L'AVENIR DU ZAIRECONGO : LES U.S.A S'ORGANISE
Publié par M. KAMPEL le 20/2/2010 (28 lus)
Dr. Mboyo Ndombo Bent Francis,
Candidat à la Présidence en 2011
PLUS BAS :
Le Président du Mouvement des Congolais Unis pour le Changement, Dr. Mboyo Ndombo, vient d'annoncer officiellement, à partir de l'état de Washington aux Etats-Unis, sa candidature à la prochaine présidentielle de 2011. Pourquoi a-t-il décidé de briguer la magistrature suprême de son pays? Veuillez Cliquer sur les liens ci-après pour en savoir plus.
•Sa biographie et sa motivation comme candidat présidentiel en 2011
•Sa lettre aux Congolais
•Son Project de Société
A. Sa biographie et sa motivation comme candidat présidentiel en 2011
Dr. Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change Candidate, Ed.D, MBA, MS, MPH
Ma biographie et ma motivation comme candidat présidentiel en 2011
Beaucoup d'entre vous aimeraient bien me connaître. Et cela serait un vœux tout à fait légitime: Je m’appelle Mboyo Ndombo Bent Francis, je suis un jumeau né issu d’un petit village nommé "Bikoro", dans la province de l'Equateur, en République Démocratique du Congo, ex-Zaïre. J'ai grandi dans un village qui n'avait pas de transport public, pas d'électricité et pas de télévision. Presque 40 ans après, le niveau de vie pour beaucoup de gens au Congo, est toujours le même.
Il y a voici bientôt onze ans de cela que je réside aux États-Unis d’Amérique. Marié à Kangaj Ruwew de la province du Katanga depuis 1990, je suis arrivé aux États-Unis en 2000. Je suis actuellement père d’une famille de 5 enfants âgés de 4 à 18 ans, tous vivant à Seattle, dans l’Etat de Washington, USA.
Educateur de formation et chercheur en informatique formé dans l’état de Connecticut, je suis détenteur de trois masters ; celui en sciences informatiques de Sacred Heart University à Fairfield, Connecticut, Etats-Unis ; un master en administration des affaires de l'université de praticiens des affaires de Manchester, Royaume-Uni, et un autre master en santé publique avec concentration en médecine du travail et de la santé de l’Université Tulane de la Nouvelle Orléans en Louisiane, aux USA. Je détiens aussi un doctorat en éducation avec spécialisation en technologie éducative de l’Université Argosy de Seattle-Washington-USA, et suis pour l’instant candidat au doctorat en leadership et changement de l'Université d'Antioch-USA.
Actuellement, je travaille comme administrateur général au sein d’une grande organisation américaine basée à Seattle gérant un important programme de santé mondiale au bénéfice de 70 pays du monde. Je suis en même temps engagé comme professeur dans l'une des universités basées dans l'État de Washington, et m’occupe également de l’enseignement dans K-12 programme et dans différents instituts supérieurs et universitaires aux Etats-Unis.
Après avoir acquis une panoplie riche et variée de connaissances dans les universités américaines, je suis maintenant assez outillé et prêt à retourner dans mon pays bien-aimé et servir mon peuple et me rassurer que mon pays est devenu un pays démocratique. Mon objectif est d'utiliser ma formation et de partager mon expérience démocratique de première main avec mon peuple, pour changer le cours fragile des choses qui caractérise ce jour la République Démocratique du Congo.
Pourquoi je suis candidat à la présidence au Congo
Mes chers amis, comme vous le savez, la situation politique et économique actuelle au Congo n'est plus acceptable. La communauté internationale est consciente des atrocités sans précédent dont souffrent les Congolais, sans oublier la pauvreté imméritée qui devient presque la norme. Cette situation, certes, est dans une certaine mesure un produit de l'histoire, mais sa poursuite et l'ampleur croissante est un reflet de la nature incompétente et prédatrice du gouvernement congolais en cours.
Conscients de ce fait, nous ne pouvons plus rester assis à regarder la destruction complète de notre pays. Beaucoup d'entre nous ont quitté ce grand pays en vue d'aller obtenir une formation solide à l’étranger. Ceci est désormais un acquis. Et ce jour, nous sommes capables de promouvoir l'engagement civique des citoyens à la gestion de la chose publique, comme cela est le cas en Occident où nous évoluons. Fort de cette expérience non des moindres, je peux maintenant partager cette connaissance avec nos citoyens.
Cependant, nul n’ignore que les autocrates successifs qui ont été placés aux commandes de gestion de la République Démocratique du Congo ont volontairement relégué ce pays au dernier rang parmi les vrais pays les plus pauvres de la planète, alors qu’il est parmi les pays les plus riches de l’univers. Pillé de fond en comble par une cour prédatrice égoïste qui a fait fi de l’intérêt général et dont sa population a purement et simplement été exclue, aucun investissement n’a été fait ni dans l'infrastructure routière, scolaire, immobilière, ferroviaire, industrielle et voire hospitalière. En conséquence, 95% des citoyens de la RDC vivent dans le dénuement le plus complet, avec peu ou pas de soins de santé, un système de justice corrompu, jusqu’ à lui dénier totalement son droit à l’existence en tant que race humaine apte à vivre son rêve et sa destinée.
La dictature, est pour le moins que l’on puisse dire, désormais acceptée à tort,comme mode de gouvernement "acceptable", et qui n’a cessé d’exclure davantage des congolais de l’espace des débats publics et du dialogue social et démocratique. Nul n’ignore qu’aujourd’hui, mon pays le Congo, est devenu une zone de non droit où la complicité et le mutisme serein au sommet de l’Etat sont coupables, flagrants et évidents. Nul n’ignore aussi qu’aujourd’hui mon pays, le Congo, est devenu un pays où tous les petits voisins peuvent venir piller, violer, égorger et tuer sans que les institutions de notre république (la Présidence, le Gouvernement, le parlement et la justice) ne disent mot.
Même une poule sans foi, ni raison ni loi, défends ses poussins des attaques des aigles et éperviers sauvages. En effet, les silences répétés de nos leaders, qui ne cesse d’acheter aussi à bras le corps, la voix de tous leurs complices et auteurs de la paupérisation de plusieurs, sont plus éloquents que toutes les insultes verbales du monde qui pourraient être adressées à un peuple et à une nation. J’ai envie, une fois élu à la présidence de la république, de faire le ménage le plus complet pour que mon pays soit un pays de droit et de démocratie, et un pays où les Congolais ne seront plus jamais humiliés et plus jamais victimes d’un quelconque holocauste venant de qui que ce soit.
En effet, la situation actuelle au Congo n'est plus tolérable. Je crois que c'est le bon moment pour nous tous de venir, comme un seul homme, loin de guéguerres, des querelles intestines, et stériles, avec une idée commune et forte, pour apporter l'espoir, la stabilité, la sécurité. Voilà pourquoi, je me lève ce jour, pour éduquer notre peuple et pour m’inscrire en tant "partie civile" de la grande magistrature, en vue de venir au secours aux "sans voix" et aux "sans paroles", qui sont laissés pour compte, et abandonnés à leur propre sort. Je promets de renverser la macabre tendance menée depuis belle lurette par nos responsables tant socio politiques que moraux.
Ainsi dirai-je que je suis fort persuadé qu’au 21e siècle, seules les institutions politiques capables, fiables et transparentes, sont la clé du succès pour le décollage effectif d’un pays comme le mien. Nous avons besoin d’un parlement fort, des forces de police honnêtes; des juges indépendants, une presse indépendante, un secteur privé dynamique, une société civile active et visionnaire. Seuls ces attributs, il est vrai, sont susceptibles à donner vie à la démocratie, parce que c'est cela qui importe plus dans la vie quotidienne des gens. Et cela sera, bien évidemment, le moteur de mon action, une fois élu à la présidence de mon pays.
Si je suis élu comme président, je ferai en sorte que le samedi soit considéré comme une journée de non travail ; et cela permettra ainsi à toutes les églises et autres confessions de foi d'aller dans leurs lieux de cultes adorer leur créateur. Voilà pourquoi, j’introduirai, pour la toute première fois au Congo, le ministère des cultes et religions, qui engloberont indistinctement, toutes les religions, à savoir: les Catholiques, les Kimbanguistes, les Protestants, les Pentecôtistes, les Adventistes, les Musulmans et beaucoup d’autres religions existant dans mon pays.
La motivation spirituelle de ma foi dans mon action politique consistera à remettre la morale, le sens d’éthique politique et l’amour du prochain, au centre de nos préoccupations sociales et vitales, en général. Je rappelle qu’une âme humaine est inaliénable, et n’a donc pas de prix. Elle vaut plus que l’or et tous que les diamants du monde. Nulle créature ne peut ôter la vie d’une autre créature sinon que Dieu seul, le créateur de l’homme.
Il est malheureusement regrettable de constater que la haine de l’autre, par "la mort au poison", est devenue depuis quelques temps, comme une véritable arme silencieuse et sécrète sur la place publique Congolaise. Il s’agit là en effet d’une triste réalité qui ne relève pourtant pas de la culture de notre peuple.
Voilà pourquoi je me propose, une fois élu à la présidence de mon pays, de lutter farouchement contre ce fléau macabre devenu comme une vraie "machine politique à décès" liée à l’empoisonnement.
Je diligenterai en réalité des enquêtes policières et scientifiques qui seront appuyées par des équipes des spécialistes indépendants, constituées des chimistes, des biochimistes, des laborantins, des toxicologues et des médecins légistes expérimentés, qui seront ainsi chargés dévaluer et de déterminer, après autopsie, les causes détaillées de ces décès étranges sans cesse répertoriés dans les cas de disparitions inopinées de beaucoup de personnalités politiques, militaires et ecclésiastiques du Congo.
Je promets toutefois que ces réseaux des coupables qui seront à la base de ces crimes et les instigateurs de ces horreurs haineuses, seront purement et simplement démantelés, éradiqués, arrêtés, jugés par la justice devant la presse nationale, et condamnés à perpétuité, pour leurs actes de terrorisme caché organisés dans l’ombre et dans le dos du peuple Congolais.
Et, pour cette catégorie de machine à décès politique, je ne transigerai ni ne négocierai avec personne. Mon peuple devra jouir de ses prérogatives constitutionnelles en ce qui concerne la liberté d’expression, et devra aussi être libre de me critiquer et d’exprimer librement son opinion sur ma vision et mon action politique, sans pour autant que nul d’entre eux ne puisse avoir à craindre d’être inquiété d’une façon comme d’une autre, par les institutions sensées les protéger.
Au Congo, le chômage a atteint des proportions vertigineuses et voire, plus que inquiétantes. La précarité s’accroît exponentiellement et l’Etat ne prend personne en charge. Je voudrais, une fois élu Président de la république Démocratique du Congo, reformer notre politique sociale, en payant un revenu minimum d’insertion de $350, 00 pour ceux qui ont perdu leur emploi.
Des agences de travail seront créées par l’Etat et des agences Intérim, par les privés, pour aider les gens et les "sans emploi", à chercher et à en trouver un. Les embauches se feront sous forme de contrat à durée déterminée ou en intérim.
Je m’engerai à promouvoir la formation professionnelle dans ce secteur, en vue mieux coordonner la nouvelle politique sociale de travail qui fait gravement défaut dans notre pays, le Congo Démocratique.
De ce fait, nous devrions avec force, plaider pour un accroissement du budget de l’Etat, dans ce secteur, si nous voulons répondre aux besoins rencontrés par la population congolaise, ne matière de travail.
Pour créer davantage d’emplois et stopper systématiquement le chômage chronique qui sévit depuis quelques années au Congo, nous miserons sur les investissements avec des capitaux étrangers. Toutefois, pour y parvenir, une sérieuse action de moralisation et de changement de mentalité des hommes politiques et autres agents de l’Etat Congolais devra s’imposer avec force.
Il a été rapporté plus d’une fois que beaucoup d’amis investisseurs étrangers venant de l’Europe, du Canada, des Etats-Unis d’Amérique, de l’Australie et d’ailleurs, sont rentrés déçus chez eux sans pour autant réaliser leurs projets d’investissements au Congo, parce que ceux qui exercent l’influence, l’autorité et le pouvoir au Congo, leur ont exigé (et continuent encore à le faire), des paiements des pourcentages allant de 30, 40 et voire 50% de commission, sur les montants des capitaux à investir.
Certains autres politiciens Congolais ont carrément exigé qu’ils soient repris comme actionnaires dans des capitaux étrangers des sociétés à créer, sans y apporter un seul rond dans l’affaire, mais simplement en échange de leur soit disant "influence" et "protection". Ils ont oublié que dans la mentalité d’un Occidental, un sous c’est un sous. Il se mérite, par son effort, et ne se ramasse pas !
Voilà pourquoi, une fois élu à la tête de mon pays, je prendrai l’engagement solennel devant le peuple Congolais et devant mon gouvernement, de pouvoir sans cesse investiguer, enquêter et combattre, jusqu’à ma dernière énergie, cette mentalité rétrograde au gain d’argent facile.
Voilà pourquoi je déclare que tout agent de l’Etat, ou toute personne physique ou morale jouissant des prérogatives de la puissance publique, qui sera pris la main dans le sac, en rapport à ces actes ignobles de gangstérisme, de barbarie financière égoïste et en rapport à ces actes anti-économiques (tueurs d’emplois), seront jugés, sévèrement châtiés et emprisonnés pour une durée de 30 ans. Une loi de justice qui sera introduite en négociation pour vote au parlement !
Il s’en ira jusqu’à la confiscation pure et simple de tous leurs biens meubles et immeubles mal acquis, et toutes leurs actions déposées en bourse ou tous dépôts d’argent faits auprès des banques étrangères avec lesquelles nous entreprendrons une coopération de transparence et de levée de secret bancaire semblable à celle liant les USA et l’Union Européenne.
Notre slogan:
Le leadership en tant que service, l'unité pour tous, l'égalité pour tous, la liberté d'expression pour tous ; et la responsabilité reconnue à tous.
Notre mission:
Assurer la promotion de la démocratie et du développement socio-économique pour le peuple de la République Démocratique du Congo en sorte que toutes les personnes aient un accès égal à la justice, à l’égalité des chances et un accès pour tous à des opportunités indistinctes, qui devraient être accordées pareillement à tous, en vue de créer un environnement propice à la vie, à la protection, à la préservation et à l'exercice inaliénable des libertés et des droits fondamentaux l'homme et du citoyen congolais dans son ensemble.
Nos valeurs:
Nous sommes fort convaincus que le développement est fondé sur la promotion des valeurs suivantes: la fonction publique, la liberté d'expression et de choix, l'unité, justice, éducation, soins de santé pour tous, l'égalité entre les tribus et les sexes, et la libre entreprise, comme le seul moyen pour créer une véritable prospérité, la non-violence et de l'intégrité et la transparence dans les affaires publiques.
Notre vision:
Créer un Congo où la paix, la justice, et le développement socio-économique sont au bénéfice de tous les Congolais. Restaurer nos valeurs et la position du pays dans le monde, comme un partenaire digne de confiance.
Merci
Que Dieu bénisse la RDC
Que Dieu bénisse l'Afrique
Que Dieu bénisse l'Amérique
Que Dieu bénisse L’Europe
Que Dieu bénisse tous les pays du monde
Contact:
Dr. Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change Candidate, Ed.D, MBA, MS, MPH
Président d’Union des Congolais pour le Changement.
Email: nmsc2011@yahoo.com
: members@congoleseforchange.org
Web: www.cchangeiscoming.org
: www.congoleseforchange.org
B. Sa lettre aux Congolais
Chers Compatriotes :
J'espère que tout va bien pour vous et votre famille. Je me permets de saisir cette merveilleuse occasion des prochaines festivités de Noël et de Nouvel An, pour vous souhaiter à vous et à toute votre famille, mes voeux les meilleurs de bonne santé, de prospérité et de plein succès, pour toute l'année 2010 !
Je vous remercie d’avoir visité notre web site. Je m’appelle Mboyo Ndombo Bent Francis. Je suis jumeau, né a Bikoro le 24 Juin 1969, province de l'Equateur en République Démocratique du Congo, anciennement appelle Zaïre. Je suis marié avec une katangaise et père de 5 enfants âgés de 18‐4 ans.
En 2000, je suis venu dans ce pays comme immigrant politique. Je travaille maintenant au sein d’une organisation bien connue dans le domaine de la santé mondiale, basée à Seattle. J’y exerce des responsabilités en qualité d’administrateur général avec un portefeuille comportant 25 pays dans le monde. Je suis aussi professeur dans l’une des universités à Seattle, enseignant également dans l’enseignement primaire, secondaire et universitaire dans différents Etats des Etats-Unis.
Aux USA, j’ai obtenu différents diplômes qui sont : le Bachelor et le Master degrees en Computer Science, un Ed.D en technologie de l’éducation, un Master en médecine tropicale, un Master à la gestion des affaires publiques et un PhD en leadership change (Conduite et changement). Maintenant, je pense qu’il est temps de retourner au pays et servir mon peuple. Mon objectif est d'utiliser ma formation et expérience acquise aux USA, pour les mettre au service de la nation, pour sa reconstruction.
Au mois de Septembre 2009, un groupe des Congolais habitant les Etats-Unis avaient crée un parti politique pour les préparatifs aux élections qui auront lieu en 2011. Un grand nombre des congolais, à travers le monde, sont maintenant enregistrés dans ce mouvement. Ce jour, nous continuons à créer les cellules et arrières bases dans différents Etats aux Etats-Unis, en Europe, en Afrique et particulièrement en RD Congo.
Dans le mouvement dont je suis le président et qui est intitulé : "Congolais Uni pour le Changement", je suis secondé par deux vice-présidents qui sont : les Docteurs Kasongo et Yani.
Beaucoup de nos membres sont professeurs d’universités, médecins, recteurs d’universités en RD Congo, pasteurs, étudiants. Le mouvement compte en effet beaucoup d’intellectuels, y compris des gens issus de la classe paysanne.
Notre sortie officielle avait eu lieu le 14 novembre 2009 à Seattle, dans l’Etat de Washington, aux Etats-Unis. Plus de 300 participants venant de différents coins du monde étaient présents à ces assises. Voici notre site www.cchangeiscoming.org (Politique)
De manière succincte, le mouvement dénommé "Congolais uni pour le changement" est un mouvement qui a trois départements :
1. Membres du Conseil: cette section comprend 11 membres ; lesquels se réunissent avec le président et d'autres membres pour discuter de l'avenir du parti et aussi examiner toutes les questions qui ont trait aux affaires courantes du parti.
2. Membres de l'Exécutif: Ce sont des états-majors exécutifs composés du président du parti, de deux vice-présidents, du secrétaire général, du trésorier, du vice secrétaire général et de tous les présidents de chaque province.
3. Présidents Provinciaux : chaque président de province aura également sa structure organisationnelle en référence à celle du niveau national.
Toutefois, pour en savoir davantage sur l’organisation, les attributions et le fonctionnement de notre mouvement, il y a lieu de se référer aux dispositions statutaires qui les régissent.
Notre Slogan: Unité pour tous, liberté pour tous, conduite comme serviteur, responsabilité et égalité pour tous.
Notre mission : Le mouvement "Congolais Unis pour le changement" existe pour promouvoir la démocratie et le développement socio économique pour le peuple de la République démocratique du Congo. Il veut que tous les citoyens Congolais aient un accès égal à la justice et à des opportunités et il veut créer un environnement propice à la protection, la préservation et l'exercice inaliénable des droits de l'homme et la liberté des personnes. Valeur que l'on estime être la condition sine qua none pour le développement optimal de tous.
Notre vision est de créer un Congo où la paix, la justice, et le développement socio économique sont au bénéfice de tous les Congolais; pour restaurer nos valeurs et la position du pays dans le monde comme un partenaire digne de confiance.
Notre Valeurs: Nous sommes convaincus que le développement est fondé sur la promotion des valeurs suivantes: Le leadership comme service ; La liberté d'expression et de choix ; L’unité avec tous ; La justice pour tous ; L’éducation pour tous ; La santé pour tous ; L’égalité entre les tribus et entre les sexes ; La libre entreprise comme le seul moyen de créer une véritable prospérité, non violence comme moyen de pouvoir et du développement ; L'intégrité dans les affaires publiques
Mes chers compatriotes, je suis ravi de joie de faire connaissance avec vous au travers de ces lignes. Je suis disponible à tout moment pour vous écouter et pour nous échanger des idées, en vue de construire ensemble un Congo meilleur. S'il vous plaît, n'hésitez pas à me contacter à tout moment soit par téléphone, ou soit encore, par email.
Merci,
Bis Docteur D’Etat Professeur Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change (Candidate), Ed.D, MBA , MS , MPH
President of Congolese United for Change
Tél: 206.228.3409
members@cchangeiscoming.org
nmsc2011@yahoo.com
www.cchangeiscoming.org
C. Son Project de Société
UNION DES CONGOLAIS POUR LE CHANGEMENT
PROJET DE SOCIETE
Motivations
Le Congo, ce pays aux énormes richesses naturelles et voire minières (la cause de ses maux et de ses malheurs éternels); est aussi un pays aux potentialités humaines non des moindres, dotées d’un génie créateur incontesté. Il est temps que ses éminents ingénieurs, médecins, juristes, économistes, informaticiens, administrateurs, sociologues, architectes et autres matières grises représentant tous les corps de métiers éparpillés dans la diaspora, puissent renter à domicile, pour travailler et améliorer l’avenir de ce grand Congo.
Plus que certains pays des Émirats arabes unis, de la Chine ou des autres pays émergeants, la République Démocratique du Congo ne demande simplement qu’un court délai de dix ans, pour prendre part à son essor, à son expansion et à la restauration de sa dignité injustement perdue, en vue de figurer dans le concert des nations considérées aujourd’hui comme des références et modèles de prospérité sur terre. Car, en réalité, ce grand pays nanti n’a, en réalité, rien à envier aux plus grandes démocraties du monde et autres pays qui ont réussi.
C’est en effet pour cette raison que je me suis décidé de me présenter aux élections présidentielles, en vue de guider mon action politique durant mon mandat présidentiel, si du moins vous m’élisiez à ce poste de responsabilité. Cependant, il est de l’avis de tous les communs de mortel que mon pays a simplement besoin d’un leadership taillé sur mesure, c’est-à-dire, celui qui est apte à appréhender les tenants et les aboutissants des réels défis auxquels ce riche pays est entrain de faire face actuellement. Il a besoin de changement.
Mon séjour aux Etats-Unis d’Amérique a forgé ma vision de la gestion de la chose publique. Il a aussi taillé mon goût à l’aventure consistant à relever ces défis, et à prendre à bras le corps, des risques sans précédent, pour enfin me positionner sur une plate forme dont le mot d’ordre sera le service, pour le bien des autres. A ce titre, une fois élu en qualité de président de la république, mon gouvernement se concentrerait en effet sur "le gouvernement comme un service." Ceci sera ma devise!
Il est clair que la République Démocratique du Congo a besoin d'un leadership équilibré et d’un management éprouvé au service de l’intérêt général et des institutions démocratiques fortes et responsables. Il est aussi vrai que les Congolais ont certes besoin d'un leader avec une bonne vision de gouvernance et qui refuse de prôner l’absence de dialogue social et la pérennité des systèmes non porteurs d’espoir et de destinée collective pour le peuple.
C’est pour cela que je promets de m’atteler à résorber les problèmes liés à la pesanteur de la nullité de la mentalité des uns et des autres et qui nécessite un profond renouvellement. Je promets de m’atteler à relever les défis inhumains et monstrueux qui génèrent la misère, la pauvreté, la faim, la maladie, les guerres et la tendance de la désintégration territoriale engendrée par les forces du mal et qui nient le droit à l’existence et de l’autodétermination du peuple Congolais.
Mon pays s’appelle peut-être la "République Démocratique du Congo", mais il est de notoriété que cela n'est qu’écran de fumée. Une parodie de démocratie. Le changement pour lequel je travaillerai sans relâche dans mon pays sera le fer de lance et le socle de ma perpétuelle préoccupation.
Chers amis, comme vous vous en doutez si bien, la situation politique et économique actuelle au Congo n'est plus acceptable. Dans l’imaginaire des tous, Congolais comme citoyens de la communauté internationale, nous sommes tous conscients des injustices et de l’indifférence dont sont victimes les Congolais. La pauvreté imméritée devient presque la norme. Mais j’ai envie de démontrer à mes compatriotes que cela n’est pas une fatalité.
Cette situation, certes, comme signalé ci haut, est dans une certaine mesure un produit de l'histoire. Mais sa poursuite actuelle et son ampleur délibérée, sont évidemment et sans cesse croissantes, un reflet de la nature incompétente et prédatrice du gouvernement congolais en cours.
Voilà pourquoi il convient de noter que le pouvoir au Congo ne consistera plus jamais à devenir un tremplin propice à propulser les personnes ainsi mandatées, à débarquer sur le chemin d’un enrichissement personnel et facile, et sur le chemin de détournements des deniers publics, au détriment des populations congolaises, vues comme une caste des "sans voix" et "sans paroles" que d’aucuns devraient normalement s’atteler à servir avec intégrité !
Mon pays, la République Démocratique du Congo n’est pas un pays pauvre, comme d’aucuns seraient tenté à le penser ou à le clamer. Mais seulement, depuis 1960 jusqu’à ce jour, le Congo a toujours été mis au bord de la route par tous ceux qui ont pu le diriger.
Nous sommes, ce jour, des milliers de jeunes intellectuels Congolais à vouloir reprendre notre destinée en mains. Nous nous insurgerons avec force contre ces atrocités. Et nous refusons cependant tout autre geste, tout acte, toute attitude et toute volonté délibérée occasionnant la continuation de l’inhumain inacceptable.
Ce qui est fascinant, ce que, dès l’instant où cette vision du changement avait captivé mon esprit, je me suis déterminé à convaincre mes collègues congolais du Congo et du monde entier sur le besoin impératif et urgent de nous rassembler pour obtenir une nouvelle élite de leaders qui seraient issus du scrutin populaire des vraies élections démocratiques.
Leur réponse positive a été quelque chose de formidable! Les gens aspirent à un vrai changement. Le "Congolais Unis pour le changement" comme mouvement, en est venu à la vie comme un résultat de ce processus. Nous sommes là pour léguer le meilleur et dissiper le pire qui a assez longtemps duré!
Chers Compatriotes, en RDC la dictature est, pour le moins que l’on puisse dire, désormais acceptée à tort, comme mode de gouvernement "acceptable", et n’a cessé d’exclure davantage des congolais de l’espace des débats publics et du dialogue social et démocratique. Nul n’ignore qu’aujourd’hui, mon pays le Congo, est devenu une zone de non droit où la complicité et le mutisme serein au sommet de l’Etat sont coupables, flagrants et évidents. Nul n’ignore aussi qu’aujourd’hui mon pays, le Congo, est devenu un pays où tous les petits voisins peuvent venir piller, violer, égorger et tuer sans que les institutions de notre république (la Présidence, le Gouvernement, le parlement et la justice) ne disent mot.
Même une poule sans foi, ni raison ni loi, défends ses poussins des attaques des aigles et éperviers sauvages. En effet, les silences répétés de nos leaders, qui ne cessent d’acheter aussi à bras le corps, la voix de tous leurs complices et auteurs de la paupérisation de plusieurs, sont plus éloquents que toutes les insultes verbales du monde qui pourraient être adressées à un peuple et à une nation. J’ai envie, une fois élu à la présidence de la république, de faire le ménage le plus complet pour que mon pays soit un pays de droit et de démocratie, et un pays où les Congolais ne seront plus jamais humiliés et plus jamais victimes d’un quelconque holocauste venant de qui que ce soit.
En effet, la situation actuelle au Congo n'est plus tolérable. Je crois que c'est le bon moment pour nous tous de venir, comme un seul homme, loin de guéguerres, des querelles intestines, et stériles, avec une idée commune et forte, pour apporter l'espoir, la stabilité, la sécurité. Voilà pourquoi, je me lève ce jour, pour éduquer notre peuple et pour m’inscrire en tant que "partie civile" de la grande magistrature, en vue de venir au secours aux "sans voix" et aux "sans paroles", qui sont laissés pour compte, et abandonnés à leur propre sort. Je promets de renverser la macabre tendance menée depuis belle lurette par nos responsables tant socio politiques que moraux.
Ainsi dirai-je que je suis fort persuadé qu’au 21e siècle, seules les institutions politiques capables, fiables et transparentes, sont la clé du succès pour le décollage effectif d’un pays comme le mien. Nous avons besoin d’un parlement fort, des forces de police honnêtes; des juges indépendants, une presse indépendante, un secteur privé dynamique, une société civile active et visionnaire. Seuls ces attributs, il est vrai, sont susceptibles à donner vie à la démocratie, parce que c'est cela qui importe plus dans la vie quotidienne des gens. Et cela sera, bien évidemment, le moteur de mon action, une fois élu à la présidence de mon pays.
Si je suis élu comme président, je ferai en sorte que le samedi soit considéré comme une journée de non travail ; et cela permettra ainsi à toutes les églises et autres confessions de foi d'aller dans leurs lieux de cultes adorer leur créateur. Voilà pourquoi, j’introduirai, pour la toute première fois au Congo, le ministère des cultes et religions, qui englobera indistinctement, toutes les religions, à savoir: les Catholiques, les Kimbanguistes, les Protestants, les Pentecôtistes, les Adventistes, les Musulmans et beaucoup d’autres religions existant dans mon pays.
La motivation spirituelle de ma foi dans mon action politique consistera à remettre la morale, le sens d’éthique politique et l’amour du prochain, au centre de nos préoccupations sociales et vitales, en général. Je rappelle qu’une âme humaine est inaliénable, et n’a donc pas de prix. Elle vaut plus que l’or et tous que les diamants du monde. Nulle créature ne peut ôter la vie d’une autre créature sinon que Dieu seul, le créateur de l’homme.
Il est malheureusement regrettable de constater que la haine de l’autre, par "la mort au poison", est devenue depuis quelques temps, comme une véritable arme silencieuse et sécrète sur la place publique Congolaise. Il s’agit là en effet d’une triste réalité qui ne relève pourtant pas de la culture de notre peuple.
Voilà pourquoi je me propose, une fois élu à la présidence de mon pays, de lutter farouchement contre ce fléau macabre devenu comme une vraie "machine politique à décès" liée à l’empoisonnement.
Je diligenterai en réalité des enquêtes policières et scientifiques qui seront appuyées par des équipes des spécialistes indépendants, constituées des chimistes, des biochimistes, des laborantins, des toxicologues et des médecins légistes expérimentés, qui seront ainsi chargés dévaluer et de déterminer, après autopsie, les causes détaillées de ces décès étranges sans cesse répertoriés dans les cas de disparitions inopinées de beaucoup de personnalités politiques, militaires et ecclésiastiques du Congo.
Je promets toutefois que ces réseaux des coupables qui seront à la base de ces crimes et les instigateurs de ces horreurs haineuses, seront purement et simplement démantelés, éradiqués, arrêtés, jugés par la justice devant la presse nationale, et condamnés à perpétuité, pour leurs actes de terrorisme caché organisés dans l’ombre et dans le dos du peuple Congolais.
Et, pour cette catégorie de machine à décès politique, je ne transigerai ni ne négocierai avec personne. Mon peuple devra jouir de ses prérogatives constitutionnelles en ce qui concerne la liberté d’expression, et devra aussi être libre de me critiquer et d’exprimer librement son opinion sur ma vision et mon action politique, sans pour autant que nul d’entre eux ne puisse avoir à craindre d’être inquiété d’une façon comme d’une autre, par les institutions sensées les protéger.
Notre slogan:
Le leadership en tant que service, l'unité pour tous, l'égalité pour tous, la liberté d'expression pour tous ; et la responsabilité reconnue à tous.
LE PROGRAMME DU PARTI POLITIQUE
CONGOLAIS UNIS POUR LE CHANGEMENT
1. Habitat pour tous
Depuis bien longtemps, notre pays a connu une stagnation presque dramatique dans sa politique de logement. Dans l’arrière-pays (en provinces), comme dans des grands centres urbains, il a été constaté une absence délibérée d’une politique systématique de logement. Pire encore, les gouvernants et la population, ont tous trouvé que ce phénomène de ne rien faire, en matière de logement, était un fait normal.
La crise de logement s’est accrue, l’exode rural et l’explosion démographique enregistrée dans notre pays, ont eu du mal croisé la possibilité et le besoin de loger nos populations ou de leur faciliter un droit à la propriété. Voilà pourquoi je m’engagerai en priorité à construire des logements sociaux dans toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Notre pays aura une grande responsabilité dans ce projet.
En effet, la part des marchés de l’immobilier sera aussi ouverte aux entreprises privées sélectionnées parmi nos différents partenaires qui présenteront leurs offres à notre gouvernement, pour études, analyses des conditions, avant attributions des marchés aux meilleurs projets qui seront retenus. Toute corruption, fraude, ruse et magouille seront sévèrement châtiées et aucune complaisance ne sera tolérée.
Je m’engagerai ainsi à faire jouer la concurrence entre le privé et le public, d’une part et entre les entreprises étrangères, d’autre part, en respectant ainsi les lois régissant la passation des marchés publics avec l’Etat.
Je prendrai des mesures nécessaires pour ainsi baisser les prix du logement au Congo, tant pour les locataires que pour ceux qui voudraient devenir propriétaires. Je m’engagerai personnellement à encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro.
Je remettrai au bénéfice de tous, la politique autre fois menée par les Fonds d’avance ou par l’Office National de Logement (ONL), qui préconisait, en matière de logement social, que les locataires puissent accéder à la propriété, dès lors qu’ils ont payé leur loyer, après un certain nombre d’années. Il s’agit de la location-vente.
J’ai décidé que ce délai soit de 16 ans avec des mensualités payables, après quoi, la maison deviendra de droit la propriété de l’habitant qui se sera acquitté avec brio, des ses responsabilités financières.
Mon projet sera de procéder à la construction de 100.000 logements par an, dont 20.000 à Kinshasa (avec son statut administratif de ville et de province, pour une population 2009 estimée à 10 076 099 habitants), et de 8.000 logements dans chacune de dix autres provinces du pays.
Je veillerai à ce que chaque ménage Congolais puisse être propriétaire de son logement, en lui facilitant des mécanismes d’emprunt immobilier dont l’Etat devra assurer la faisabilité.
Désormais, le logement doit être un droit pour tous. Pour ceux qui ne peuvent acquérir un logement, l’Etat devra s’assurer qu’ils sont logés dans des conditions décentes et hygiéniques pour leur santé et leur bien-être.
Je veillerai à ce que tous les Congolais soient bien logés et qu’il n’y ait aucun sans domicile fixe dans notre grand et riche pays.
Je supprimerai ainsi l’obligation de caution malheureusement souvent exigée par le bailleur, réclamant de fois plusieurs mois payables à l’avance, ainsi que le dépôt de garantie, que hélas, nombre d’entre nos compatriotes ne peuvent assumer.
Toutefois, je devrai aussi me rassurer que les propriétaires des maisons soient aussi mieux protégés contre tous mauvais payeurs, susceptibles d’abuser du droit du bailleur à percevoir ces dus mensuels de loyers.
Je vais créer un relais social pour logement, qui sera habilitée à octroyer une allocation de logement aux ménages modestes et à faible revenu.
2. La santé
Dans le domaine de santé publique, ma priorité consistera en mettre en avant plan la primauté de la médecine préventive sur la médecine curative. Voilà pourquoi, je pense que la coopération médicale avec nos partenaires étrangers sera une question de grande importante. J’envisage de lutter efficacement contre toutes formes de mortalité, qui selon les indicateurs sociaux, ont atteint des niveaux préoccupants :
le taux de mortalité infantile est passé de 12,5 pour mille en 1990 à 17,0 pour mille en 2000. Nous pensons réduire cela à 5% d’ici 2020.
le taux de mortalité maternelle de 800 décès pour 100 000 naissances vivantes en 1990 à 2 000 décès pour 100 000 naissances actuellement. Nous pensons réduire cela à 500 décès pour 100 000 naissances en 2020.
· Avec une bonne gestion du Congo, je pourrai amener l’espérance de vie des congolais de 42 ans en 2002 à 60 ans d’ici dix ans, contre une moyenne africaine de 51 ans. Notre idéal sera de ramener l’accès aux services de santé de base de 26 à 60 pour cent, d’ici 2020.
· De plus, notre mission sera de réduire au maximum les ravages opérés par le paludisme en République Démocratique du Congo. Et en coopération avec nos partenaires Européens et Américains, nous pensons en finir avec des maladies comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste qui, autrefois avaient été éradiquées, mais faute de vraie politique de santé dans mon pays, ont resurgi.
· Ma priorité consistera à construire des infrastructures médicales publiques et privées, pour lutter efficacement contre des maladies comme la pandémie du VIH/SIDA qui touche plus de 4 pour cent de la population entre 15 et 49 ans Beaucoup d’enfants, au Congo, ont perdu au moins un de leurs parents en raison de la maladie. Il est constaté que cette situation perdure depuis déjà des décennies.
· Les médecins Congolais qui se seront spécialisés dans différentes branches de la médecine, seront encouragés à construire, à conduire et à gérer des cliniques et des polycliniques privées dans lesquelles ils pourraient soigner leurs patients.
· Cependant, une équipe d’inspecteurs constituée du personnel administratif, médical, paramédical et autres agents de la santé publique, devront débattre des nouvelles conditions et nouveaux critères scientifiques et sanitaires à requérir, pour permettre à cette catégorie professionnelle à pouvoir exercer leur métier, de manière libérale, mais au respect de la législation sanitaire qui sera en vigueur au Congo.
· Par ailleurs, en rapport en à l’importance que j’accorde à la médecine préventive dans mon pays, je vais promouvoir l’émergence des services d’hygiène et de santé publique dans tous les coins du Congo Démocratique.
· Des moyens d’adduction d’eau de certaines rivières, des moyens d’épandage des produits chimiques dans des zones à risque de propagation des maladies et autres formes de préventions, seront encouragés et opérationnels, dans mon pays.
3. Les retraites
Réformer, revaloriser et amélioration la politique Congolaise des retraites
Nos aînés et parents qui ont fait de nous ce que nous devenus aujourd’hui, ont toujours été négligés par l’Etat congolais. Ils ont cotisé toute leur vie, lorsqu’ils travaillaient. Cependant aucun organisme social de retraite n’a, en contrepartie, rien fait jusque là, pour indemniser ces retraités. Ils meurent dans l’indignité et le désarroi. Beaucoup ne vivent pas longtemps après leur carrière professionnelle. Ils sont abandonnés et rejetés du système ; et ils n’ont personne pour s’occuper d’eux.
S’il y en a qui parviennent à toucher même une faible indemnité, au compte goutte, cela est surtout semblable aux miettes insignifiantes. Ceux vivant en province, se font voler leur agent par des députés maffieux qui leur promettent d’agir en leur noms et places, à Kinshasa. Et une fois les sommes d’argent perçues, elles ne sont jamais arrivées à destination.
Et bien, dans l’idée de stopper cette injustice sociale, je m’engage à reconnaître ce jour que nos retraités devront désormais être honorés après leurs bons et loyaux services qu’ils ont rendus à la nation Congolaise. Nous devrions être à mesure de reconnaître leurs mérites, sacrifices et bienfaits. L’âge de départ en retraite sera de 60 ans.
Je mettrai en place un service dynamique informatisé qui sera chargé de recenser les retraités dans tout le territoire national, par secteur d’activités, en vue de procéder aux payements de leurs indemnités de fin de carrière d’une valeur minimale mensuelle équivalant à $500.00. Ce sera l’indemnité appelée le minimum vieillesse mensuel. Chaque province aura un service décentralisé, qui s’occupera directement de ces retraités et autres services à leur disposition.
Ceux qui ne sont pas propriétaires de leur maison d’habitation, qui seront avancés en âge, et qui n’auront personne pour s’en occuper, seront internés dans les homes de vieillards, faisant aussi parti du logement social. Une partie du montant de leur indemnité mensuelle, soit $200.00, financera leur hébergement dans ces centres spécialisés. Ces homes de vieillards seront gérés par l’Etat ou le privé accrédité à cet effet, qui aura des compétences, des autorisations et licences, pour évoluer dans ce secteur d’activité.
Une couverture maladie gratuite sera accordée à tous les retraités du secteur privé ou de celui de l’Etat. Je fais un vœu solennel à ne laisser aucune personne retraitée, mourir des suites des maladies bénignes dont la médecine moderne mondiale a déjà trouvé les diagnostics et traitements. La médecine préventive leur sera accordés ; et la médecine curative, en soins de santé, dispensés. Nos parents retraités devront mourir, s’il le faut, dans la dignité !
4. Le travail (Création d’emplois) par secteur :
Au Congo, le chômage a atteint des proportions vertigineuses et voire, plus que inquiétantes. La précarité s’accroît exponentiellement et l’Etat ne prend personne en charge. Je voudrais, une fois élu Président de la république Démocratique du Congo, reformer notre politique sociale, en payant un revenu minimum d’insertion de $350, 00 pour ceux qui ont perdu leur emploi.
Des agences de travail seront créées par l’Etat et des agences Intérim, par les privés, pour aider les gens et les "sans emploi", à chercher et à en trouver un. Les embauches se feront sous forme de contrat à durée déterminée ou en intérim.
Je m’engerai à promouvoir la formation professionnelle dans ce secteur, en vue mieux coordonner la nouvelle politique sociale de travail qui fait gravement défaut dans notre pays, le Congo Démocratique.
De ce fait, nous devrions avec force, plaider pour un accroissement du budget de l’Etat, dans ce secteur, si nous voulons répondre aux besoins rencontrés par la population congolaise, ne matière de travail.
Pour créer davantage d’emplois et stopper systématiquement le chômage chronique qui sévit depuis quelques années au Congo, nous miserons sur les investissements avec des capitaux étrangers. Toutefois, pour y parvenir, une sérieuse action de moralisation et de changement de mentalité des hommes politiques et autres agents de l’Etat Congolais devra s’imposer avec force.
Il a été rapporté plus d’une fois que beaucoup d’amis investisseurs étrangers venant de l’Europe, du Canada, des Etats-Unis d’Amérique, de l’Australie et d’ailleurs, sont rentrés déçus chez eux sans pour autant réaliser leurs projets d’investissements au Congo, parce que ceux qui exercent l’influence, l’autorité et le pouvoir au Congo, leur ont exigé (et continuent encore à le faire), des paiements des pourcentages allant de 30, 40 et voire 50% de commission, sur les montants des capitaux à investir.
Certains autres politiciens Congolais ont carrément exigé qu’ils soient repris comme actionnaires dans des capitaux étrangers des sociétés à créer, sans y apporter un seul rond dans l’affaire, mais simplement en échange de leur soit disant "influence" et "protection". Ils ont oublié que dans la mentalité d’un Occidental, un sous c’est un sous. Il se mérite, par son effort, et ne se ramasse pas !
Voilà pourquoi, une fois élu à la tête de mon pays, je prendrai l’engagement solennel devant le peuple Congolais et devant mon gouvernement, de pouvoir sans cesse investiguer, enquêter et combattre, jusqu’à ma dernière énergie, cette mentalité rétrograde au gain d’argent facile.
Voilà pourquoi je déclare que tout agent de l’Etat, ou toute personne physique ou morale jouissant des prérogatives de la puissance publique, qui sera pris la main dans le sac, en rapport à ces actes ignobles de gangstérisme, de barbarie financière égoïste et en rapport à ces actes anti-économiques (tueurs d’emplois), seront jugés, sévèrement châtiés et emprisonnés pour une durée de 30 ans. Une loi de justice qui sera introduite en négociation pour vote au parlement !
Il s’en ira jusqu’à la confiscation pure et simple de tous leurs biens meubles et immeubles mal acquis, et toutes leurs actions déposées en bourse ou tous dépôts d’argent faits auprès des banques étrangères avec lesquelles nous entreprendrons une coopération de transparence et de levée de secret bancaire semblable à celle liant les USA et l’Union Européenne.
a. Secteur primaire :
Agriculture, élevage, pêche et les ressources du sous-sol
Avant d’être mondialement connu comme un pays aux diverses potentialités minières, la République Démocratique du Congo a toujours été, et est d’abord, et avant tout, un pays à vocation agricole. Voilà pourquoi nous voulons donner une importante part de considération à ce secteur, malheureusement, trop souvent négligé.
Nous voulons lui redonner une place de choix pour qu’il représente plus de 15 % du produit intérieur brut du Congo. Nous voulons aussi que ce secteur puisse assurer plus de 50 % de l'ensemble des emplois à créer dans notre pays. Car plus 60% des congolais vivent en milieu rural et 30, en zone urbaine.
Je m’engagerai, une fois élu à la Présidence de la République de mon pays, à remettre ce secteur au centre de l'économie Congolaise. Des emplois seront créés en commençant par le secteur de ferme et élevage de bovins, des porcins, des productions des fruits et légumes, production des produits vivriers, des produits de nos pêches, de nos piscicultures, des produits laitiers, jusqu’à leur transformation, et leur étalage aux supers marchés et autres grands centres de distribution.
Je m’engagerai pour cela, à promouvoir l’agroalimentaire. Une forte politique d’ouverture bilatérale auprès de nos amis qui ont fait preuve de percée dans le secteur agricole de leurs pays. Ce partenariat s’orientera principalement sur la recherche technique et agricole, et sur un transfert de compétences par des formations professionnelles sur mesure, selon les besoins et les genres de produits à diversifier.
Je me propose d’augmenter de 20%, la part du budget, sur ce secteur que je juge prioritaire, pour assurer au plus vite, la sécurité alimentaire de nos populations, aussi pour assurer un approvisionnement tant au niveau national ; régional et qu’international. Ceci nous permettra ainsi de garantir des emplois surs, permanents pour tous, et de diversifier pareillement nos sources de revenu au niveau national.
J’ai vais m’employer personnellement à promouvoir le recensement national des nos agriculteurs et autres opérateurs agricoles, des collectivités rurales, et les encourager à ce qu’elles assurent les exploitations agricoles diverses et variées, selon les régions et les climats y afférents. Il est certes vrai que l’agriculture reste le principal secteur de l’économie de notre pays, le Congo Démocratique. Les principales ressources agricoles sont le café, le bois (afromosia, ébène, wengé, iroko, sapelli, sipro, tiama, tola, kambala, lifaki…) et le caoutchouc.
Des propriétaires des terres seront aussi recensés, encouragés et subventionnés pour maintenir l’agriculture comme priorité, en vue d’enrayer la faim, la misère et la pauvreté de nos populations. Ils seront aussi encouragés à louer, pour des baux de vingt à trente ans, l’excédant de leur terrain à des agriculteurs et autres personnes désireuses d’assurer la continuité de l’activité agricole dans les milieux ruraux de notre vaste pays.
Une priorité sera exceptionnellement accordée sur le désenclavement des nos régions à fortes potentialité agricole. Les autoroutes, comparables à celles des Etats-Unis d’Amérique ou d’Europe, seront construites, pour rendre ce rêve réalité. Si d’autres pays ont réussi, nous pourrions aussi y arriver et réussir. Moi, j’incarne cette volonté politique volontariste, pour rendre ce défi, une réalité.
Les sociétés multinationales qui remporteront le marché agricole dans notre pays et les autochtones congolais qui évoluent dans ce secteur d’activités, seront considérés comme des acteurs économiques performants qui vont exceller dans la semence, la récolte, la transformation et la commercialisation des nos produits agricoles, jusque dans la sphère de consommation hebdomadaire par nos populations.
Avec nos spécialistes et autres ingénieurs agronomes, nous apporterons des solutions relatives aux problèmes structurels qui se situent au niveau des marchés en vue de commercialiser notre surplus de production. Cette action aura pour impact premier à permettre que l’agriculture familiale trouve de plus en plus de débouchés d’abord sur les marchés locaux et ensuite, sur le marché national et international.
Je veillerai à ce que le marché national, la production du pays ne souffre pas d’une concurrence déloyale par l’importation de produits agricoles étrangers beaucoup moins chers. Car, comme vous le savez, ces produits sont issus d’agricultures intensives modernes. Ils sont souvent fort subventionnés en Occident, et parfois importés de manière à ne pas respecter la législation en vigueur en la matière.
Les contrôles de qualité des produits agricoles de consommation seront assurés par des équipes formées, lesquelles seront constituées des médecins, des nutritionnistes, des laborantins et des autres agents de la santé publique. Les produits avariés qui n’ont cessé d’empoisonner nos populations, ne seront plus jamais consommés. Et les contrevenants s’exposeront à des sévères sanctions qui iront jusqu’aux emprisonnements.
Ma priorité sera aussi de me rassurer que les systèmes bancaires soient présents, en priorité, dans des régions à forte vocation agricoles, pour faciliter les transactions commerciales directes entre les producteurs, les réseaux de distributions et les consommateurs. Des sites Internet présenteront ces produits où ils pourront directement être appréciés par tous.
Ces rouages tissés en toile d’araignée, constitueront l’ossature principale des emplois que nous comptons créer, une fois élevé en dignité pour trôner à la haute magistrature de mon pays, en vue de libérer la destinée de notre peuple.
b. Secteur secondaire
Automobiles
Du temps de règne du défunt Maréchal Mobutu, des compagnies étrangères avaient construits, au Congo, alors Zaïre, des usines de montage automobile. Malheureusement, le tout a été pillé en 1991. Mon objectif sera de renégocier, avec les compagnies de construction automobile comme Général Motor, Ford, Toyota et celles des autres pays européens, pour procéder, au Congo, à la création d’emploi dans cet important secteur d’activité.
Ainsi, avec l’installation de ces usines de montage, le marché de l’emploi pourra être relancé et le taux de chômage ira diminuant.
Le chantier naval de l’Onatra
Ce secteur d’activité sera aussi très important pour la relance de l’économie de notre pays, en ce sens qu’il va générer des emplois. Le transport fluvial de notre pays et voire de la région Afrique sera au centre de nos préoccupations et je veillerai à ce que nos différents partenaires investissent dans ce secteur.
Je m’engagerai à établir un cadre technique de coopération de transfert des compétences, par la formation professionnelle au Congo et voire à l’étranger.
Les énergies
l'hydroélectricité
· Le monde Occidental est aujourd’hui préoccupé par les soucis de dépendance énergétique et mise, de ce fait, sur la création des emplois écologiques, sur l'avenir de l’énergie non polluante, en rapport aux exigences du changement climatique pour les émissions de gaz à effet de serre.
· Un accent particulier sera aussi mis sur la création des sources énergétiques renouvelables, sur l’énergie, éolienne, et sur l’énergie solaire.
· Le Congo, doté d’un potentiel électrique hors norme, devra imaginer, repenser des solutions énergétiques ad hoc et inscrire à son ordre du jour, une nouvelle politique énergétique capable de faire face aux défis qui vont de pair avec un réel décollage économique en faveur d’un pays comme le nôtre.
· Voilà pourquoi je m’engage à procéder systématiquement à la relance des projets redistribution de l’électricité sur tout le territoire Congolais. Car, j’estime aussi qu’il est impensable qu’avec les barrages hydro-électriques d'Inga situés dans la province du Bas-Congo, à proximité de la ville de Matadi, que seule 5 % de la population congolaise puisse avoir accès à l'électricité ; et que Kinshasa, la capitale du pays, se trouve imparfaitement desservie par ce même courant électrique produit par notre barrage d’Inga.
· Plus que tout, il est impensable, de rester non approvisionné en électricité, alors que le Congo Démocratique exporte son électricité vers l'Angola, la République du Congo et le Zimbabwe. Alors que des lignes relient également le complexe Inga à la Zambie, au Botswana, à la Namibie et à l'Afrique du Sud, une ligne haute tension relie en effet le barrage à Lubumbashi, et à la province zambienne du Copperbelt : le projet Inga-Shaba.
· Il est cependant impensable de réaliser que le courant électrique de la République Démocratique du Congo, puisse être stocké et téléchargé sur des cartes (Comme ça se fait avec des cartes à puce électronique), en Afrique du Sud ; pour finalement être vendu dans toutes les provinces, jusqu’aux villages les plus reculés de ce grand pays éloigné du Sud du continent.
· Chaque phase révolutionnaire de ces projets de relance économico énergétique de notre pays, ouvrira un important volet en faveur du marché du travail à nos populations, les rendant ainsi capables d’économiser, d’éduquer et de mieux élever leurs enfants ; des les envoyer à l’école jusqu’à l’université, d’être propriétaires de leurs maisons et d’atteindre leur propre destiné, comme le ferai tout autre individu, dans ce monde.
Le pétrole Congolais
J’exigerai de tous les opérateurs économiques qui exploitent le pétrole chez nous de penser en priorité à la création du marché de l’emploi pour favoriser la main d’œuvre congolaise.
Ces compagnies seront obligées à procéder à la formation professionnelle de la main d’œuvre congolaise, à pouvoir étudier, et comprendre les réalités du domaine énergétique.
Ces sociétés devront créer des centres de formation dans notre pays et travailler en synergie avec des universités spécialisées dans le domaine de pétrochimie.
Dans l’idée de rayer le chômage et de mettre fin à la précarité du marché de l’emploi, nous aurons besoin de revoir les clauses de partenariat, en exigeant que le traitement du brut se fasse directement chez nous, au lieu de tout emporter au pays de l’investisseur étranger.
En effet, beaucoup de raffineries pétrolières devront voir le jour sur notre territoire. Cette stratégie pourrait aussi permettre d’approvisionner, à moins de frais, toute l’étendue de la République Démocratique du Congo, au travers des pompes libre service qui devront y être installées.
Toutes les sociétés devront participer ainsi à la promotion d’une nouvelle forme de politique sociale, en visant surtout et en grande partie, l’être humain. Car, il est vrai, le peuple Congolais qui a toujours été privé de la jouissance de ses richesses, doit être le premier servi.
L’investissement direct étranger va être renforcé et encouragé par la mise en place des systèmes qui concurrent à l’abaissement des droits de douane.
Le monopole de l’État Congolais sur le commerce extérieur ne sera pas consolidé. Cependant, une place de choix reviendra à l’initiative privée.
Toutefois, ma priorité consistera à adopter une stratégie d’ouverture très progressive de l’économie, en recensant des secteurs prioritaires dont je m’assurerai la promotion.
Je mènerai des sérieuses négociations avec la Société Congolaise des Industries de Raffinage SOCIR (ancienne SOZIR = Société Zairo-Italienne de Raffinage), et aussi également avec les deux sociétés d'exploitation pétrolière dont Muanda International Oil Company (MIOC) en offshore et Perenco-REP en onshore.
Je vais, une fois pour toutes, régler les litiges frontaliers liés aux exploitations pétrolières les pays voisins qui veulent s’approprier la jouissance au détriment de mon pays, la République Démocratique du Congo.
Pour mieux comprendre le différend d’entre notre pays et les pays qui nous font frontière, il est bon de nous référer au rapport de la commission ad hoc des Nations unies qui s'occupe des frontières maritimes pour porter au-delà de 200 miles les limites maritimes de la RDC. Le rapport de cette commission a démontré une "occupation de facto".
Cependant, les blocs de pêche congolais occupés par Chevron Texaco (qui produit 168.000 barils par jour) et Exxon Mobil (avec 600.000 barils par jour), par Exxon 40%, British Petroleum 26, 6%, AGIP, 20% et Total 13, 3%, Tullow Oil 200 millions de barils et Chevron, avec 200 millions de barils, (Réf : allAfrica, le Potentiel, en date du 10 Décembre 2009), et autres qui ne sont pas nommés ici, devront à coup sûr, comprendre l’importance de la transparence en affaires et du partage des richesses avec les ayant droits Congolais.
A l’instar des multinationales internationales qui développent des activités commerciales et économiques dans leurs pays d’origine et à l’étranger (où ils s’approvisionnent en matières premières), je négocierai, en vue de doper notre marché de l’emploi, d’installer aussi des succursales, à l’étranger, de nos produits pétroliers et énergétiques, où nous pourrions directement aussi et au même titre que nos partenaires exploitant nos produits, assurer le transport, le stockage, la distribution et la commercialisation de ces produits finis, qui seraient aussi traités localement au Congo et vendus localement et internationalement. L’exclusivité des marchés cédera sa place à la concurrence de ceux-ci.
Nous négocierons des préalables et fixerons des cadres juridiques et commerciaux relatifs à ce large marché, où notre présence sur le terrain consolidera la transparence et la confiance mutuelle, dans le futur partenariat égalitaire pour tous. Cette ouverture qui apportera d’importants capitaux, fera office d’une plate forme qui décidera de nos futures actions d’investissements sur le marché mondial du capital et de la bourse.
Notre désir sera aussi de voir nos banques et nos assurances figurer parmi le plus compétitives et capables de jouer un rôle prépondérant contre des éventuelles crises monétaires et contre celles relatives aux marchés des capitaux.
La politique de l’emploi que j’initierai, aura pour priorité, l’embauche de la main d’œuvre Congolaise, la formation professionnelle obligatoire et l’implication de celle-ci, dans toutes les différentes étapes de la production et de l’exploitation de notre pétrole. C’est comme cela que nous pourrions lutter contre le chômage et contre la pauvreté de notre peuple, et non en faisant le contraire.
Par ailleurs, le pétrole du lac Albert ne devra pas semer la discorde entre la République Démocratique du Congo et l’Ouganda. Après une concertation commune sur le tracé exact de la frontière entre nos deux pays, nous lancerons une collaboration pour une exploitation commune, si nécessaire, de ces richesses qui sont à la limite de notre frontière commune. Par cette exploitation, je compte créer des milliers d’emplois et de rendre à notre peuple, sa liberté pour atteindre sa destinée, par le fruit de son travail.
le gaz naturel
Gaz naturel réserves prouvées:
991.1 Millions de mètre cubes (1er Janvier 2009 est.)
Voir rapport CIA Factbook sur :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/cg.html
Les autres domaines énergétiques qui pourraient doper le marché Congolais du travail sont les suivants :
l'énergie nucléaire
Le charbon
Voici une liste des ressources minières par province:
Les principales exploitations de cuivre et de cobalt sont dominées par la Gécamines et de ses partenariats. Le diamant industriel est extrait par la MIBA. Mais dans un pays ravagé par la guerre civile, une grande partie de l'exploitation et l'exportation de produits miniers se fait clandestinement. Une fois élu, je promets de faire du ménage dans ce domaine. Voici la liste de quelques minerais produits chez nous :
· Diamant : Kasaï Oriental, Kasaï Occidental, Bandundu, Équateur, Province Orientale.
· Or : Province Orientale, Maniema, Katanga, Bas-Congo, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Équateur.
· Cuivre : Katanga.
· Étain : Katanga, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema.
· Colombo tantalite (Coltan) : Nord-Kivu, Sud-Kivu, Katanga, Maniema.
· Bauxite : Bas-Congo.
· Fer : Banalia, Katanga, Luebo, Kasaï-Oriental.
· Manganèse : Katanga, Bas-Congo.
· Charbon : Katanga.
· Pétrole : Bassin côtier de Moanda (en exploitation), la Cuvette Centrale, Ituri, Bandundu (indices)
· Gaz méthane : Lac Kivu
· Schistes bitumeux : Mvuzi (dans le Bas-Congo)
· Cobalt : Katanga.
La République Démocratique du Congo est, il est vrai, un réel scandale géologique. Et cela est connu de tous. A ce titre, je vais lui doter d’une grande variété d’industries en fonction de la diversité de nos richesses. Il n’est pas acceptable que notre nanti pays ne puisse compter seulement qu’une seule industrie minière, et qui est ce jour, en phase de déconfiture.
Sous certaines conditions légales à définir, nous ouvrirons notre marché minier aux fabricants directs des composants électroniques, des composants moteurs des cerveaux informatiques utilisés dans la téléphonie mobile moderne et dans les éléments informatiques de la technologie de pointe utilisés par des pays développés, à procéder, au Congo, à l’extraction, à la transformation et à la commercialisation de ces produits, en vue de donner du travail à nos populations.
Aussi, chaque minerai recensé sur notre territoire devrait être traité localement et les structures pour le faire seront les fruits de notre coopération avec nos partenaires étrangers, qui auront aussi des parts d’actions dans ce qui sera mis en place au Congo, comme entreprise d’extraction et de traitement et de commercialisation de nos propres produits. Avec des actions concertées avec nos partenaires qui ont ces structures chez eux, des écoles de formation solides et qualifiées, en rapport à chacun de ces produits, seront établies au Congo.
Toutes ces unités de production seront salutaires non seulement pour nos partenaires, pour l’Etat Congolais, mais aussi et surtout, pour le bien-être socio économique et financier de nos populations, qui pourraient être encouragées à opérer, comme investisseurs et intermédiaires, dans ces secteurs d’activités.
Cependant, pour la meilleure ouverture du marché de l’emploi, les industries minières seront, quant à elles aussi, appuyées par d’autres secteurs d’activités comme les industries alimentaires, textiles, chimiques, celles de montage (chanimetal) et celles de constructions des chantiers navals.
Toutes les réformes industrielles de création d’emplois que nous mettrons sur pieds, au bénéfice de notre pays et de nos partenaires, seront appuyées par une révision démocratique de la législation travail, dans les secteurs minier et industriel, en République Démocratique du Congo.
En attendant de créer nos propres cabinets de conseils financier d’obédience congolaise, pour évaluer et déterminer avec exactitude, les tenants et les aboutissants de contrats miniers avec notre pays, en République démocratique du Congo , nous travaillerons de concert avec différents cabinets de conseils étrangers spécialisés dans ces différents secteurs, où nous souhaiterions développer un solide partenariat impliquant la formation permanente, la recherche scientifique et le transfert des compétences technologiques nécessaires et indispensables.
Aussi, tout gain de marché de nos ressources et matières premières, ne se fera plus au "quart de tour", et entre "quatre yeux". La signature de ces contrats qui engagera nos vies et les vies de nos enfants, sera subordonné à des études préalablement fouillées, à un avis technique de la commission ad hoc (cabinets de conseils financier) et à un examen définitif de la commission parlementaire ayant en attributions, cette compétence d’expertises, qui recevront les offres des soumissions internationales, examineront minutieusement les propositions, avant leur approbation et promulgation définitive au Journal Officiel de notre pays.
La législation en vigueur, en matière minière au Congo étant caduque, vielle et d’un autre âge, un audit d’experts mixtes que nous sélectionnerions de tous bords, y apportera des amendements nécessaires qui s’imposent.
La mondialisation imparfaite de l’économie qui a plongé les pays du monde à la crise de 2008 a poussé des spécialistes de tous bords, à refonder, à réfléchir et à modifier de fond en comble, les vieux systèmes de gestion commerciale qui se sont avérés comme faux. Mon pays n’a pas échappé à cette casse mondiale générée. Et, pour ce faire, c’est aussi sur cette réflexion économique urgente dans ce secteur primordial de notre pays que je vais davantage m’atteler, une fois élu président de la République Démocratique du Congo.
C’est dans ces conditions que nos ressources minières (cuivre, cobalt, manganèse, cadmium, germanium, uranium, étain, or, argent et diamants…etc.) seront aussi éventuellement attribuées à nos partenaires, en échange de la construction d'infrastructures de développement: hôpitaux, logements sociaux et autres projets sociaux, routes, autoroutes, chemins de fer, écoles et universités, qui auront directement un impact dans l’amélioration de la qualité de vie de nos citoyens, aujourd’hui plongés dans la pauvreté la plus terrible.
c. Secteur tertiaire
Le secteur des services
J’envisage d’augmenter la part des services dans l'économie Congolaise. Avec nos 68 millions d’habitant dont 60% vivant en milieux ruraux et 30%, en milieu urbain, nous voudrions impulser cette population à s’ouvrir à la mondialisation. Nous comptons de ce fait à connecter tout le territoire national de notre pays à Internet.
Nous espérons ainsi créer des emplois du tertiaire à concurrence de 50 % dans l’agriculture, 10 % dans l’industrie, et 40 % dans les services. En réalité, nous avons opté pour la tertiarisation progressive de l'économie dans un contexte de libre échange dopé par la mondialisation du commerce.
Les technologies de l'information et de la communication
Dans une période de dix ans, j’ai pour objectif d’investir des fonds importants, pour la formation informatique et l’acquisition des matériels informatiques adéquats, en vue de nous permettre d’atteindre au Congo-Kinshasa, un capital de 20 millions d'Internautes.
Cette politique révolutionnaire permettra à mon pays de répondre présent au rendez-vous de l’acquisition de la manne technologique de l'information et de la communication qu’est Internet ; et qui profite déjà à plusieurs autres pays du monde. Je suis convaincu que cette stratégie nous permettra de vendre nos propres produits à des prix défiant toute concurrence.
Nos ingénieurs qui ont étudié tous ces concepts aux Etats-Unis et en Europe, sont aptes à pouvoir mettre au point, tous ces systèmes d’informations qui sont d’une grande utilité dans le commerce électronique.
Il est clair que ces technologies modernes créeront de l’emploi et permettront aux entreprises Congolaises de proposer des catalogues électroniques en ligne, mettant en avant plan les avantages qui nous sont spécifiques économiquement, et qui pourront présenter, au grand public national, régional et international, le rapport qualité prix de nos produits, par rapports à ceux des autres, de par le monde entier.
L’industrie des télécommunications
Dans ce domaine comme dans tous les autres domaines de l’activité économique de notre pays, je militerai toujours pour la suppression des marchés de monopoles. J’encouragerai toujours la concurrence, car c’est cela, travaillé pour l’intérêt de son peuple. La concurrence fait baisser le prix et le monopole amène la surenchère.
Je m’engagerai à aider des petits opérateurs téléphoniques qui veulent investir dans ce domaine d’activités, à pouvoir accéder aux crédits et autres avantages financiers, pour désenclaver le Congo, par cette technologie de télécommunications.
Ma devise à tous ses opérateurs de télécommunications consistera à leur demander :
d’embaucher davantage de la main d’œuvre congolaise,
de baisser davantage de prix,
d’assurer une meilleure qualité de service à la clientèle.
Ce message sera mon maître mot que je ne cesserai d’adresser à l’industrie des télécommunications sans fil du Congo qui est représentée par des sociétés ci-après :
Télécel,
Starcel Congo,
Vodacom, Celtel,
SAIT Telecom (Oasis),
Congo Chine Télécoms,
Sogetel,
Supercell,
Tigo, etc.
La banque, les assurances
La finalité de ma vision pour nos banques, est de les voir devenir importantes, fortes et aptes à devenir, d’ici une vingtaine d’année, des sociétés multinationales de grande référence dans le monde.
Par le secteur bancaire de notre pays, nous pouvons créer des emplois. Nous aurons pour cela aussi besoin d’assurer la formation des banquiers, des économistes chevronnés qui devront se spécialiser dans le domaine bancaire, avec des formations professionnelles périodiques de remise à niveau de ce personnel.
Nous pensons d’abord pouvoir donner du travail, donc du revenu, à nos populations, favoriser ainsi l’épargne en vue de nous permettre d’accroître nos réserves financières.
Nous comptons réduire sensiblement notre dette extérieure, ne plus emprunter sans but ni vision claire, et commencer aussi enfin à donner des emprunts aux nations qui le désireraient.
Je travaillerai d’arrache pied pour voir la Banque Centrale du Congo, céder 25% de ses parts au secteur privé étranger, de la voir accroître son portefeuille clientèle à une large catégorie socio professionnelle des nos populations. De placer, dans toute l’étendue de notre territoire national, des agences, des succursales et des terminaux électroniques de retrait de fonds où les gens pourraient utiliser leurs cartes bancaires, pour faire toutes les transactions de leur choix, sans aucune contrainte ni difficulté technique apparente.
J’insisterai davantage à initier, à promouvoir le décollage de notre économie par l’entrée future de notre banque centrale, au capital de certaines autres banques internationales qui ont pignon sur rue.
Les filiales de la Banque centrale du Congo seront aussi domiciliées parmi les grandes capitales économiques mondiales. La richesse infiniment variée de notre pays nous qualifie avec force pour faire ce qui semble, aux yeux de certains détracteurs, comme impossible.
Tout est question d’homme, de vision et de compétences. Et ça, c’est ce que nous sommes et représentons. Et avec l’appui de chacun d’entre vous, nous y arriverons !
Le tourisme
La faune et la flore de la République Démocratique du Congo regorgent des espèces animales et végétales abondantes, riches et variées. Je mettrai en place une équipe formée et constituée de zoologistes et botanistes nationaux et étrangers. Ceux-ci qui seront chargés de faire un nouvel inventaire réel de l’existant dans ce domaine. Car notez que les armées rebelles et les multiples incursions de l’armée rwandaise sur notre territoire national, ont fait subir au Congo Démocratique des pertes énormes d’espaces d’animaux rares que renfermaient nos différents parcs nationaux.
Nous singerons des contrats avec des particuliers tant nationaux qu’internationaux, leur encourageant de construire des hôtels, des restaurants, des parcs d’attractions et autres sites de vacances et de divertissements de première classe, dans tous les territoires nationaux Congolais. Des agences de location privées de voitures (de toutes les marques), fabriquées par nos partenaires, seront crées et encouragées par notre gouvernement.
5. Un Etat de droit et de démocratie et la restauration de l’autorité de l’Etat
En cherchant à faire du Congo Démocratique, un Etat de droit et de démocratie, je tiens simplement à assurer la protection des droits de l'homme du peuple Congolais. Un Etat où chacun connaît (l’Etat et son peuple) ses droits et ses devoirs.
Un Etat où les libertés individuelles (droit à l’expression de la parole, droit à la vie, droit au logement, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à l’adoration…etc.) sont garanties par la constitution du pays. Un Etat où les institutions de la république sont en place (le législatif, l’exécutif et le judicaire indépendant).
L’une de mes priorités, une fois élu, sera d’instaurer au Congo, comme ci haut dit, un Etat de droit et de démocratie ; et de redonner à l’Etat Congolais son autorité perdue et kidnappée. L’Etat Congolais est mort, affaibli et inexistant.
La restauration de l’autorité de l’Etat sur l'ensemble du territoire national nous aidera à stopper les abus, les humiliations, le mépris, la spoliation, la ruine et l’appauvrissement dont le peuple Congolais est aujourd’hui victime. Et, voilà pourquoi je me lève, dans le cadre de ces élections présidentielles, dans l’idée d’arrêter cette gratuite hémorragie de malheur sans cause, en disant : stop, c’en est trop!
Y en a marre de laisser évoluer la gangrène du mal atteindre son paroxysme et qui nie l’existence des Congolais en tant que peuple libre à vivre pleinement leur destinée et apte à léguer à la génération future, un espace vital plein de prospérité et d’espoir. Y en a marre de laisser le peuple Congolais, à chaque fois massacré, et dont le dernier génocide congolais perpétré par le Rwanda, a fini par plonger ce pays dans un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale, en vidant de la République Démocratique du Congo, d’au moins six millions de sa population constituée d’hommes, des femmes et des enfants.
Alors que la France et les Etats-Unis d’Amérique protègent leurs citoyens, et réclament, à cor et à cri, la libération de leurs ressortissants emprisonnés à l’étranger (même s’ils tort), le Congo s’en fou des siens (ceux vivant à l’étranger et sur son territoire national). Une fois élu à la Présidence de la République de mon pays, je vais restaurer la dignité perdue de mon peuple, en mettant en place un pouvoir qui aura pour mission de protéger ce peuple, plutôt que de le tuer par le poison, pour taire la voix des opposants et autres démocrates nationalistes qui rejetteront toute forme de fatalité imposée.
Des assassinats politiques et des arrestations arbitraires ont été perpétrés et continuent à l’être. Certains de ces leaders qui devaient apporter espoir dans la vie des populations congolaises ont été ont tués. Un amalgame de mystères et d’interrogations ont accompagné ces horreurs. La justice sensée être rendue pour élucider ces assassinats n’a, en aucune façon, était rendue. Toutefois, ces multiples silences coupables ont été, plus que troublants et voire, éloquents.
En définitive, les complots et assassinats politiques, l’élimination silencieuse et sournoise, à la carte, des opposants politiques, seront désormais caducs, nuls et non avenues. La mort organisée en échelle du génocide et perpétrée par l’arme blanche, l’arme à feu et voire, celle causée par la maladie, la misère et la pauvreté imposée, seront aussi désormais, inacceptables.
Aussi, est-il qu’aucun homme politique digne de ce nom, ne devait diriger ou trôner sur la destinée d’un peuple qu’il n’aime pas et qu’il méprise éperdument, dont le statu quo est la norme, laquelle devient malheureusement, acceptée à tort, dans l’imaginaire du commun des mortels congolais.
Avec votre aide, je suis prêt à démanteler la pérennité d’une dictature qui ne dit pas son nom au Congo, une fois élu à la présidence de la république de mon pays. Mon idéal sera de consolider le pouvoir du parlement (Assemblée Nationale et Sénat), de l’opposition politique, et des sociétés civiles, en militant pour une justice indépendante et m’inscrivant en vrai dans le processus d’une réelle démocratie participative, où tout le monde pourra apporter sa pierre de contribution à l’édifice que nous nous proposons de bâtir, avec tous les honnêtes citoyens épris du sens de justice et du bien-être, qu’est le Congo.
S’il est nécessaire, et pour éviter d’ériger au Congo, des provinces du type "ghettos sociaux", et que certaines parties de mon pays ne soient considérées comme des zones de non droit, nous pourrions procéder, sans autre forme de procès, au mélange des populations, pour diversifier la cohabitation, non pas dans un coin spécifique du pays, mais dans la vaste République du Congo.
6. Réforme du parlement
La compréhension des notions d’organisation, du tracé d’organigramme, des attributions, du fonctionnement de chacune des institutions de notre république, permettra aux simples citoyens du Congo, de savoir si les gouvernants jouissant des prérogatives de la puissance publique, s’acquittent bien de leur mission de serviteurs de la nation.
Cette connaissance du fonctionnement de la démocratie fera que les gens sachent sanctionner et récuser le faux, à savoir : la corruption, l’intérêt personnel, les abus de pouvoir et d’autorité, le clientélisme et les tendances d’instauration des réseaux mafieux et des castes d’intouchables. En revanche, ils sauront aussi encourager les bons dirigeants, et leur laisser la possibilité de les diriger après plusieurs votes démocratiques en leur faveur.
a. La fonction de contrôle
Ma priorité sera de rappeler à tous les sénateurs et aux citoyens de mon pays que le contrôle est, à côté du vote de la loi, la deuxième grande fonction du Sénat. Ce contrôle, autrefois appelé "interpellation", devra s'exercer sur le gouvernement en séance publique et, de façon permanente. Il devra s’exercer par le travail des commissions et des délégations du Sénat.
Les actions de contrôle de Sénat qui prennent la forme de questions, rapports, débats, et qui couvrent l'ensemble des champs de l'activité publique, devront librement être exercées. Je compte, une fois élu président de la République de mon pays, démanteler la dictature cachée de la République Démocratique du Congo qui n’encourage jamais des débats démocratiques sur le fonctionnement des nos institutions.
b. Mode d'élection des sénateurs
Mon action politique sera aussi de me rassurer que dans chaque province, les sénateurs sont élus par un collège électoral lui-même formé d'élus de cette circonscription : députés, conseillers provinciaux, conseillers territoriaux, conseillers des districts, élus à leur poste au suffrage universel. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.
c. Le mandat sénatorial :
Investis par le suffrage universel indirect de tous les droits et obligations attachés à la fonction parlementaire, les sénateurs Congolais seront désormais élus pour deux ans par un collège électoral constitué d’un groupe de personnes à définir les nombres.
Deux ans serviront de base de renouvellement de la confiance populaire des électeurs. Les candidats devaient avoir au moins 30 ans révolus. On pourrait exiger que le Sénat puisse se renouveler par tiers tous les 3 ans.
d. L’Assemblée Nationale
Une réforme profonde doit être faite en ce qui concerne le mode de scrutin des députés pour qu’ils soient élus au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans le cadre de nos circonscriptions électorales.
Des critères d’intégrité, d’honnêteté et de bonne moralité doivent être pris sérieusement en compte pour octroyer aux aspirants députés la jouissance des droits civiques et politiques.
Les témoignages venant des hommes et femmes issus des collectivités urbaines, régionales et locales, de la société civile et des milieux associatifs seront des indicateurs de base qui prouveront de la notoriété des aspirants députés. La justice servira aussi d’indicateurs sur les critères de choix des aspirants députés.
Ceux dont les casiers judiciaires seront chargés des griefs ci hauts cités, seront dans l’incapacité de jouir des prérogatives parlementaires pour un mandat électoral quelconque au Congo. En cas de rejet d’une quelconque candidature, les membres de la commission électorale ne seront pas tenus de motiver sa décision.
Le prochain gouvernement qui aura le privilège d’expédier les affaires courantes dans notre pays se donnera la tâche de voir quels genres d’amendements pourraient être apportés en ce qui concerne :
Le mode de scrutin
Les conditions de candidature
L’élection
La nature du mandat
La cessation du mandat
Les conditions d'éligibilité
Le financement des dépenses électorales
Le contentieux électoral
Je vais expliquer à mon peuple que l’entrée en politique d’un homme n’est pas l’équivalent d’une "assurance-vie" professionnelle ou une garantie (ou d’une sécurité) d’emploi pour le politicien qui se lance en politique. L’entrée en politique devra être une faculté à se mettre à la disposition et au service des autres. Pour continuer à servir dans un nouveau mandat électif, tout parlementaire Congolais devra désormais démontrer aux gens qu’il représente, ce qui suit :
Ses travaux en séance,
Ses questions posées au parlement,
Ses questions posées au Gouvernement.
Ses propositions de loi et de résolution,
Ses rapports concernant ses travaux parlementaires,
Ses interventions lors des séances publiques au Parlement,
Ses interventions lors des réunions des commissions.
Les actions locales journalières, hebdomadaires et mensuelles de ces députés devront être connues de tous leurs élus locaux. Un bilan d’activités devra être remis à la presse locale, nationale et afficher sur le site Internet des intéressés. Ils devront être liés avec le peuple par un genre de "contrat moral explicite" avec une obligation de résultats.
Si pas de résultats probants de la part du député, pas non plus de nouvelle élection de la part des peuples votants. Si nous demandons aux fonctionnaires de l’efficacité, de la compétence et du mérite pour l’avancement dans leurs carrières, les députés aussi ne devront pas non plus échapper à cette règle du rendement et de l’efficacité.
Une fois élu président de la république, je vais me rassurer que tous les Congolais connaissent, pour chaque député élu en exercice, sa commission d’appartenance (exemple : Membre de la commission des affaires économiques), avec son groupe d’études, sa fonction dans ce groupe et ses diverses responsabilités dans différents secteurs impliquant la vie des nos populations, comme :
(Il est, par exemple, membre de sous-commissions suivantes) : - Alimentation, habitat social et santé, – Retraite - Longévité - PME Artisanat et métiers d'art – Automobile et chantier naval - Cancer et causes sanitaires nationales - Chasse et territoires – Changement climatique - Conjoints survivants - Hôtellerie, restauration, loisirs - Jardins, paysages et horticulture – matières premiers- Sidérurgie et fonderie - Contrats miniers et créations d’emploi
-indices des prix …etc.
e. Le vote populaire et démocratique comme outil d’une alternance politique.
Au Congo, le vote populaire et démocratique devra désormais demeurer un vrai instrument de mesure susceptible à valider ou à sanctionner les actions entreprises par les dirigeants, lors de l’exercice de leur pouvoir.
Je veillerai constamment à expliquer, par des forums, des séminaires et par des conférences à nos communautés urbaines et rurales, le but de la constitution, de la présidence, du gouvernement, des collectivités locales, du parlement (Assemblée nationale et Sénat), les vrais rôles des sénateurs, des députés qui sont les représentants du peuple.
Les bilans négatifs généralisés dans tous les domaines de la vie politique, sociale, économique, morale et éthique émanant de tout dirigeant Congolais, seront une preuve évidente témoignant de l’incapacité du préposé à ce pouvoir, à impulser un changement radical, et pouvant sortir le Congo du trou complice dans lequel il se trouve actuellement.
Le nouveau leadership dont vous avez besoin aujourd’hui fera, il est vrai, de tout son mieux, pour pouvoir mener notre pays sur le chemin de son plein essor, son plein épanouissement et de sa pleine prospérité.
7. Les Affaire Etrangères
a. Réforme de la diplomatie
Les politiques étrangères de réforme qui seront le fer de lance de mon action exigeront que les relations avec tous nos différents partenaires et pays étrangers, soient fondées sur le respect mutuel et sur les intérêts communs des uns et des autres.
Une fois élu à la présidence de mon pays, j’alignerai ma politique diplomatique à la loi des réciprocités avec les autres Etats. Notre coopération sera régionale, bilatérale et multinationale.
Une redéfinition nouvelle de la politique occidentale du Congo sera faite et le Département des Affaires Etrangères retracera les nouvelles exigences d’une mondialisation qui se veut juste et équilibrée.
Le gouvernement Congolais devait interpeller le Rwanda et obtenir de lui, réparations et justice pour ses crimes perpétrés au Congo. Voilà pourquoi, je voudrais, une fois élu président de la République Démocratique du Congo, instaurer la paix avec les pays limitrophes du Congo Démocratique.
Toutefois, en vue de rechercher à instaurer la vraie paix, il sera indispensable de rétablir la justice et d’instaurer la vérité en désignant les coupables du génocide congolais ; les coupables des viols, des vols et pillages des matières premières de mon pays.
b. Frais consulaires
Le visa de la République Démocratique du Congo et le passeport Congolais sont les plus chers du monde. C’est la honte de voir seul les Congolais dépenser de sommes exorbitantes là où tous les pays du monde ne paient presque rien du tout.
De ce fait, je veux mettre un terme à un prélèvement injuste d’un dû insensé auprès des Congolais de la diaspora, et auprès de ceux vivant en République Démocratique du Congo.
Je prends aussi l’engagement solennel de baisser les prix des visas à $35. 00, comme pratiqué dans tous les pays du monde (USA, France…etc.). Parce que nous faisons cher payer notre visa aux étrangers ($100.00), eux aussi à leur tour nous font payer le même montant pour tous vos visas, même pour celui d’un transit d’une heure à un aéroport étranger. La surenchère du prix du visa Congolais pénalise les Congolais voyageurs.
c. L’octroi d’un passeport Congolais aux USA.
Pour les Congolais habitant les Etats-Unis d’Amérique qui désirent obtenir un passeport Congolais, il leur faut envoyer les formulaires et payer, par "money order", un montant de 150 dollars américains pour la demande de ce passeport.
Il faut ajouter à cela 20 dollars des frais de dossier et envoyer le dossier à Washington, à l’ambassade de la RDC, qui devra ensuite faire suivre le tout au Congo. Le délai d’attente étant de deux mois !
Vu la complexité des démarches, je me propose, une fois élu, de simplifier des procédures d’octroi des passeports Congolais à l’étranger, et de faire baisser les tarifs des passeports Congolais. Les autres documents administratifs d’état civil ou autres, par exemple, seront délivrés gratuitement comme dans toutes mairies américaines ou françaises.
Le gouvernement Congolais devra, non pas seulement cher payer ses ministres et ses députés, mais il devra aussi et surtout désormais prendre soins de payer son personnel consulaire et diplomatique accrédité dans des ambassades du Congo, à l’étranger.
8. Infrastructures et aménagement du territoire
Tout gouvernement Congolais authentique devrait d’abord régler les problèmes de fond auxquels notre nation fait aujourd’hui face. En effet, tous les projets approximatifs ou en deçà des attentes populaires et sans impact dans la vie sociale et communautaire, ne pourraient simplement pas être suivis, car leur finalité n’est que l’hypothèque de notre destinée et de celle de nos enfants.
Le Congo mérite mieux plus que les projets de constructions d’autoroute, de création des lignes de métro et de la construction de plusieurs logements sociaux qui ont été accomplis en Egypte et au Maroc. La construction des infrastructures autoroutières et des logements sociaux, comme en Afrique du Sud.
Le Congo Démocratique mérite mieux plus que ces chantiers d’infrastructures qui se font aux Etats-Unis d’Amérique. Le Congo mérite mieux que les hautes tours architecturales qui, dans peu de temps, ont vu le jour à Dubaï. Personne ne pouvait leur prédire ces exploits en une décade et demie. Notez en réalité qu’aucune des nations citées ci haut, n’a les ressources que l’on trouve dans notre pays, le Congo Démocratique. Nous pouvons faire plus que "cinq petits chantiers" annoncés.
Voilà pourquoi j’invite la communauté congolaise de la diaspora et celle restée au pays à voir grand, parce que le Congo est grand. "Nos yeux ont vu les océans du monde, et les petites rivières ne nous feront plus jamais peur" disent les Congolais. Les petits chantiers et les petites visions ne relèveront jamais et au grand jamais, les défis actuels de notre pays. "Aux grands maux, les grands remèdes", dit un dicton Français.
Le Congo, "pays riche appauvri", est trop malade pour nous permettre de poser d’éternels faux petits diagnostics paupérisant et kidnappant nos destinées. Le concept des cinq chantiers n’est en définitive qu’aléatoire, risqué et voire, inutile. La vraie poudre aux yeux ! Mais désormais, nous ne sommes plus aveugles ni aveuglés, car la lumière de la vérité brille désormais au firmament lointain de nos espoirs proches.
Tous nos projets sont possibles et rien ne peut nous empêcher de les matérialiser, sinon que notre propre manque de volonté d’action. Le Président Américain Obama n’avait–il pas déclaré que "l’avenir des Africains est aux mains des Africains ?" Et alors, il est temps de vous lever avec moi car, nous pouvons apporter ce changement dont il est question chez nous. Pour preuve : si les uns et les autres y sont parvenus, je vous promets que nous seront bientôt et bientôt, dans cette terre promise, qui est trop proche !
Voilà pourquoi la conscience de chacun doit se réveiller. Je me lève ce jour pour dire qu’il n’y aura plus de tolérance pour la mentalité rétrograde et sans morale où le vol, la corruption, le détournement des deniers publics, la ruse, la magouille et les trafics d’influences sont devenus des valeurs tolérées et acceptées dans l’imaginaire collectif congolais. Voilà pourquoi aussi un ministère de religion sera crée dans mon gouvernement. Cela, avec pour but, de répondre aux questions relatives aux anti-valeurs qui ont consolidé leurs racines dans la façon de faire, et dans la manière de gérer notre pays.
9. Défense nationale et de réforme de la sécurité
a. Défense nationale
Pour créer une atmosphère authentique de la défense nationale, de la sécurité et de paix, qui sont en fait des conditions préalables au développement économique et la croissance, je vais m’atteler sur:
La libre circulation des personnes,
La sécurité des biens et des investissements.
Mon objectif est de voir les ressortissants Congolais devenir fiers et confiants de leur système de sécurité nationale et des mécanismes de l'application des lois dans l’étendue de notre territoire. Ils ne doivent plus avoir peur du prochain, du voisin, comme c’est le cas aujourd'hui.
Ma préoccupation sera de coopérer avec les nations développées en matière d’adoption du nouveau système pour une sécurité moderne et dissuasive qui soit durable et à long terme.
La réforme à entreprendre dans ce secteur concernera des services ci-après:
L'armée de terre,
La Force aérienne,
La Marine et des Forces fluviaux,
Des services frontaliers de contrôle,
La police nationale et
Le renseignement national.
Je m’engagerai, de commun accord avec nos différents partenaires favorables à notre vision sécuritaire, à installer des puissantes bases militaires dans tous les coins sensibles du pays, pour étouffer et mâter au quart de tour, toutes les velléités belliqueuses qui ont pris corps dans certaines parties de nos frontières du Nord, de l’Est et du Sud.
Une armée disciplinée, formée, entraînée et équipée aura une place de choix dans la protection des populations civiles de l’Est du pays et de tout le pays contre toute forme de gangstérisme dévoyé à tendance génocidaire qui y sera signalé. Nul ne dit mot si Israël ou les Etats-Unis d’Amérique prennent l’usage des armes pour protéger leurs populations contre le terrorisme.
Je préviens quiconque ayant osé faire le fou dans l’effusion de sang congolais à pouvoir rentrer définitivement dans sa caserne et à oublier le rêve de la conquête, par les armes, des portions de notre territoire. Le Congo restera un et inaliénable et son intégrité territoriale, préservée. Loin d’imposer la peur à quiconque, je préviens toutefois de ranger nos militaires en ordre de bataille, si seulement, nos frontières sont violées ou menacées d’occupation ou d’annexion. Aussi faudra-t-il encore mettre à l’esprit qu’aucun sang congolais ne sera plus jamais versé impunément.
Par ailleurs, les contrôles permanents de nos frontières seront assurés par une aviation militaire lourdement équipée, laquelle sera aussi appuyée par des vues satellitaires issues des appareils de la dernière technologie moderne à la pointe de l’innovation actuellement en service dans les pays développés.
b. Les sapeurs pompiers
Mettant en avant plan les préoccupations sécuritaires de nos populations en milieu tant urbain que rural, je vais promouvoir une armée d’hommes et des femmes qui seront formés pour combattre le feu, les inondations, et offrir une gamme de secours de diverses natures.
La part de la lutte anti-incendie en République Démocratique du Congo dans les activités des sapeurs pompiers devra être accrue, en raison du manque d’observation des normes de construction, des prises illégales et frauduleuses d’électricité sur les vois publiques. La sécurité civile qui sera restaurée aura, entres autres, pour mission d’éduquer nos populations sur les règlements de sécurité et sur la sensibilisation en la matière.
Les pompiers seront, sous ma présidence, considérés comme des fonctionnaires, employés par l'État ou les collectivités territoriales (communes, quartiers, provinces, districts...).
Toutefois, nous pourrions aussi encourager entreprises privées à se lancer dans ce secteur d’activités et à prévenir aussi les risques d’explosion de certaines usines chimiques, installations nucléaires que pourrait compter notre pays, ou autres calamités naturelles comme les tremblements de terre qui pourraient menacer la vie de nos populations comme c’était le cas en Haïti, en mi Janvier 2010.
10. Naturalisation et citoyenneté Congolaise
Vous comprendrez, chers compatriotes, que si je me suis engagé à être candidat à la présidence de la République Démocratique du Congo, la raison primordiale de ma motivation consistera à apporter l'espoir, la paix, la justice, la responsabilité et la prospérité à tous les miens. Et je crois que pour que ce rêve puisse devenir réalité, nous avons besoin de l’unité dans la diversité. Il n’y aura cependant ni place au régionalisme et encore moins, au tribalisme ou à rien de tel.
Nul ne pourra plus nous empêcher de détruire le mur de l’exclusion, de la division et de haine de l’autre. La double ou la multiple nationalité des Juifs a fait leur force dans la diaspora et en Israël. Je vais promouvoir au Congo, le principe de double ou multiple nationalité. Cela sera pour nous un atout et non une menace. Toutefois, selon certaines considérations légales à envisager, la diaspora et les minorités ethniques congolaises seraient protégées.
Par contre, nous n’hésiterons pas toutefois non plus, à reprendre la nationalité donnée, à toute personne naturalisée, qui, se disant du Congo, et qui se livrerait à des activités de trahison et d’espionnage contre les intérêts de la République Démocratique du Congo, pour se placer au service d’une nation autre pour laquelle il se dévoue, par ses actes de trahisons.
Un débat démocratique impliquera le parlement et toutes les couches sociales de mon pays, pour étudier et discuter de la question. En réalité, nous serons favorables à l’intégration unitaire des tous les congolais dans la vie et la gestion de la vie de la cité. Et ce sera le secret de notre force, de notre victoire et de notre réussite, pour les prochaines élections présidentielles, en République Démocratique du Congo.
11. La Fonction Publique
En ce qui concerne la fonction publique de mon pays, ma priorité sera de réformer l'administration publique afin de garantir l'efficacité et la qualité des services rendus aux administrés congolais qu’ils soient du milieu urbain et voire du milieu rural de ce grand territoire.
Ce secteur devra rester un lieu où l’avancement des fonctionnaires sera lié aux exigences de concours publics et où le mérite et la compétence, seront la norme, et non pas le système des réseaux et de trafic d’influences, le clanisme, le tribalisme et le régionalisme.
Je m’attacherai à la revalorisation du statut du fonctionnaire et de la réputation qui était sienne aux années des indépendances des pays africains. Des salaires décents, leur permettant de nouer les deux bouts, leur seront alloués.
En revanche, en vue de vouloir assainir et moraliser ce secteur en profonde crise de conscience, je veillerai à ce que "un corps d’inspecteurs administratifs indépendants" soit mis en place, pour contrôler et garantir la responsabilisation dans les services administratifs rendus aux citoyens.
Aussi, l’absentéisme des agents, les retards chroniques au lieu de travail, la corruption et le laisser-faire qui, souvent caractérisent les agents de l’Etat Congolais, ne seront plus jamais tolérés.
Une fois la flagrance constatée, la justice sera saisie ; et les contrevenants pourraient risquer d’encourir des peines sévères, allant jusqu’à l’emprisonnement, soit encore, ils pourraient être prématurément renvoyés à des retraites anticipées.
12. Le secteur Économique
En rapport à ce secteur clé de notre pays, je me suis fixé pour objectif des tâches ci-après :
Encourager l'économie de marché libre
Favoriser les initiatives locales afin qu'elles puissent améliorer la qualité et la quantité de leurs produits, et à devenir plus compétitives sur le marché national et international.
Promouvoir l'agriculture, l'élevage et la pêche en soutenant les efforts des pêcheurs locaux et des agriculteurs (par le biais d'attribution de subventions) pour la sécurité alimentaire comme indice de développement
Distribuer équitablement des biens nationaux de manière à atténuer les tensions sociales.
Promouvoir et encourager l'entrepreneuriat privé.
Restructurer des entreprises publiques viables.
Éliminer le ministère du «portefeuille public» ainsi que la plupart des entreprises publiques
Restructurer le système fiscal congolais et sa structure.
Restaurer et construire une économie moderne et les infrastructures de communication pour couvrir l'ensemble du pays: routes, chemins de fer, les ports et les aéroports
Promouvoir la technologie moderne et les satellites de communication.
13. Les Culture et Arts
L’idéal de mon ambition sera bien évidemment de promouvoir les valeurs culturelles par la création des emplois dans le domaine culturel. Je m’engagerai à inscrire l’éducation artistique et sa pratique dans le système éducatif Congolais.
La discipline artistique sera mise en place dès la jeune enfance, à la maternelle ; jusqu’à l’âge adulte, à l’université. Le sport aura une place importante dans le parcours scolaire et académique de notre jeunesse. Je promets, une fois élu à la présidence de mon pays, à pouvoir construire des terrains de football, de baskets, de tennis.
Des complexes sportifs seront aussi construits et équipés de manière à donner un fondement sportif de poids à nos jeunes.
Des salles de spectacles et de répétition musicale, avec studios informatiques équipés des outils performants de la technologie de pointe, seront construits pour encadrer les jeunes étudiants. Je m’appliquerai aussi à encourager les plus performants d’entre eux, à devenir des joueurs, des athlètes ou artistes professionnels comme les jeunes américains qui excellent dans le domaine sportif, alors qu’ils sont encore à l’école.
Les structures comme l’Institut national des Arts et métiers et l’Académie des beaux Arts, et similaires, seront équipées ; et les étudiants, encouragés à exceller dans la discipline de leur choix.
En concertation avec nos différents acteurs Congolais et étrangers de la culture, je souhaiterai réfléchir, imaginer et créer d’autres branches complémentaires susceptibles à impacter un nouvel essor culturel.
Je ne ménagerai aucun effort pour encourager toute activité culturelle qui amènera la jeunesse à suivre et à maintenir la pratique de nos valeurs éthiques et morales, loin des perversions qui ont plongé notre pays à une grave crise de mentalité sans précédent, et à une insouciance notoire de la chose publique, de l’intérêt général, du savoir-vivre en société ; et du respect des biens d’autrui et de la communauté.
14. Lutter contre la précarité
a. Le chômage de masse et les licenciements abusifs initiés
Je rappellerai toujours à la nation congolaise et à nos partenaires étrangers que le travail est et devra être un élément indispensable qui procure à l’homme la dignité, la liberté, l’intégration, la promotion sociale et l’assurance de son avenir et de celui de la génération future.
Voilà pourquoi le chômage de masse et les licenciements abusifs initiés par les compagnies nationales ou multinationales implantées au pays, et qui dégagent des profits substantiels, font seront prohibés.
Une fois élu à la présidence de mon pays, j’ouvrirai les portes du marché des investissements à nos différents partenaires étrangers, tout en leur demandant de considérer avec humanité la main d’œuvre nationale, de la respecter (sans l’insulter) et en suivant scrupuleusement la nouvelle loi congolaise (qui sera mise en place) en matière de travail.
A défaut d’aider efficacement les entreprises qui seront créées au Congo, je m’engagerai en premier lieu à accorder une exonération des cotisations sociales, des frais de contribution, pour une durée de trois ans pour toute embauche à durée indéterminée des jeunes.
Ma priorité consistera aussi à donner à tous nos compatriotes la possibilité, alors qu’ils sont salariés, de suivre une formation soit diplomate ou soit qualifiante, leur permettant d’obtenir ainsi une promotion ou surtout, de changer de métier, leur donnant ainsi la chance de s’adapter aux fluctuations du marché de l’emploi, ou encore, d’accroître leur revenu, et aussi d’évoluer vers un échelon supérieur. Une prise ne charge de l’Etat pourra financer ce projet de formation.
Une aide financière sera accordée à ceux qui sont à la recherche de l’emploi. Et ceux qui ont été licenciés par les employeurs recevront de l’Etat, par le biais d’un service ad hoc qui sera crée à cet effet, une indemnité compensatoire pendant 2 ans, montant équivalent à 75% du dernier salaire net gagné alors qu’il était actif.
Nous encouragerons nos compatriotes à se lancer dans la création des emplois, de prendre des risques et d’oser rêver grand, pour saisir les innombrables opportunités qu’offrira demain, notre pays. Un accompagnement et un suivi seront donnés aux nouveaux créateurs d’emploi par des agents du service de l’emploi.
Un bilan de compétences et une orientation professionnelle à donner à ces créateurs d’emploi, seront au centre de mes préoccupations, avant éventuellement, de leur trouver une formation professionnelle préparatoire dans le cadre de leur nouvelle aventure de créateur d’emploi.
Vu l’incapacité de l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) à indemniser nos retraités qui ont cotisé toute leur vie durant, je serai dans l’obligation, avec nos partenaires sociaux de tous secteurs d’activités professionnelles confondus, de revoir, et faire table rase de cette structure "monstre" fonctionnant suivant les méthodes datant d’un autre âge.
b. Pauvreté et inégalité
Paradoxalement, La République démocratique du Congo qui est l’un des pays les plus riches de la planète, est répertorié comme étant l’un des plus pauvres du monde.
Ma mission sera de corriger cet aspect des choses. Je compte éradiquer les inégalités très marquées qui ont élu domicile au Congo.
Voilà pourquoi, je m’attaquerai d’abord aux différents conflits qui ont eu des effets dévastateurs dans mon pays. Les violations des droits humains ne seront plus ni acceptées ni tolérées.
Je travaillerai très dur pour imaginer des opportunités créatrices d’emploi et de richesses, pour faire reculer le seuil de pauvreté de nos populations.
Je me refuse à réaliser que plus de 80 % de la population Congolaise puissent vivre en dessous du seuil de pauvreté avec 2 dollars par jour (Rapport de 2002).
Je me refuse également de laisser près de 44 % des femmes et environ 22 % des hommes au Congo, sans aucun revenu.
Je lutterai avec force pour réduire les disparités des revenus entre les populations de l’est du pays (vivant en moyenne avec 32 dollars par an et par habitant) ; et celles du sud (disposant de 138 dollars) ; et celles de la province de Kinshasa, de 323 dollars, dix fois plus qu’à l’est.
Toutes les stratégies de lutte contre la pauvreté se manifestant par la malnutrition seront entreprises de manière épargner les catégories les plus vulnérables que sont les femmes et des enfants.
La nouvelle politique agricole que je dois entreprendre devra résoudre le problème d’insécurité alimentaire qui menace des millions de personnes dans mon pays.
Je vais être le président de tous, à savoir : celui des réfugiés, des orphelins, des veuves, des enfants déscolarisés ou des enfants soldats, considérés ce jour, comme des laissés pour compte, et qui n’ont ni aide, ni assistance, ni nourriture ni encore moins, les soins de santé.
15. L’Ecole
a. Différents rapports signalent à peu près ce qui suit :
Le taux de scolarisation était de 52 % et le taux général d’analphabétisme (en 2004), très élevé – 33,2 % –, atteint 43,3 % chez les femmes.
La scolarisation primaire a diminué à cause de l’isolement des régions, de l’incapacité croissante des parents à payer les frais scolaires, du manque d’entretien des infrastructures, du manque de manuels scolaires et de la baisse de la qualité de l’instruction. Les instituteurs perçoivent un salaire de moins de $20.00 par mois.
Certaines sources documentaires signalent que le programme national prévoit l’école universelle à l’horizon 2015, mais l’objectif ne paraît malheureusement pas crédible.
b. L’instruction de nos enfants sera : la priorité des priorités
L’instruction de nos enfants sera, à mes yeux, la priorité des priorités. Une nation qui hypothèque l’éducation et l’instruction de ses enfants, hypothèque le futur, l’avenir voire la destinée de son peuple. Le manque de connaissances est une arme efficace à destruction massive d’un peuple. Et’ c’est là que se trouve mon pays actuellement.
Cependant, pour renverser la tendance caractérisée de manque de connaissances qui a plongé mon pays dans cette grave crise de leadership et de management, je serai l’avocat numéro un pour plaider en faveur de la création du "service public des tout petits", âgés de 2 à 3 ans, incluant le système d’enseignement maternel.
L’enseignement primaire, quant à lui, devra être appuyé et soutenu par l'accompagnement scolaire bénévole, où nous pourrions recenser et recruter des étudiants des facultés ou autres instituts supérieurs en rapport avec des cours élémentaires des élèves comme la lecture, la grammaire, les calculs et les langues.
L’Investissement dans l’homme sera l’un de nos meilleurs champs d’actions pour le transfert effectif du savoir et des compétences à la nouvelle élite que nous souhaitons former. Pour pallier au problème lié à la carence d’aide de l’État à nos populations, le système éducatif au Congo ou le paiement des minervals ne sera plus financé par les parents, mais par l’Etat Congolais. Les bourses d’études seront, comme par le passé, payées aux étudiants des universités et d’études supérieures.
Une fois au pouvoir, je me donnerai pour objectif à long terme de 30 ans, la formation de 20 millions d’universitaires Congolais. Et cela sera dans tous les domaines clés de l’administration, des sciences, de la médecine, de la politique, des finances, des mines, de la technologie et autres secteurs qui influencent l’économie d’un pays.
Ce bénévolat et cet acte volontariste de nos étudiants pour l’accompagnement des petits jeunes élèves seront un critère indispensable à considérer comme service rendu à la nation Congolaise, au même titre que le service militaire.
Des compensations futures dans le cadre d’insertion professionnelle et dans le cadre d’attributions des autres avantages sociaux, seront accordées à ceux qui s’y appliqueront.
Par souci de compétitivité liée à la mondialisation, je m’appliquerai à recenser toute cette armée d’enfants et leurs écoles, prévoir pour ces enfants, un budget par élève ou par étudiant, au même niveau que ceux de l’Europe et de l’Amérique. D’où la nécessité d’augmenter le budget de 30 à 40% de ce qui est malheureusement alloué jusqu’à présent.
Ainsi, pourrais-je accorder davantage d’autonomie à certaines de nos écoles, de nos universités en fonction de notre politique nouvelle en matière de décentralisation des collectivités administratives et locales de nos provinces.
Ayant aussi une solide formation dans le domaine de l’enseignement où je suis professeur aux écoles et universités américaines, je veillerai à procéder à des réformes de l’enseignement primaire et secondaire du Congo.
Je vais adopter le système américain où, de la troisième année à la douzième, tous les élèves seront soumis à des tests régionaux et nationaux, sur la lecture, les mathématiques, les sciences, la géographie et l’histoire.
L’échec à ses examens privera à l’élève l’octroi d’un diplôme d’Etat. La meilleure qualité de notre enseignement sera le gage de réussite et de meilleure compétitivité mondiale de nos jeunes gens sur le marché de l’emploi.
Pour éviter les fraudes qui sont devenues monnaie courante dans notre système d’enseignement en général, une restructuration du système de correction sera mise en place.
Les examens ne seront plus jamais corrigés de manière centralisée à Kinshasa, par des inspecteurs de la capitale. Les corrections seront faites par des préfets ou par une équipe d’indépendants qui sera mise en place à cet effet dans chacune de nos provinces.
Un système d’anonymat d’étudiants sera de rigueur imposé lors des corrections d’examens, au sein de notre système d’enseignement, pour éviter des fraudes souvent enregistrées.
Une équipe d’observateurs informels sera mise en place, pour traquer, espionner juger et arrêter les professeurs et autres agents publics de l’Etat qui se livreront à des actes de corruptions ou à des abus sexuels contre les faveurs imméritées souvent accordées aux élèves de sexe opposé.
L’école du Congo sera un lieu d’apprentissage des valeurs morales, civiques et des valeurs relatives au respect d’autrui, de la société et du bien public.
L’école sera aussi désormais un instrument d’intégration sociale et professionnelle de chacun de nos enfants. Un lieu où la génération future se préparera pour embrasser les opportunités futures de demain. Aucune aventure dégradante ne sera plus admise.
Pour atteindre cet idéal, je travaillerai d’arrache pieds avec les officiels de l’éducation nationale pour qu’ils se rassurent que les parents de ces enfants s’engagent à mieux assumer leur responsabilité de parents. Ceux-ci doivent servir d’exemples et être des modèles de références irréprochables.
Les parents seront encouragés à donner l’éducation de base à la maison ; et nous, nous donnerons le complément, c’est-à-dire, l’instruction. Une collaboration avec les parents devra être intensifiée pour compléter et asseoir les deux formes d’autorité dans l’esprit apprenti de nos enfants.
Notre objectif sera d’accorder une égalité des chances à tous nos enfants en les encourageant à demeurer à l’école jusqu’à la fin des cycles de leurs études leur donnant une certaine qualification et un bagage intellectuel qui leur permettra de comprendre les réalités de la vie actuelle, du monde ambiant, pour vivre une vie d’autonomie et de percée. Voilà pourquoi, je m’attarderai, avec mon équipe dirigeante, à mieux payer les enseignants de l’école maternelle, primaire, secondaire et universitaire.
Les élèves et étudiants qui ne pourront pas terminer le cycle normal d’études, seront orientés dans les formations spécialisées ou dans des écoles professionnelles, avec une possibilité de leur trouver un emploi capable d’assurer leur vie, celle de leur famille.
Si nos députés sont parmi les mieux payés de la république, moi je voudrai me rassurer que le corps professoral de mon pays soit parmi les mieux payés, comme ce fut le cas autre fois, avant la période pré et post coloniale.
Il y aura nécessité d’exiger des enseignants et professeurs, une autorisation appelée "licence", renouvelable tous les cinq ans, pour exercer le métier d’enseignant au Congo. Le principe de mise à jour des connaissances sera un impératif.
c. L’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique
Le département de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique de la République Démocratique du Congo est en crise. Etant moi-même enseignant de formation universitaire, je propose à mes concitoyens un plan stratégique en vue de sa réhabilitation qui devra tenir compte de certains critères de gestion moderne.
Je vais encourager la tenue des débats démocratiques où les gouvernants, le parlement (Assemblée nationale et la Sénat), les collectifs et le syndicat des enseignants, la société civiles constituée des associations spécialisées dans le secteur de l’enseignement.
Le budget de ce secteur doit être majoré en conséquence, (20% au lieu de 1 ou moins, souvent consacré à ce secteur vital qui a pour mission de garantir l’avenir de notre jeunesse et surtout, de notre pays), pour faire face aux problèmes de qualification des enseignants et de leur formation professionnelle continue, sans oublier leurs rémunérations.
J’insisterai toujours auprès de ma communauté congolaise que l’argent ne doit plus être un problème, pour atteindre nos objectifs. Notre pays doit remettre sur le chantier le système de paiement des bourses d’études pour étudiants, de leur logement, de leur transport et de leur restauration, comme au temps d’autrefois). Une fois de plus, je dis : "aux grands maux, les grands remèdes".
Les universités qui le désirent recevront une vraie autonomie. Notre but sera de donner à notre pays, des outils capables de garder nos cerveaux et matières grises innombrables que possède le Congo Démocratique.
Nous avons des grands médecins, des chercheurs et des scientifiques qui ont fui en Afrique du Sud, en Europe et dans d’autres pays. Ma bataille sera d’améliorer leurs conditions salariales et autres conditions de travail, pour nous rassurer que nos cerveaux reviennent et restent à domicile.
Une autre priorité de mon action consistera à faire un inventaire systématique des secteurs très porteurs, avec des filaires qui débouchent directement sur le marché de l’emploi.
L’enseignement obligatoire de l’administration et de la gestion de la chose publique, sera, pour mon gouvernement, un credo auquel nous attacherons une importance très capitale.
Comme en France (avec l’ENA), aucun finaliste universitaire Congolais n’accédera directement à certaines catégories des hautes responsabilités de l’Etat, sans qu’il ne fasse des études supplémentaires à l’école nationale d’administration.
Je vais m’appliquer à résorber le problème relatif à l’incompétence des cadres, en ce qui concerne la gestion quotidienne des structures et organisations congolaises.
La désorganisation et le manque de discipline des cadres Congolais dans le management des affaires courantes, sont le vrai cancer de l’échec Congolais.
Les cadres Congolais et nos partenaires Occidentaux qui sont qualifiés dans ce domaine pourraient être intéressés, pour nous transférer cette compétence déterminante, et non des moindres, qui est salutaire et vital pour notre pays.
J’exigerai aussi que les professeurs d’universités et autres instituts supérieurs fassent des recherches et des publications de leurs travaux. Des primes conséquentes seront accordées à ceux qui publieront les fruits de leurs recherches.
MORGAN KAMPEL U.S.A / CANADA 2009
BELLARMIN NAMEGABE C.E.O /FIDELITY TAX SOLUTIONS LLC 2010 FROM CONNECTICUT, USA
Candidat à la Présidence en 2011
PLUS BAS :
Le Président du Mouvement des Congolais Unis pour le Changement, Dr. Mboyo Ndombo, vient d'annoncer officiellement, à partir de l'état de Washington aux Etats-Unis, sa candidature à la prochaine présidentielle de 2011. Pourquoi a-t-il décidé de briguer la magistrature suprême de son pays? Veuillez Cliquer sur les liens ci-après pour en savoir plus.
•Sa biographie et sa motivation comme candidat présidentiel en 2011
•Sa lettre aux Congolais
•Son Project de Société
A. Sa biographie et sa motivation comme candidat présidentiel en 2011
Dr. Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change Candidate, Ed.D, MBA, MS, MPH
Ma biographie et ma motivation comme candidat présidentiel en 2011
Beaucoup d'entre vous aimeraient bien me connaître. Et cela serait un vœux tout à fait légitime: Je m’appelle Mboyo Ndombo Bent Francis, je suis un jumeau né issu d’un petit village nommé "Bikoro", dans la province de l'Equateur, en République Démocratique du Congo, ex-Zaïre. J'ai grandi dans un village qui n'avait pas de transport public, pas d'électricité et pas de télévision. Presque 40 ans après, le niveau de vie pour beaucoup de gens au Congo, est toujours le même.
Il y a voici bientôt onze ans de cela que je réside aux États-Unis d’Amérique. Marié à Kangaj Ruwew de la province du Katanga depuis 1990, je suis arrivé aux États-Unis en 2000. Je suis actuellement père d’une famille de 5 enfants âgés de 4 à 18 ans, tous vivant à Seattle, dans l’Etat de Washington, USA.
Educateur de formation et chercheur en informatique formé dans l’état de Connecticut, je suis détenteur de trois masters ; celui en sciences informatiques de Sacred Heart University à Fairfield, Connecticut, Etats-Unis ; un master en administration des affaires de l'université de praticiens des affaires de Manchester, Royaume-Uni, et un autre master en santé publique avec concentration en médecine du travail et de la santé de l’Université Tulane de la Nouvelle Orléans en Louisiane, aux USA. Je détiens aussi un doctorat en éducation avec spécialisation en technologie éducative de l’Université Argosy de Seattle-Washington-USA, et suis pour l’instant candidat au doctorat en leadership et changement de l'Université d'Antioch-USA.
Actuellement, je travaille comme administrateur général au sein d’une grande organisation américaine basée à Seattle gérant un important programme de santé mondiale au bénéfice de 70 pays du monde. Je suis en même temps engagé comme professeur dans l'une des universités basées dans l'État de Washington, et m’occupe également de l’enseignement dans K-12 programme et dans différents instituts supérieurs et universitaires aux Etats-Unis.
Après avoir acquis une panoplie riche et variée de connaissances dans les universités américaines, je suis maintenant assez outillé et prêt à retourner dans mon pays bien-aimé et servir mon peuple et me rassurer que mon pays est devenu un pays démocratique. Mon objectif est d'utiliser ma formation et de partager mon expérience démocratique de première main avec mon peuple, pour changer le cours fragile des choses qui caractérise ce jour la République Démocratique du Congo.
Pourquoi je suis candidat à la présidence au Congo
Mes chers amis, comme vous le savez, la situation politique et économique actuelle au Congo n'est plus acceptable. La communauté internationale est consciente des atrocités sans précédent dont souffrent les Congolais, sans oublier la pauvreté imméritée qui devient presque la norme. Cette situation, certes, est dans une certaine mesure un produit de l'histoire, mais sa poursuite et l'ampleur croissante est un reflet de la nature incompétente et prédatrice du gouvernement congolais en cours.
Conscients de ce fait, nous ne pouvons plus rester assis à regarder la destruction complète de notre pays. Beaucoup d'entre nous ont quitté ce grand pays en vue d'aller obtenir une formation solide à l’étranger. Ceci est désormais un acquis. Et ce jour, nous sommes capables de promouvoir l'engagement civique des citoyens à la gestion de la chose publique, comme cela est le cas en Occident où nous évoluons. Fort de cette expérience non des moindres, je peux maintenant partager cette connaissance avec nos citoyens.
Cependant, nul n’ignore que les autocrates successifs qui ont été placés aux commandes de gestion de la République Démocratique du Congo ont volontairement relégué ce pays au dernier rang parmi les vrais pays les plus pauvres de la planète, alors qu’il est parmi les pays les plus riches de l’univers. Pillé de fond en comble par une cour prédatrice égoïste qui a fait fi de l’intérêt général et dont sa population a purement et simplement été exclue, aucun investissement n’a été fait ni dans l'infrastructure routière, scolaire, immobilière, ferroviaire, industrielle et voire hospitalière. En conséquence, 95% des citoyens de la RDC vivent dans le dénuement le plus complet, avec peu ou pas de soins de santé, un système de justice corrompu, jusqu’ à lui dénier totalement son droit à l’existence en tant que race humaine apte à vivre son rêve et sa destinée.
La dictature, est pour le moins que l’on puisse dire, désormais acceptée à tort,comme mode de gouvernement "acceptable", et qui n’a cessé d’exclure davantage des congolais de l’espace des débats publics et du dialogue social et démocratique. Nul n’ignore qu’aujourd’hui, mon pays le Congo, est devenu une zone de non droit où la complicité et le mutisme serein au sommet de l’Etat sont coupables, flagrants et évidents. Nul n’ignore aussi qu’aujourd’hui mon pays, le Congo, est devenu un pays où tous les petits voisins peuvent venir piller, violer, égorger et tuer sans que les institutions de notre république (la Présidence, le Gouvernement, le parlement et la justice) ne disent mot.
Même une poule sans foi, ni raison ni loi, défends ses poussins des attaques des aigles et éperviers sauvages. En effet, les silences répétés de nos leaders, qui ne cesse d’acheter aussi à bras le corps, la voix de tous leurs complices et auteurs de la paupérisation de plusieurs, sont plus éloquents que toutes les insultes verbales du monde qui pourraient être adressées à un peuple et à une nation. J’ai envie, une fois élu à la présidence de la république, de faire le ménage le plus complet pour que mon pays soit un pays de droit et de démocratie, et un pays où les Congolais ne seront plus jamais humiliés et plus jamais victimes d’un quelconque holocauste venant de qui que ce soit.
En effet, la situation actuelle au Congo n'est plus tolérable. Je crois que c'est le bon moment pour nous tous de venir, comme un seul homme, loin de guéguerres, des querelles intestines, et stériles, avec une idée commune et forte, pour apporter l'espoir, la stabilité, la sécurité. Voilà pourquoi, je me lève ce jour, pour éduquer notre peuple et pour m’inscrire en tant "partie civile" de la grande magistrature, en vue de venir au secours aux "sans voix" et aux "sans paroles", qui sont laissés pour compte, et abandonnés à leur propre sort. Je promets de renverser la macabre tendance menée depuis belle lurette par nos responsables tant socio politiques que moraux.
Ainsi dirai-je que je suis fort persuadé qu’au 21e siècle, seules les institutions politiques capables, fiables et transparentes, sont la clé du succès pour le décollage effectif d’un pays comme le mien. Nous avons besoin d’un parlement fort, des forces de police honnêtes; des juges indépendants, une presse indépendante, un secteur privé dynamique, une société civile active et visionnaire. Seuls ces attributs, il est vrai, sont susceptibles à donner vie à la démocratie, parce que c'est cela qui importe plus dans la vie quotidienne des gens. Et cela sera, bien évidemment, le moteur de mon action, une fois élu à la présidence de mon pays.
Si je suis élu comme président, je ferai en sorte que le samedi soit considéré comme une journée de non travail ; et cela permettra ainsi à toutes les églises et autres confessions de foi d'aller dans leurs lieux de cultes adorer leur créateur. Voilà pourquoi, j’introduirai, pour la toute première fois au Congo, le ministère des cultes et religions, qui engloberont indistinctement, toutes les religions, à savoir: les Catholiques, les Kimbanguistes, les Protestants, les Pentecôtistes, les Adventistes, les Musulmans et beaucoup d’autres religions existant dans mon pays.
La motivation spirituelle de ma foi dans mon action politique consistera à remettre la morale, le sens d’éthique politique et l’amour du prochain, au centre de nos préoccupations sociales et vitales, en général. Je rappelle qu’une âme humaine est inaliénable, et n’a donc pas de prix. Elle vaut plus que l’or et tous que les diamants du monde. Nulle créature ne peut ôter la vie d’une autre créature sinon que Dieu seul, le créateur de l’homme.
Il est malheureusement regrettable de constater que la haine de l’autre, par "la mort au poison", est devenue depuis quelques temps, comme une véritable arme silencieuse et sécrète sur la place publique Congolaise. Il s’agit là en effet d’une triste réalité qui ne relève pourtant pas de la culture de notre peuple.
Voilà pourquoi je me propose, une fois élu à la présidence de mon pays, de lutter farouchement contre ce fléau macabre devenu comme une vraie "machine politique à décès" liée à l’empoisonnement.
Je diligenterai en réalité des enquêtes policières et scientifiques qui seront appuyées par des équipes des spécialistes indépendants, constituées des chimistes, des biochimistes, des laborantins, des toxicologues et des médecins légistes expérimentés, qui seront ainsi chargés dévaluer et de déterminer, après autopsie, les causes détaillées de ces décès étranges sans cesse répertoriés dans les cas de disparitions inopinées de beaucoup de personnalités politiques, militaires et ecclésiastiques du Congo.
Je promets toutefois que ces réseaux des coupables qui seront à la base de ces crimes et les instigateurs de ces horreurs haineuses, seront purement et simplement démantelés, éradiqués, arrêtés, jugés par la justice devant la presse nationale, et condamnés à perpétuité, pour leurs actes de terrorisme caché organisés dans l’ombre et dans le dos du peuple Congolais.
Et, pour cette catégorie de machine à décès politique, je ne transigerai ni ne négocierai avec personne. Mon peuple devra jouir de ses prérogatives constitutionnelles en ce qui concerne la liberté d’expression, et devra aussi être libre de me critiquer et d’exprimer librement son opinion sur ma vision et mon action politique, sans pour autant que nul d’entre eux ne puisse avoir à craindre d’être inquiété d’une façon comme d’une autre, par les institutions sensées les protéger.
Au Congo, le chômage a atteint des proportions vertigineuses et voire, plus que inquiétantes. La précarité s’accroît exponentiellement et l’Etat ne prend personne en charge. Je voudrais, une fois élu Président de la république Démocratique du Congo, reformer notre politique sociale, en payant un revenu minimum d’insertion de $350, 00 pour ceux qui ont perdu leur emploi.
Des agences de travail seront créées par l’Etat et des agences Intérim, par les privés, pour aider les gens et les "sans emploi", à chercher et à en trouver un. Les embauches se feront sous forme de contrat à durée déterminée ou en intérim.
Je m’engerai à promouvoir la formation professionnelle dans ce secteur, en vue mieux coordonner la nouvelle politique sociale de travail qui fait gravement défaut dans notre pays, le Congo Démocratique.
De ce fait, nous devrions avec force, plaider pour un accroissement du budget de l’Etat, dans ce secteur, si nous voulons répondre aux besoins rencontrés par la population congolaise, ne matière de travail.
Pour créer davantage d’emplois et stopper systématiquement le chômage chronique qui sévit depuis quelques années au Congo, nous miserons sur les investissements avec des capitaux étrangers. Toutefois, pour y parvenir, une sérieuse action de moralisation et de changement de mentalité des hommes politiques et autres agents de l’Etat Congolais devra s’imposer avec force.
Il a été rapporté plus d’une fois que beaucoup d’amis investisseurs étrangers venant de l’Europe, du Canada, des Etats-Unis d’Amérique, de l’Australie et d’ailleurs, sont rentrés déçus chez eux sans pour autant réaliser leurs projets d’investissements au Congo, parce que ceux qui exercent l’influence, l’autorité et le pouvoir au Congo, leur ont exigé (et continuent encore à le faire), des paiements des pourcentages allant de 30, 40 et voire 50% de commission, sur les montants des capitaux à investir.
Certains autres politiciens Congolais ont carrément exigé qu’ils soient repris comme actionnaires dans des capitaux étrangers des sociétés à créer, sans y apporter un seul rond dans l’affaire, mais simplement en échange de leur soit disant "influence" et "protection". Ils ont oublié que dans la mentalité d’un Occidental, un sous c’est un sous. Il se mérite, par son effort, et ne se ramasse pas !
Voilà pourquoi, une fois élu à la tête de mon pays, je prendrai l’engagement solennel devant le peuple Congolais et devant mon gouvernement, de pouvoir sans cesse investiguer, enquêter et combattre, jusqu’à ma dernière énergie, cette mentalité rétrograde au gain d’argent facile.
Voilà pourquoi je déclare que tout agent de l’Etat, ou toute personne physique ou morale jouissant des prérogatives de la puissance publique, qui sera pris la main dans le sac, en rapport à ces actes ignobles de gangstérisme, de barbarie financière égoïste et en rapport à ces actes anti-économiques (tueurs d’emplois), seront jugés, sévèrement châtiés et emprisonnés pour une durée de 30 ans. Une loi de justice qui sera introduite en négociation pour vote au parlement !
Il s’en ira jusqu’à la confiscation pure et simple de tous leurs biens meubles et immeubles mal acquis, et toutes leurs actions déposées en bourse ou tous dépôts d’argent faits auprès des banques étrangères avec lesquelles nous entreprendrons une coopération de transparence et de levée de secret bancaire semblable à celle liant les USA et l’Union Européenne.
Notre slogan:
Le leadership en tant que service, l'unité pour tous, l'égalité pour tous, la liberté d'expression pour tous ; et la responsabilité reconnue à tous.
Notre mission:
Assurer la promotion de la démocratie et du développement socio-économique pour le peuple de la République Démocratique du Congo en sorte que toutes les personnes aient un accès égal à la justice, à l’égalité des chances et un accès pour tous à des opportunités indistinctes, qui devraient être accordées pareillement à tous, en vue de créer un environnement propice à la vie, à la protection, à la préservation et à l'exercice inaliénable des libertés et des droits fondamentaux l'homme et du citoyen congolais dans son ensemble.
Nos valeurs:
Nous sommes fort convaincus que le développement est fondé sur la promotion des valeurs suivantes: la fonction publique, la liberté d'expression et de choix, l'unité, justice, éducation, soins de santé pour tous, l'égalité entre les tribus et les sexes, et la libre entreprise, comme le seul moyen pour créer une véritable prospérité, la non-violence et de l'intégrité et la transparence dans les affaires publiques.
Notre vision:
Créer un Congo où la paix, la justice, et le développement socio-économique sont au bénéfice de tous les Congolais. Restaurer nos valeurs et la position du pays dans le monde, comme un partenaire digne de confiance.
Merci
Que Dieu bénisse la RDC
Que Dieu bénisse l'Afrique
Que Dieu bénisse l'Amérique
Que Dieu bénisse L’Europe
Que Dieu bénisse tous les pays du monde
Contact:
Dr. Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change Candidate, Ed.D, MBA, MS, MPH
Président d’Union des Congolais pour le Changement.
Email: nmsc2011@yahoo.com
: members@congoleseforchange.org
Web: www.cchangeiscoming.org
: www.congoleseforchange.org
B. Sa lettre aux Congolais
Chers Compatriotes :
J'espère que tout va bien pour vous et votre famille. Je me permets de saisir cette merveilleuse occasion des prochaines festivités de Noël et de Nouvel An, pour vous souhaiter à vous et à toute votre famille, mes voeux les meilleurs de bonne santé, de prospérité et de plein succès, pour toute l'année 2010 !
Je vous remercie d’avoir visité notre web site. Je m’appelle Mboyo Ndombo Bent Francis. Je suis jumeau, né a Bikoro le 24 Juin 1969, province de l'Equateur en République Démocratique du Congo, anciennement appelle Zaïre. Je suis marié avec une katangaise et père de 5 enfants âgés de 18‐4 ans.
En 2000, je suis venu dans ce pays comme immigrant politique. Je travaille maintenant au sein d’une organisation bien connue dans le domaine de la santé mondiale, basée à Seattle. J’y exerce des responsabilités en qualité d’administrateur général avec un portefeuille comportant 25 pays dans le monde. Je suis aussi professeur dans l’une des universités à Seattle, enseignant également dans l’enseignement primaire, secondaire et universitaire dans différents Etats des Etats-Unis.
Aux USA, j’ai obtenu différents diplômes qui sont : le Bachelor et le Master degrees en Computer Science, un Ed.D en technologie de l’éducation, un Master en médecine tropicale, un Master à la gestion des affaires publiques et un PhD en leadership change (Conduite et changement). Maintenant, je pense qu’il est temps de retourner au pays et servir mon peuple. Mon objectif est d'utiliser ma formation et expérience acquise aux USA, pour les mettre au service de la nation, pour sa reconstruction.
Au mois de Septembre 2009, un groupe des Congolais habitant les Etats-Unis avaient crée un parti politique pour les préparatifs aux élections qui auront lieu en 2011. Un grand nombre des congolais, à travers le monde, sont maintenant enregistrés dans ce mouvement. Ce jour, nous continuons à créer les cellules et arrières bases dans différents Etats aux Etats-Unis, en Europe, en Afrique et particulièrement en RD Congo.
Dans le mouvement dont je suis le président et qui est intitulé : "Congolais Uni pour le Changement", je suis secondé par deux vice-présidents qui sont : les Docteurs Kasongo et Yani.
Beaucoup de nos membres sont professeurs d’universités, médecins, recteurs d’universités en RD Congo, pasteurs, étudiants. Le mouvement compte en effet beaucoup d’intellectuels, y compris des gens issus de la classe paysanne.
Notre sortie officielle avait eu lieu le 14 novembre 2009 à Seattle, dans l’Etat de Washington, aux Etats-Unis. Plus de 300 participants venant de différents coins du monde étaient présents à ces assises. Voici notre site www.cchangeiscoming.org (Politique)
De manière succincte, le mouvement dénommé "Congolais uni pour le changement" est un mouvement qui a trois départements :
1. Membres du Conseil: cette section comprend 11 membres ; lesquels se réunissent avec le président et d'autres membres pour discuter de l'avenir du parti et aussi examiner toutes les questions qui ont trait aux affaires courantes du parti.
2. Membres de l'Exécutif: Ce sont des états-majors exécutifs composés du président du parti, de deux vice-présidents, du secrétaire général, du trésorier, du vice secrétaire général et de tous les présidents de chaque province.
3. Présidents Provinciaux : chaque président de province aura également sa structure organisationnelle en référence à celle du niveau national.
Toutefois, pour en savoir davantage sur l’organisation, les attributions et le fonctionnement de notre mouvement, il y a lieu de se référer aux dispositions statutaires qui les régissent.
Notre Slogan: Unité pour tous, liberté pour tous, conduite comme serviteur, responsabilité et égalité pour tous.
Notre mission : Le mouvement "Congolais Unis pour le changement" existe pour promouvoir la démocratie et le développement socio économique pour le peuple de la République démocratique du Congo. Il veut que tous les citoyens Congolais aient un accès égal à la justice et à des opportunités et il veut créer un environnement propice à la protection, la préservation et l'exercice inaliénable des droits de l'homme et la liberté des personnes. Valeur que l'on estime être la condition sine qua none pour le développement optimal de tous.
Notre vision est de créer un Congo où la paix, la justice, et le développement socio économique sont au bénéfice de tous les Congolais; pour restaurer nos valeurs et la position du pays dans le monde comme un partenaire digne de confiance.
Notre Valeurs: Nous sommes convaincus que le développement est fondé sur la promotion des valeurs suivantes: Le leadership comme service ; La liberté d'expression et de choix ; L’unité avec tous ; La justice pour tous ; L’éducation pour tous ; La santé pour tous ; L’égalité entre les tribus et entre les sexes ; La libre entreprise comme le seul moyen de créer une véritable prospérité, non violence comme moyen de pouvoir et du développement ; L'intégrité dans les affaires publiques
Mes chers compatriotes, je suis ravi de joie de faire connaissance avec vous au travers de ces lignes. Je suis disponible à tout moment pour vous écouter et pour nous échanger des idées, en vue de construire ensemble un Congo meilleur. S'il vous plaît, n'hésitez pas à me contacter à tout moment soit par téléphone, ou soit encore, par email.
Merci,
Bis Docteur D’Etat Professeur Mboyo Ndombo Bent Francis, PhD Leadership and Change (Candidate), Ed.D, MBA , MS , MPH
President of Congolese United for Change
Tél: 206.228.3409
members@cchangeiscoming.org
nmsc2011@yahoo.com
www.cchangeiscoming.org
C. Son Project de Société
UNION DES CONGOLAIS POUR LE CHANGEMENT
PROJET DE SOCIETE
Motivations
Le Congo, ce pays aux énormes richesses naturelles et voire minières (la cause de ses maux et de ses malheurs éternels); est aussi un pays aux potentialités humaines non des moindres, dotées d’un génie créateur incontesté. Il est temps que ses éminents ingénieurs, médecins, juristes, économistes, informaticiens, administrateurs, sociologues, architectes et autres matières grises représentant tous les corps de métiers éparpillés dans la diaspora, puissent renter à domicile, pour travailler et améliorer l’avenir de ce grand Congo.
Plus que certains pays des Émirats arabes unis, de la Chine ou des autres pays émergeants, la République Démocratique du Congo ne demande simplement qu’un court délai de dix ans, pour prendre part à son essor, à son expansion et à la restauration de sa dignité injustement perdue, en vue de figurer dans le concert des nations considérées aujourd’hui comme des références et modèles de prospérité sur terre. Car, en réalité, ce grand pays nanti n’a, en réalité, rien à envier aux plus grandes démocraties du monde et autres pays qui ont réussi.
C’est en effet pour cette raison que je me suis décidé de me présenter aux élections présidentielles, en vue de guider mon action politique durant mon mandat présidentiel, si du moins vous m’élisiez à ce poste de responsabilité. Cependant, il est de l’avis de tous les communs de mortel que mon pays a simplement besoin d’un leadership taillé sur mesure, c’est-à-dire, celui qui est apte à appréhender les tenants et les aboutissants des réels défis auxquels ce riche pays est entrain de faire face actuellement. Il a besoin de changement.
Mon séjour aux Etats-Unis d’Amérique a forgé ma vision de la gestion de la chose publique. Il a aussi taillé mon goût à l’aventure consistant à relever ces défis, et à prendre à bras le corps, des risques sans précédent, pour enfin me positionner sur une plate forme dont le mot d’ordre sera le service, pour le bien des autres. A ce titre, une fois élu en qualité de président de la république, mon gouvernement se concentrerait en effet sur "le gouvernement comme un service." Ceci sera ma devise!
Il est clair que la République Démocratique du Congo a besoin d'un leadership équilibré et d’un management éprouvé au service de l’intérêt général et des institutions démocratiques fortes et responsables. Il est aussi vrai que les Congolais ont certes besoin d'un leader avec une bonne vision de gouvernance et qui refuse de prôner l’absence de dialogue social et la pérennité des systèmes non porteurs d’espoir et de destinée collective pour le peuple.
C’est pour cela que je promets de m’atteler à résorber les problèmes liés à la pesanteur de la nullité de la mentalité des uns et des autres et qui nécessite un profond renouvellement. Je promets de m’atteler à relever les défis inhumains et monstrueux qui génèrent la misère, la pauvreté, la faim, la maladie, les guerres et la tendance de la désintégration territoriale engendrée par les forces du mal et qui nient le droit à l’existence et de l’autodétermination du peuple Congolais.
Mon pays s’appelle peut-être la "République Démocratique du Congo", mais il est de notoriété que cela n'est qu’écran de fumée. Une parodie de démocratie. Le changement pour lequel je travaillerai sans relâche dans mon pays sera le fer de lance et le socle de ma perpétuelle préoccupation.
Chers amis, comme vous vous en doutez si bien, la situation politique et économique actuelle au Congo n'est plus acceptable. Dans l’imaginaire des tous, Congolais comme citoyens de la communauté internationale, nous sommes tous conscients des injustices et de l’indifférence dont sont victimes les Congolais. La pauvreté imméritée devient presque la norme. Mais j’ai envie de démontrer à mes compatriotes que cela n’est pas une fatalité.
Cette situation, certes, comme signalé ci haut, est dans une certaine mesure un produit de l'histoire. Mais sa poursuite actuelle et son ampleur délibérée, sont évidemment et sans cesse croissantes, un reflet de la nature incompétente et prédatrice du gouvernement congolais en cours.
Voilà pourquoi il convient de noter que le pouvoir au Congo ne consistera plus jamais à devenir un tremplin propice à propulser les personnes ainsi mandatées, à débarquer sur le chemin d’un enrichissement personnel et facile, et sur le chemin de détournements des deniers publics, au détriment des populations congolaises, vues comme une caste des "sans voix" et "sans paroles" que d’aucuns devraient normalement s’atteler à servir avec intégrité !
Mon pays, la République Démocratique du Congo n’est pas un pays pauvre, comme d’aucuns seraient tenté à le penser ou à le clamer. Mais seulement, depuis 1960 jusqu’à ce jour, le Congo a toujours été mis au bord de la route par tous ceux qui ont pu le diriger.
Nous sommes, ce jour, des milliers de jeunes intellectuels Congolais à vouloir reprendre notre destinée en mains. Nous nous insurgerons avec force contre ces atrocités. Et nous refusons cependant tout autre geste, tout acte, toute attitude et toute volonté délibérée occasionnant la continuation de l’inhumain inacceptable.
Ce qui est fascinant, ce que, dès l’instant où cette vision du changement avait captivé mon esprit, je me suis déterminé à convaincre mes collègues congolais du Congo et du monde entier sur le besoin impératif et urgent de nous rassembler pour obtenir une nouvelle élite de leaders qui seraient issus du scrutin populaire des vraies élections démocratiques.
Leur réponse positive a été quelque chose de formidable! Les gens aspirent à un vrai changement. Le "Congolais Unis pour le changement" comme mouvement, en est venu à la vie comme un résultat de ce processus. Nous sommes là pour léguer le meilleur et dissiper le pire qui a assez longtemps duré!
Chers Compatriotes, en RDC la dictature est, pour le moins que l’on puisse dire, désormais acceptée à tort, comme mode de gouvernement "acceptable", et n’a cessé d’exclure davantage des congolais de l’espace des débats publics et du dialogue social et démocratique. Nul n’ignore qu’aujourd’hui, mon pays le Congo, est devenu une zone de non droit où la complicité et le mutisme serein au sommet de l’Etat sont coupables, flagrants et évidents. Nul n’ignore aussi qu’aujourd’hui mon pays, le Congo, est devenu un pays où tous les petits voisins peuvent venir piller, violer, égorger et tuer sans que les institutions de notre république (la Présidence, le Gouvernement, le parlement et la justice) ne disent mot.
Même une poule sans foi, ni raison ni loi, défends ses poussins des attaques des aigles et éperviers sauvages. En effet, les silences répétés de nos leaders, qui ne cessent d’acheter aussi à bras le corps, la voix de tous leurs complices et auteurs de la paupérisation de plusieurs, sont plus éloquents que toutes les insultes verbales du monde qui pourraient être adressées à un peuple et à une nation. J’ai envie, une fois élu à la présidence de la république, de faire le ménage le plus complet pour que mon pays soit un pays de droit et de démocratie, et un pays où les Congolais ne seront plus jamais humiliés et plus jamais victimes d’un quelconque holocauste venant de qui que ce soit.
En effet, la situation actuelle au Congo n'est plus tolérable. Je crois que c'est le bon moment pour nous tous de venir, comme un seul homme, loin de guéguerres, des querelles intestines, et stériles, avec une idée commune et forte, pour apporter l'espoir, la stabilité, la sécurité. Voilà pourquoi, je me lève ce jour, pour éduquer notre peuple et pour m’inscrire en tant que "partie civile" de la grande magistrature, en vue de venir au secours aux "sans voix" et aux "sans paroles", qui sont laissés pour compte, et abandonnés à leur propre sort. Je promets de renverser la macabre tendance menée depuis belle lurette par nos responsables tant socio politiques que moraux.
Ainsi dirai-je que je suis fort persuadé qu’au 21e siècle, seules les institutions politiques capables, fiables et transparentes, sont la clé du succès pour le décollage effectif d’un pays comme le mien. Nous avons besoin d’un parlement fort, des forces de police honnêtes; des juges indépendants, une presse indépendante, un secteur privé dynamique, une société civile active et visionnaire. Seuls ces attributs, il est vrai, sont susceptibles à donner vie à la démocratie, parce que c'est cela qui importe plus dans la vie quotidienne des gens. Et cela sera, bien évidemment, le moteur de mon action, une fois élu à la présidence de mon pays.
Si je suis élu comme président, je ferai en sorte que le samedi soit considéré comme une journée de non travail ; et cela permettra ainsi à toutes les églises et autres confessions de foi d'aller dans leurs lieux de cultes adorer leur créateur. Voilà pourquoi, j’introduirai, pour la toute première fois au Congo, le ministère des cultes et religions, qui englobera indistinctement, toutes les religions, à savoir: les Catholiques, les Kimbanguistes, les Protestants, les Pentecôtistes, les Adventistes, les Musulmans et beaucoup d’autres religions existant dans mon pays.
La motivation spirituelle de ma foi dans mon action politique consistera à remettre la morale, le sens d’éthique politique et l’amour du prochain, au centre de nos préoccupations sociales et vitales, en général. Je rappelle qu’une âme humaine est inaliénable, et n’a donc pas de prix. Elle vaut plus que l’or et tous que les diamants du monde. Nulle créature ne peut ôter la vie d’une autre créature sinon que Dieu seul, le créateur de l’homme.
Il est malheureusement regrettable de constater que la haine de l’autre, par "la mort au poison", est devenue depuis quelques temps, comme une véritable arme silencieuse et sécrète sur la place publique Congolaise. Il s’agit là en effet d’une triste réalité qui ne relève pourtant pas de la culture de notre peuple.
Voilà pourquoi je me propose, une fois élu à la présidence de mon pays, de lutter farouchement contre ce fléau macabre devenu comme une vraie "machine politique à décès" liée à l’empoisonnement.
Je diligenterai en réalité des enquêtes policières et scientifiques qui seront appuyées par des équipes des spécialistes indépendants, constituées des chimistes, des biochimistes, des laborantins, des toxicologues et des médecins légistes expérimentés, qui seront ainsi chargés dévaluer et de déterminer, après autopsie, les causes détaillées de ces décès étranges sans cesse répertoriés dans les cas de disparitions inopinées de beaucoup de personnalités politiques, militaires et ecclésiastiques du Congo.
Je promets toutefois que ces réseaux des coupables qui seront à la base de ces crimes et les instigateurs de ces horreurs haineuses, seront purement et simplement démantelés, éradiqués, arrêtés, jugés par la justice devant la presse nationale, et condamnés à perpétuité, pour leurs actes de terrorisme caché organisés dans l’ombre et dans le dos du peuple Congolais.
Et, pour cette catégorie de machine à décès politique, je ne transigerai ni ne négocierai avec personne. Mon peuple devra jouir de ses prérogatives constitutionnelles en ce qui concerne la liberté d’expression, et devra aussi être libre de me critiquer et d’exprimer librement son opinion sur ma vision et mon action politique, sans pour autant que nul d’entre eux ne puisse avoir à craindre d’être inquiété d’une façon comme d’une autre, par les institutions sensées les protéger.
Notre slogan:
Le leadership en tant que service, l'unité pour tous, l'égalité pour tous, la liberté d'expression pour tous ; et la responsabilité reconnue à tous.
LE PROGRAMME DU PARTI POLITIQUE
CONGOLAIS UNIS POUR LE CHANGEMENT
1. Habitat pour tous
Depuis bien longtemps, notre pays a connu une stagnation presque dramatique dans sa politique de logement. Dans l’arrière-pays (en provinces), comme dans des grands centres urbains, il a été constaté une absence délibérée d’une politique systématique de logement. Pire encore, les gouvernants et la population, ont tous trouvé que ce phénomène de ne rien faire, en matière de logement, était un fait normal.
La crise de logement s’est accrue, l’exode rural et l’explosion démographique enregistrée dans notre pays, ont eu du mal croisé la possibilité et le besoin de loger nos populations ou de leur faciliter un droit à la propriété. Voilà pourquoi je m’engagerai en priorité à construire des logements sociaux dans toute l’étendue de la République Démocratique du Congo. Notre pays aura une grande responsabilité dans ce projet.
En effet, la part des marchés de l’immobilier sera aussi ouverte aux entreprises privées sélectionnées parmi nos différents partenaires qui présenteront leurs offres à notre gouvernement, pour études, analyses des conditions, avant attributions des marchés aux meilleurs projets qui seront retenus. Toute corruption, fraude, ruse et magouille seront sévèrement châtiées et aucune complaisance ne sera tolérée.
Je m’engagerai ainsi à faire jouer la concurrence entre le privé et le public, d’une part et entre les entreprises étrangères, d’autre part, en respectant ainsi les lois régissant la passation des marchés publics avec l’Etat.
Je prendrai des mesures nécessaires pour ainsi baisser les prix du logement au Congo, tant pour les locataires que pour ceux qui voudraient devenir propriétaires. Je m’engagerai personnellement à encourager l’accès à la propriété par l’extension des prêts à taux zéro.
Je remettrai au bénéfice de tous, la politique autre fois menée par les Fonds d’avance ou par l’Office National de Logement (ONL), qui préconisait, en matière de logement social, que les locataires puissent accéder à la propriété, dès lors qu’ils ont payé leur loyer, après un certain nombre d’années. Il s’agit de la location-vente.
J’ai décidé que ce délai soit de 16 ans avec des mensualités payables, après quoi, la maison deviendra de droit la propriété de l’habitant qui se sera acquitté avec brio, des ses responsabilités financières.
Mon projet sera de procéder à la construction de 100.000 logements par an, dont 20.000 à Kinshasa (avec son statut administratif de ville et de province, pour une population 2009 estimée à 10 076 099 habitants), et de 8.000 logements dans chacune de dix autres provinces du pays.
Je veillerai à ce que chaque ménage Congolais puisse être propriétaire de son logement, en lui facilitant des mécanismes d’emprunt immobilier dont l’Etat devra assurer la faisabilité.
Désormais, le logement doit être un droit pour tous. Pour ceux qui ne peuvent acquérir un logement, l’Etat devra s’assurer qu’ils sont logés dans des conditions décentes et hygiéniques pour leur santé et leur bien-être.
Je veillerai à ce que tous les Congolais soient bien logés et qu’il n’y ait aucun sans domicile fixe dans notre grand et riche pays.
Je supprimerai ainsi l’obligation de caution malheureusement souvent exigée par le bailleur, réclamant de fois plusieurs mois payables à l’avance, ainsi que le dépôt de garantie, que hélas, nombre d’entre nos compatriotes ne peuvent assumer.
Toutefois, je devrai aussi me rassurer que les propriétaires des maisons soient aussi mieux protégés contre tous mauvais payeurs, susceptibles d’abuser du droit du bailleur à percevoir ces dus mensuels de loyers.
Je vais créer un relais social pour logement, qui sera habilitée à octroyer une allocation de logement aux ménages modestes et à faible revenu.
2. La santé
Dans le domaine de santé publique, ma priorité consistera en mettre en avant plan la primauté de la médecine préventive sur la médecine curative. Voilà pourquoi, je pense que la coopération médicale avec nos partenaires étrangers sera une question de grande importante. J’envisage de lutter efficacement contre toutes formes de mortalité, qui selon les indicateurs sociaux, ont atteint des niveaux préoccupants :
le taux de mortalité infantile est passé de 12,5 pour mille en 1990 à 17,0 pour mille en 2000. Nous pensons réduire cela à 5% d’ici 2020.
le taux de mortalité maternelle de 800 décès pour 100 000 naissances vivantes en 1990 à 2 000 décès pour 100 000 naissances actuellement. Nous pensons réduire cela à 500 décès pour 100 000 naissances en 2020.
· Avec une bonne gestion du Congo, je pourrai amener l’espérance de vie des congolais de 42 ans en 2002 à 60 ans d’ici dix ans, contre une moyenne africaine de 51 ans. Notre idéal sera de ramener l’accès aux services de santé de base de 26 à 60 pour cent, d’ici 2020.
· De plus, notre mission sera de réduire au maximum les ravages opérés par le paludisme en République Démocratique du Congo. Et en coopération avec nos partenaires Européens et Américains, nous pensons en finir avec des maladies comme la trypanosomiase, la lèpre et la peste qui, autrefois avaient été éradiquées, mais faute de vraie politique de santé dans mon pays, ont resurgi.
· Ma priorité consistera à construire des infrastructures médicales publiques et privées, pour lutter efficacement contre des maladies comme la pandémie du VIH/SIDA qui touche plus de 4 pour cent de la population entre 15 et 49 ans Beaucoup d’enfants, au Congo, ont perdu au moins un de leurs parents en raison de la maladie. Il est constaté que cette situation perdure depuis déjà des décennies.
· Les médecins Congolais qui se seront spécialisés dans différentes branches de la médecine, seront encouragés à construire, à conduire et à gérer des cliniques et des polycliniques privées dans lesquelles ils pourraient soigner leurs patients.
· Cependant, une équipe d’inspecteurs constituée du personnel administratif, médical, paramédical et autres agents de la santé publique, devront débattre des nouvelles conditions et nouveaux critères scientifiques et sanitaires à requérir, pour permettre à cette catégorie professionnelle à pouvoir exercer leur métier, de manière libérale, mais au respect de la législation sanitaire qui sera en vigueur au Congo.
· Par ailleurs, en rapport en à l’importance que j’accorde à la médecine préventive dans mon pays, je vais promouvoir l’émergence des services d’hygiène et de santé publique dans tous les coins du Congo Démocratique.
· Des moyens d’adduction d’eau de certaines rivières, des moyens d’épandage des produits chimiques dans des zones à risque de propagation des maladies et autres formes de préventions, seront encouragés et opérationnels, dans mon pays.
3. Les retraites
Réformer, revaloriser et amélioration la politique Congolaise des retraites
Nos aînés et parents qui ont fait de nous ce que nous devenus aujourd’hui, ont toujours été négligés par l’Etat congolais. Ils ont cotisé toute leur vie, lorsqu’ils travaillaient. Cependant aucun organisme social de retraite n’a, en contrepartie, rien fait jusque là, pour indemniser ces retraités. Ils meurent dans l’indignité et le désarroi. Beaucoup ne vivent pas longtemps après leur carrière professionnelle. Ils sont abandonnés et rejetés du système ; et ils n’ont personne pour s’occuper d’eux.
S’il y en a qui parviennent à toucher même une faible indemnité, au compte goutte, cela est surtout semblable aux miettes insignifiantes. Ceux vivant en province, se font voler leur agent par des députés maffieux qui leur promettent d’agir en leur noms et places, à Kinshasa. Et une fois les sommes d’argent perçues, elles ne sont jamais arrivées à destination.
Et bien, dans l’idée de stopper cette injustice sociale, je m’engage à reconnaître ce jour que nos retraités devront désormais être honorés après leurs bons et loyaux services qu’ils ont rendus à la nation Congolaise. Nous devrions être à mesure de reconnaître leurs mérites, sacrifices et bienfaits. L’âge de départ en retraite sera de 60 ans.
Je mettrai en place un service dynamique informatisé qui sera chargé de recenser les retraités dans tout le territoire national, par secteur d’activités, en vue de procéder aux payements de leurs indemnités de fin de carrière d’une valeur minimale mensuelle équivalant à $500.00. Ce sera l’indemnité appelée le minimum vieillesse mensuel. Chaque province aura un service décentralisé, qui s’occupera directement de ces retraités et autres services à leur disposition.
Ceux qui ne sont pas propriétaires de leur maison d’habitation, qui seront avancés en âge, et qui n’auront personne pour s’en occuper, seront internés dans les homes de vieillards, faisant aussi parti du logement social. Une partie du montant de leur indemnité mensuelle, soit $200.00, financera leur hébergement dans ces centres spécialisés. Ces homes de vieillards seront gérés par l’Etat ou le privé accrédité à cet effet, qui aura des compétences, des autorisations et licences, pour évoluer dans ce secteur d’activité.
Une couverture maladie gratuite sera accordée à tous les retraités du secteur privé ou de celui de l’Etat. Je fais un vœu solennel à ne laisser aucune personne retraitée, mourir des suites des maladies bénignes dont la médecine moderne mondiale a déjà trouvé les diagnostics et traitements. La médecine préventive leur sera accordés ; et la médecine curative, en soins de santé, dispensés. Nos parents retraités devront mourir, s’il le faut, dans la dignité !
4. Le travail (Création d’emplois) par secteur :
Au Congo, le chômage a atteint des proportions vertigineuses et voire, plus que inquiétantes. La précarité s’accroît exponentiellement et l’Etat ne prend personne en charge. Je voudrais, une fois élu Président de la république Démocratique du Congo, reformer notre politique sociale, en payant un revenu minimum d’insertion de $350, 00 pour ceux qui ont perdu leur emploi.
Des agences de travail seront créées par l’Etat et des agences Intérim, par les privés, pour aider les gens et les "sans emploi", à chercher et à en trouver un. Les embauches se feront sous forme de contrat à durée déterminée ou en intérim.
Je m’engerai à promouvoir la formation professionnelle dans ce secteur, en vue mieux coordonner la nouvelle politique sociale de travail qui fait gravement défaut dans notre pays, le Congo Démocratique.
De ce fait, nous devrions avec force, plaider pour un accroissement du budget de l’Etat, dans ce secteur, si nous voulons répondre aux besoins rencontrés par la population congolaise, ne matière de travail.
Pour créer davantage d’emplois et stopper systématiquement le chômage chronique qui sévit depuis quelques années au Congo, nous miserons sur les investissements avec des capitaux étrangers. Toutefois, pour y parvenir, une sérieuse action de moralisation et de changement de mentalité des hommes politiques et autres agents de l’Etat Congolais devra s’imposer avec force.
Il a été rapporté plus d’une fois que beaucoup d’amis investisseurs étrangers venant de l’Europe, du Canada, des Etats-Unis d’Amérique, de l’Australie et d’ailleurs, sont rentrés déçus chez eux sans pour autant réaliser leurs projets d’investissements au Congo, parce que ceux qui exercent l’influence, l’autorité et le pouvoir au Congo, leur ont exigé (et continuent encore à le faire), des paiements des pourcentages allant de 30, 40 et voire 50% de commission, sur les montants des capitaux à investir.
Certains autres politiciens Congolais ont carrément exigé qu’ils soient repris comme actionnaires dans des capitaux étrangers des sociétés à créer, sans y apporter un seul rond dans l’affaire, mais simplement en échange de leur soit disant "influence" et "protection". Ils ont oublié que dans la mentalité d’un Occidental, un sous c’est un sous. Il se mérite, par son effort, et ne se ramasse pas !
Voilà pourquoi, une fois élu à la tête de mon pays, je prendrai l’engagement solennel devant le peuple Congolais et devant mon gouvernement, de pouvoir sans cesse investiguer, enquêter et combattre, jusqu’à ma dernière énergie, cette mentalité rétrograde au gain d’argent facile.
Voilà pourquoi je déclare que tout agent de l’Etat, ou toute personne physique ou morale jouissant des prérogatives de la puissance publique, qui sera pris la main dans le sac, en rapport à ces actes ignobles de gangstérisme, de barbarie financière égoïste et en rapport à ces actes anti-économiques (tueurs d’emplois), seront jugés, sévèrement châtiés et emprisonnés pour une durée de 30 ans. Une loi de justice qui sera introduite en négociation pour vote au parlement !
Il s’en ira jusqu’à la confiscation pure et simple de tous leurs biens meubles et immeubles mal acquis, et toutes leurs actions déposées en bourse ou tous dépôts d’argent faits auprès des banques étrangères avec lesquelles nous entreprendrons une coopération de transparence et de levée de secret bancaire semblable à celle liant les USA et l’Union Européenne.
a. Secteur primaire :
Agriculture, élevage, pêche et les ressources du sous-sol
Avant d’être mondialement connu comme un pays aux diverses potentialités minières, la République Démocratique du Congo a toujours été, et est d’abord, et avant tout, un pays à vocation agricole. Voilà pourquoi nous voulons donner une importante part de considération à ce secteur, malheureusement, trop souvent négligé.
Nous voulons lui redonner une place de choix pour qu’il représente plus de 15 % du produit intérieur brut du Congo. Nous voulons aussi que ce secteur puisse assurer plus de 50 % de l'ensemble des emplois à créer dans notre pays. Car plus 60% des congolais vivent en milieu rural et 30, en zone urbaine.
Je m’engagerai, une fois élu à la Présidence de la République de mon pays, à remettre ce secteur au centre de l'économie Congolaise. Des emplois seront créés en commençant par le secteur de ferme et élevage de bovins, des porcins, des productions des fruits et légumes, production des produits vivriers, des produits de nos pêches, de nos piscicultures, des produits laitiers, jusqu’à leur transformation, et leur étalage aux supers marchés et autres grands centres de distribution.
Je m’engagerai pour cela, à promouvoir l’agroalimentaire. Une forte politique d’ouverture bilatérale auprès de nos amis qui ont fait preuve de percée dans le secteur agricole de leurs pays. Ce partenariat s’orientera principalement sur la recherche technique et agricole, et sur un transfert de compétences par des formations professionnelles sur mesure, selon les besoins et les genres de produits à diversifier.
Je me propose d’augmenter de 20%, la part du budget, sur ce secteur que je juge prioritaire, pour assurer au plus vite, la sécurité alimentaire de nos populations, aussi pour assurer un approvisionnement tant au niveau national ; régional et qu’international. Ceci nous permettra ainsi de garantir des emplois surs, permanents pour tous, et de diversifier pareillement nos sources de revenu au niveau national.
J’ai vais m’employer personnellement à promouvoir le recensement national des nos agriculteurs et autres opérateurs agricoles, des collectivités rurales, et les encourager à ce qu’elles assurent les exploitations agricoles diverses et variées, selon les régions et les climats y afférents. Il est certes vrai que l’agriculture reste le principal secteur de l’économie de notre pays, le Congo Démocratique. Les principales ressources agricoles sont le café, le bois (afromosia, ébène, wengé, iroko, sapelli, sipro, tiama, tola, kambala, lifaki…) et le caoutchouc.
Des propriétaires des terres seront aussi recensés, encouragés et subventionnés pour maintenir l’agriculture comme priorité, en vue d’enrayer la faim, la misère et la pauvreté de nos populations. Ils seront aussi encouragés à louer, pour des baux de vingt à trente ans, l’excédant de leur terrain à des agriculteurs et autres personnes désireuses d’assurer la continuité de l’activité agricole dans les milieux ruraux de notre vaste pays.
Une priorité sera exceptionnellement accordée sur le désenclavement des nos régions à fortes potentialité agricole. Les autoroutes, comparables à celles des Etats-Unis d’Amérique ou d’Europe, seront construites, pour rendre ce rêve réalité. Si d’autres pays ont réussi, nous pourrions aussi y arriver et réussir. Moi, j’incarne cette volonté politique volontariste, pour rendre ce défi, une réalité.
Les sociétés multinationales qui remporteront le marché agricole dans notre pays et les autochtones congolais qui évoluent dans ce secteur d’activités, seront considérés comme des acteurs économiques performants qui vont exceller dans la semence, la récolte, la transformation et la commercialisation des nos produits agricoles, jusque dans la sphère de consommation hebdomadaire par nos populations.
Avec nos spécialistes et autres ingénieurs agronomes, nous apporterons des solutions relatives aux problèmes structurels qui se situent au niveau des marchés en vue de commercialiser notre surplus de production. Cette action aura pour impact premier à permettre que l’agriculture familiale trouve de plus en plus de débouchés d’abord sur les marchés locaux et ensuite, sur le marché national et international.
Je veillerai à ce que le marché national, la production du pays ne souffre pas d’une concurrence déloyale par l’importation de produits agricoles étrangers beaucoup moins chers. Car, comme vous le savez, ces produits sont issus d’agricultures intensives modernes. Ils sont souvent fort subventionnés en Occident, et parfois importés de manière à ne pas respecter la législation en vigueur en la matière.
Les contrôles de qualité des produits agricoles de consommation seront assurés par des équipes formées, lesquelles seront constituées des médecins, des nutritionnistes, des laborantins et des autres agents de la santé publique. Les produits avariés qui n’ont cessé d’empoisonner nos populations, ne seront plus jamais consommés. Et les contrevenants s’exposeront à des sévères sanctions qui iront jusqu’aux emprisonnements.
Ma priorité sera aussi de me rassurer que les systèmes bancaires soient présents, en priorité, dans des régions à forte vocation agricoles, pour faciliter les transactions commerciales directes entre les producteurs, les réseaux de distributions et les consommateurs. Des sites Internet présenteront ces produits où ils pourront directement être appréciés par tous.
Ces rouages tissés en toile d’araignée, constitueront l’ossature principale des emplois que nous comptons créer, une fois élevé en dignité pour trôner à la haute magistrature de mon pays, en vue de libérer la destinée de notre peuple.
b. Secteur secondaire
Automobiles
Du temps de règne du défunt Maréchal Mobutu, des compagnies étrangères avaient construits, au Congo, alors Zaïre, des usines de montage automobile. Malheureusement, le tout a été pillé en 1991. Mon objectif sera de renégocier, avec les compagnies de construction automobile comme Général Motor, Ford, Toyota et celles des autres pays européens, pour procéder, au Congo, à la création d’emploi dans cet important secteur d’activité.
Ainsi, avec l’installation de ces usines de montage, le marché de l’emploi pourra être relancé et le taux de chômage ira diminuant.
Le chantier naval de l’Onatra
Ce secteur d’activité sera aussi très important pour la relance de l’économie de notre pays, en ce sens qu’il va générer des emplois. Le transport fluvial de notre pays et voire de la région Afrique sera au centre de nos préoccupations et je veillerai à ce que nos différents partenaires investissent dans ce secteur.
Je m’engagerai à établir un cadre technique de coopération de transfert des compétences, par la formation professionnelle au Congo et voire à l’étranger.
Les énergies
l'hydroélectricité
· Le monde Occidental est aujourd’hui préoccupé par les soucis de dépendance énergétique et mise, de ce fait, sur la création des emplois écologiques, sur l'avenir de l’énergie non polluante, en rapport aux exigences du changement climatique pour les émissions de gaz à effet de serre.
· Un accent particulier sera aussi mis sur la création des sources énergétiques renouvelables, sur l’énergie, éolienne, et sur l’énergie solaire.
· Le Congo, doté d’un potentiel électrique hors norme, devra imaginer, repenser des solutions énergétiques ad hoc et inscrire à son ordre du jour, une nouvelle politique énergétique capable de faire face aux défis qui vont de pair avec un réel décollage économique en faveur d’un pays comme le nôtre.
· Voilà pourquoi je m’engage à procéder systématiquement à la relance des projets redistribution de l’électricité sur tout le territoire Congolais. Car, j’estime aussi qu’il est impensable qu’avec les barrages hydro-électriques d'Inga situés dans la province du Bas-Congo, à proximité de la ville de Matadi, que seule 5 % de la population congolaise puisse avoir accès à l'électricité ; et que Kinshasa, la capitale du pays, se trouve imparfaitement desservie par ce même courant électrique produit par notre barrage d’Inga.
· Plus que tout, il est impensable, de rester non approvisionné en électricité, alors que le Congo Démocratique exporte son électricité vers l'Angola, la République du Congo et le Zimbabwe. Alors que des lignes relient également le complexe Inga à la Zambie, au Botswana, à la Namibie et à l'Afrique du Sud, une ligne haute tension relie en effet le barrage à Lubumbashi, et à la province zambienne du Copperbelt : le projet Inga-Shaba.
· Il est cependant impensable de réaliser que le courant électrique de la République Démocratique du Congo, puisse être stocké et téléchargé sur des cartes (Comme ça se fait avec des cartes à puce électronique), en Afrique du Sud ; pour finalement être vendu dans toutes les provinces, jusqu’aux villages les plus reculés de ce grand pays éloigné du Sud du continent.
· Chaque phase révolutionnaire de ces projets de relance économico énergétique de notre pays, ouvrira un important volet en faveur du marché du travail à nos populations, les rendant ainsi capables d’économiser, d’éduquer et de mieux élever leurs enfants ; des les envoyer à l’école jusqu’à l’université, d’être propriétaires de leurs maisons et d’atteindre leur propre destiné, comme le ferai tout autre individu, dans ce monde.
Le pétrole Congolais
J’exigerai de tous les opérateurs économiques qui exploitent le pétrole chez nous de penser en priorité à la création du marché de l’emploi pour favoriser la main d’œuvre congolaise.
Ces compagnies seront obligées à procéder à la formation professionnelle de la main d’œuvre congolaise, à pouvoir étudier, et comprendre les réalités du domaine énergétique.
Ces sociétés devront créer des centres de formation dans notre pays et travailler en synergie avec des universités spécialisées dans le domaine de pétrochimie.
Dans l’idée de rayer le chômage et de mettre fin à la précarité du marché de l’emploi, nous aurons besoin de revoir les clauses de partenariat, en exigeant que le traitement du brut se fasse directement chez nous, au lieu de tout emporter au pays de l’investisseur étranger.
En effet, beaucoup de raffineries pétrolières devront voir le jour sur notre territoire. Cette stratégie pourrait aussi permettre d’approvisionner, à moins de frais, toute l’étendue de la République Démocratique du Congo, au travers des pompes libre service qui devront y être installées.
Toutes les sociétés devront participer ainsi à la promotion d’une nouvelle forme de politique sociale, en visant surtout et en grande partie, l’être humain. Car, il est vrai, le peuple Congolais qui a toujours été privé de la jouissance de ses richesses, doit être le premier servi.
L’investissement direct étranger va être renforcé et encouragé par la mise en place des systèmes qui concurrent à l’abaissement des droits de douane.
Le monopole de l’État Congolais sur le commerce extérieur ne sera pas consolidé. Cependant, une place de choix reviendra à l’initiative privée.
Toutefois, ma priorité consistera à adopter une stratégie d’ouverture très progressive de l’économie, en recensant des secteurs prioritaires dont je m’assurerai la promotion.
Je mènerai des sérieuses négociations avec la Société Congolaise des Industries de Raffinage SOCIR (ancienne SOZIR = Société Zairo-Italienne de Raffinage), et aussi également avec les deux sociétés d'exploitation pétrolière dont Muanda International Oil Company (MIOC) en offshore et Perenco-REP en onshore.
Je vais, une fois pour toutes, régler les litiges frontaliers liés aux exploitations pétrolières les pays voisins qui veulent s’approprier la jouissance au détriment de mon pays, la République Démocratique du Congo.
Pour mieux comprendre le différend d’entre notre pays et les pays qui nous font frontière, il est bon de nous référer au rapport de la commission ad hoc des Nations unies qui s'occupe des frontières maritimes pour porter au-delà de 200 miles les limites maritimes de la RDC. Le rapport de cette commission a démontré une "occupation de facto".
Cependant, les blocs de pêche congolais occupés par Chevron Texaco (qui produit 168.000 barils par jour) et Exxon Mobil (avec 600.000 barils par jour), par Exxon 40%, British Petroleum 26, 6%, AGIP, 20% et Total 13, 3%, Tullow Oil 200 millions de barils et Chevron, avec 200 millions de barils, (Réf : allAfrica, le Potentiel, en date du 10 Décembre 2009), et autres qui ne sont pas nommés ici, devront à coup sûr, comprendre l’importance de la transparence en affaires et du partage des richesses avec les ayant droits Congolais.
A l’instar des multinationales internationales qui développent des activités commerciales et économiques dans leurs pays d’origine et à l’étranger (où ils s’approvisionnent en matières premières), je négocierai, en vue de doper notre marché de l’emploi, d’installer aussi des succursales, à l’étranger, de nos produits pétroliers et énergétiques, où nous pourrions directement aussi et au même titre que nos partenaires exploitant nos produits, assurer le transport, le stockage, la distribution et la commercialisation de ces produits finis, qui seraient aussi traités localement au Congo et vendus localement et internationalement. L’exclusivité des marchés cédera sa place à la concurrence de ceux-ci.
Nous négocierons des préalables et fixerons des cadres juridiques et commerciaux relatifs à ce large marché, où notre présence sur le terrain consolidera la transparence et la confiance mutuelle, dans le futur partenariat égalitaire pour tous. Cette ouverture qui apportera d’importants capitaux, fera office d’une plate forme qui décidera de nos futures actions d’investissements sur le marché mondial du capital et de la bourse.
Notre désir sera aussi de voir nos banques et nos assurances figurer parmi le plus compétitives et capables de jouer un rôle prépondérant contre des éventuelles crises monétaires et contre celles relatives aux marchés des capitaux.
La politique de l’emploi que j’initierai, aura pour priorité, l’embauche de la main d’œuvre Congolaise, la formation professionnelle obligatoire et l’implication de celle-ci, dans toutes les différentes étapes de la production et de l’exploitation de notre pétrole. C’est comme cela que nous pourrions lutter contre le chômage et contre la pauvreté de notre peuple, et non en faisant le contraire.
Par ailleurs, le pétrole du lac Albert ne devra pas semer la discorde entre la République Démocratique du Congo et l’Ouganda. Après une concertation commune sur le tracé exact de la frontière entre nos deux pays, nous lancerons une collaboration pour une exploitation commune, si nécessaire, de ces richesses qui sont à la limite de notre frontière commune. Par cette exploitation, je compte créer des milliers d’emplois et de rendre à notre peuple, sa liberté pour atteindre sa destinée, par le fruit de son travail.
le gaz naturel
Gaz naturel réserves prouvées:
991.1 Millions de mètre cubes (1er Janvier 2009 est.)
Voir rapport CIA Factbook sur :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/geos/cg.html
Les autres domaines énergétiques qui pourraient doper le marché Congolais du travail sont les suivants :
l'énergie nucléaire
Le charbon
Voici une liste des ressources minières par province:
Les principales exploitations de cuivre et de cobalt sont dominées par la Gécamines et de ses partenariats. Le diamant industriel est extrait par la MIBA. Mais dans un pays ravagé par la guerre civile, une grande partie de l'exploitation et l'exportation de produits miniers se fait clandestinement. Une fois élu, je promets de faire du ménage dans ce domaine. Voici la liste de quelques minerais produits chez nous :
· Diamant : Kasaï Oriental, Kasaï Occidental, Bandundu, Équateur, Province Orientale.
· Or : Province Orientale, Maniema, Katanga, Bas-Congo, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Équateur.
· Cuivre : Katanga.
· Étain : Katanga, Nord-Kivu, Sud-Kivu, Maniema.
· Colombo tantalite (Coltan) : Nord-Kivu, Sud-Kivu, Katanga, Maniema.
· Bauxite : Bas-Congo.
· Fer : Banalia, Katanga, Luebo, Kasaï-Oriental.
· Manganèse : Katanga, Bas-Congo.
· Charbon : Katanga.
· Pétrole : Bassin côtier de Moanda (en exploitation), la Cuvette Centrale, Ituri, Bandundu (indices)
· Gaz méthane : Lac Kivu
· Schistes bitumeux : Mvuzi (dans le Bas-Congo)
· Cobalt : Katanga.
La République Démocratique du Congo est, il est vrai, un réel scandale géologique. Et cela est connu de tous. A ce titre, je vais lui doter d’une grande variété d’industries en fonction de la diversité de nos richesses. Il n’est pas acceptable que notre nanti pays ne puisse compter seulement qu’une seule industrie minière, et qui est ce jour, en phase de déconfiture.
Sous certaines conditions légales à définir, nous ouvrirons notre marché minier aux fabricants directs des composants électroniques, des composants moteurs des cerveaux informatiques utilisés dans la téléphonie mobile moderne et dans les éléments informatiques de la technologie de pointe utilisés par des pays développés, à procéder, au Congo, à l’extraction, à la transformation et à la commercialisation de ces produits, en vue de donner du travail à nos populations.
Aussi, chaque minerai recensé sur notre territoire devrait être traité localement et les structures pour le faire seront les fruits de notre coopération avec nos partenaires étrangers, qui auront aussi des parts d’actions dans ce qui sera mis en place au Congo, comme entreprise d’extraction et de traitement et de commercialisation de nos propres produits. Avec des actions concertées avec nos partenaires qui ont ces structures chez eux, des écoles de formation solides et qualifiées, en rapport à chacun de ces produits, seront établies au Congo.
Toutes ces unités de production seront salutaires non seulement pour nos partenaires, pour l’Etat Congolais, mais aussi et surtout, pour le bien-être socio économique et financier de nos populations, qui pourraient être encouragées à opérer, comme investisseurs et intermédiaires, dans ces secteurs d’activités.
Cependant, pour la meilleure ouverture du marché de l’emploi, les industries minières seront, quant à elles aussi, appuyées par d’autres secteurs d’activités comme les industries alimentaires, textiles, chimiques, celles de montage (chanimetal) et celles de constructions des chantiers navals.
Toutes les réformes industrielles de création d’emplois que nous mettrons sur pieds, au bénéfice de notre pays et de nos partenaires, seront appuyées par une révision démocratique de la législation travail, dans les secteurs minier et industriel, en République Démocratique du Congo.
En attendant de créer nos propres cabinets de conseils financier d’obédience congolaise, pour évaluer et déterminer avec exactitude, les tenants et les aboutissants de contrats miniers avec notre pays, en République démocratique du Congo , nous travaillerons de concert avec différents cabinets de conseils étrangers spécialisés dans ces différents secteurs, où nous souhaiterions développer un solide partenariat impliquant la formation permanente, la recherche scientifique et le transfert des compétences technologiques nécessaires et indispensables.
Aussi, tout gain de marché de nos ressources et matières premières, ne se fera plus au "quart de tour", et entre "quatre yeux". La signature de ces contrats qui engagera nos vies et les vies de nos enfants, sera subordonné à des études préalablement fouillées, à un avis technique de la commission ad hoc (cabinets de conseils financier) et à un examen définitif de la commission parlementaire ayant en attributions, cette compétence d’expertises, qui recevront les offres des soumissions internationales, examineront minutieusement les propositions, avant leur approbation et promulgation définitive au Journal Officiel de notre pays.
La législation en vigueur, en matière minière au Congo étant caduque, vielle et d’un autre âge, un audit d’experts mixtes que nous sélectionnerions de tous bords, y apportera des amendements nécessaires qui s’imposent.
La mondialisation imparfaite de l’économie qui a plongé les pays du monde à la crise de 2008 a poussé des spécialistes de tous bords, à refonder, à réfléchir et à modifier de fond en comble, les vieux systèmes de gestion commerciale qui se sont avérés comme faux. Mon pays n’a pas échappé à cette casse mondiale générée. Et, pour ce faire, c’est aussi sur cette réflexion économique urgente dans ce secteur primordial de notre pays que je vais davantage m’atteler, une fois élu président de la République Démocratique du Congo.
C’est dans ces conditions que nos ressources minières (cuivre, cobalt, manganèse, cadmium, germanium, uranium, étain, or, argent et diamants…etc.) seront aussi éventuellement attribuées à nos partenaires, en échange de la construction d'infrastructures de développement: hôpitaux, logements sociaux et autres projets sociaux, routes, autoroutes, chemins de fer, écoles et universités, qui auront directement un impact dans l’amélioration de la qualité de vie de nos citoyens, aujourd’hui plongés dans la pauvreté la plus terrible.
c. Secteur tertiaire
Le secteur des services
J’envisage d’augmenter la part des services dans l'économie Congolaise. Avec nos 68 millions d’habitant dont 60% vivant en milieux ruraux et 30%, en milieu urbain, nous voudrions impulser cette population à s’ouvrir à la mondialisation. Nous comptons de ce fait à connecter tout le territoire national de notre pays à Internet.
Nous espérons ainsi créer des emplois du tertiaire à concurrence de 50 % dans l’agriculture, 10 % dans l’industrie, et 40 % dans les services. En réalité, nous avons opté pour la tertiarisation progressive de l'économie dans un contexte de libre échange dopé par la mondialisation du commerce.
Les technologies de l'information et de la communication
Dans une période de dix ans, j’ai pour objectif d’investir des fonds importants, pour la formation informatique et l’acquisition des matériels informatiques adéquats, en vue de nous permettre d’atteindre au Congo-Kinshasa, un capital de 20 millions d'Internautes.
Cette politique révolutionnaire permettra à mon pays de répondre présent au rendez-vous de l’acquisition de la manne technologique de l'information et de la communication qu’est Internet ; et qui profite déjà à plusieurs autres pays du monde. Je suis convaincu que cette stratégie nous permettra de vendre nos propres produits à des prix défiant toute concurrence.
Nos ingénieurs qui ont étudié tous ces concepts aux Etats-Unis et en Europe, sont aptes à pouvoir mettre au point, tous ces systèmes d’informations qui sont d’une grande utilité dans le commerce électronique.
Il est clair que ces technologies modernes créeront de l’emploi et permettront aux entreprises Congolaises de proposer des catalogues électroniques en ligne, mettant en avant plan les avantages qui nous sont spécifiques économiquement, et qui pourront présenter, au grand public national, régional et international, le rapport qualité prix de nos produits, par rapports à ceux des autres, de par le monde entier.
L’industrie des télécommunications
Dans ce domaine comme dans tous les autres domaines de l’activité économique de notre pays, je militerai toujours pour la suppression des marchés de monopoles. J’encouragerai toujours la concurrence, car c’est cela, travaillé pour l’intérêt de son peuple. La concurrence fait baisser le prix et le monopole amène la surenchère.
Je m’engagerai à aider des petits opérateurs téléphoniques qui veulent investir dans ce domaine d’activités, à pouvoir accéder aux crédits et autres avantages financiers, pour désenclaver le Congo, par cette technologie de télécommunications.
Ma devise à tous ses opérateurs de télécommunications consistera à leur demander :
d’embaucher davantage de la main d’œuvre congolaise,
de baisser davantage de prix,
d’assurer une meilleure qualité de service à la clientèle.
Ce message sera mon maître mot que je ne cesserai d’adresser à l’industrie des télécommunications sans fil du Congo qui est représentée par des sociétés ci-après :
Télécel,
Starcel Congo,
Vodacom, Celtel,
SAIT Telecom (Oasis),
Congo Chine Télécoms,
Sogetel,
Supercell,
Tigo, etc.
La banque, les assurances
La finalité de ma vision pour nos banques, est de les voir devenir importantes, fortes et aptes à devenir, d’ici une vingtaine d’année, des sociétés multinationales de grande référence dans le monde.
Par le secteur bancaire de notre pays, nous pouvons créer des emplois. Nous aurons pour cela aussi besoin d’assurer la formation des banquiers, des économistes chevronnés qui devront se spécialiser dans le domaine bancaire, avec des formations professionnelles périodiques de remise à niveau de ce personnel.
Nous pensons d’abord pouvoir donner du travail, donc du revenu, à nos populations, favoriser ainsi l’épargne en vue de nous permettre d’accroître nos réserves financières.
Nous comptons réduire sensiblement notre dette extérieure, ne plus emprunter sans but ni vision claire, et commencer aussi enfin à donner des emprunts aux nations qui le désireraient.
Je travaillerai d’arrache pied pour voir la Banque Centrale du Congo, céder 25% de ses parts au secteur privé étranger, de la voir accroître son portefeuille clientèle à une large catégorie socio professionnelle des nos populations. De placer, dans toute l’étendue de notre territoire national, des agences, des succursales et des terminaux électroniques de retrait de fonds où les gens pourraient utiliser leurs cartes bancaires, pour faire toutes les transactions de leur choix, sans aucune contrainte ni difficulté technique apparente.
J’insisterai davantage à initier, à promouvoir le décollage de notre économie par l’entrée future de notre banque centrale, au capital de certaines autres banques internationales qui ont pignon sur rue.
Les filiales de la Banque centrale du Congo seront aussi domiciliées parmi les grandes capitales économiques mondiales. La richesse infiniment variée de notre pays nous qualifie avec force pour faire ce qui semble, aux yeux de certains détracteurs, comme impossible.
Tout est question d’homme, de vision et de compétences. Et ça, c’est ce que nous sommes et représentons. Et avec l’appui de chacun d’entre vous, nous y arriverons !
Le tourisme
La faune et la flore de la République Démocratique du Congo regorgent des espèces animales et végétales abondantes, riches et variées. Je mettrai en place une équipe formée et constituée de zoologistes et botanistes nationaux et étrangers. Ceux-ci qui seront chargés de faire un nouvel inventaire réel de l’existant dans ce domaine. Car notez que les armées rebelles et les multiples incursions de l’armée rwandaise sur notre territoire national, ont fait subir au Congo Démocratique des pertes énormes d’espaces d’animaux rares que renfermaient nos différents parcs nationaux.
Nous singerons des contrats avec des particuliers tant nationaux qu’internationaux, leur encourageant de construire des hôtels, des restaurants, des parcs d’attractions et autres sites de vacances et de divertissements de première classe, dans tous les territoires nationaux Congolais. Des agences de location privées de voitures (de toutes les marques), fabriquées par nos partenaires, seront crées et encouragées par notre gouvernement.
5. Un Etat de droit et de démocratie et la restauration de l’autorité de l’Etat
En cherchant à faire du Congo Démocratique, un Etat de droit et de démocratie, je tiens simplement à assurer la protection des droits de l'homme du peuple Congolais. Un Etat où chacun connaît (l’Etat et son peuple) ses droits et ses devoirs.
Un Etat où les libertés individuelles (droit à l’expression de la parole, droit à la vie, droit au logement, droit à la santé, droit à l’éducation, droit à l’adoration…etc.) sont garanties par la constitution du pays. Un Etat où les institutions de la république sont en place (le législatif, l’exécutif et le judicaire indépendant).
L’une de mes priorités, une fois élu, sera d’instaurer au Congo, comme ci haut dit, un Etat de droit et de démocratie ; et de redonner à l’Etat Congolais son autorité perdue et kidnappée. L’Etat Congolais est mort, affaibli et inexistant.
La restauration de l’autorité de l’Etat sur l'ensemble du territoire national nous aidera à stopper les abus, les humiliations, le mépris, la spoliation, la ruine et l’appauvrissement dont le peuple Congolais est aujourd’hui victime. Et, voilà pourquoi je me lève, dans le cadre de ces élections présidentielles, dans l’idée d’arrêter cette gratuite hémorragie de malheur sans cause, en disant : stop, c’en est trop!
Y en a marre de laisser évoluer la gangrène du mal atteindre son paroxysme et qui nie l’existence des Congolais en tant que peuple libre à vivre pleinement leur destinée et apte à léguer à la génération future, un espace vital plein de prospérité et d’espoir. Y en a marre de laisser le peuple Congolais, à chaque fois massacré, et dont le dernier génocide congolais perpétré par le Rwanda, a fini par plonger ce pays dans un des conflits les plus meurtriers depuis la Seconde Guerre mondiale, en vidant de la République Démocratique du Congo, d’au moins six millions de sa population constituée d’hommes, des femmes et des enfants.
Alors que la France et les Etats-Unis d’Amérique protègent leurs citoyens, et réclament, à cor et à cri, la libération de leurs ressortissants emprisonnés à l’étranger (même s’ils tort), le Congo s’en fou des siens (ceux vivant à l’étranger et sur son territoire national). Une fois élu à la Présidence de la République de mon pays, je vais restaurer la dignité perdue de mon peuple, en mettant en place un pouvoir qui aura pour mission de protéger ce peuple, plutôt que de le tuer par le poison, pour taire la voix des opposants et autres démocrates nationalistes qui rejetteront toute forme de fatalité imposée.
Des assassinats politiques et des arrestations arbitraires ont été perpétrés et continuent à l’être. Certains de ces leaders qui devaient apporter espoir dans la vie des populations congolaises ont été ont tués. Un amalgame de mystères et d’interrogations ont accompagné ces horreurs. La justice sensée être rendue pour élucider ces assassinats n’a, en aucune façon, était rendue. Toutefois, ces multiples silences coupables ont été, plus que troublants et voire, éloquents.
En définitive, les complots et assassinats politiques, l’élimination silencieuse et sournoise, à la carte, des opposants politiques, seront désormais caducs, nuls et non avenues. La mort organisée en échelle du génocide et perpétrée par l’arme blanche, l’arme à feu et voire, celle causée par la maladie, la misère et la pauvreté imposée, seront aussi désormais, inacceptables.
Aussi, est-il qu’aucun homme politique digne de ce nom, ne devait diriger ou trôner sur la destinée d’un peuple qu’il n’aime pas et qu’il méprise éperdument, dont le statu quo est la norme, laquelle devient malheureusement, acceptée à tort, dans l’imaginaire du commun des mortels congolais.
Avec votre aide, je suis prêt à démanteler la pérennité d’une dictature qui ne dit pas son nom au Congo, une fois élu à la présidence de la république de mon pays. Mon idéal sera de consolider le pouvoir du parlement (Assemblée Nationale et Sénat), de l’opposition politique, et des sociétés civiles, en militant pour une justice indépendante et m’inscrivant en vrai dans le processus d’une réelle démocratie participative, où tout le monde pourra apporter sa pierre de contribution à l’édifice que nous nous proposons de bâtir, avec tous les honnêtes citoyens épris du sens de justice et du bien-être, qu’est le Congo.
S’il est nécessaire, et pour éviter d’ériger au Congo, des provinces du type "ghettos sociaux", et que certaines parties de mon pays ne soient considérées comme des zones de non droit, nous pourrions procéder, sans autre forme de procès, au mélange des populations, pour diversifier la cohabitation, non pas dans un coin spécifique du pays, mais dans la vaste République du Congo.
6. Réforme du parlement
La compréhension des notions d’organisation, du tracé d’organigramme, des attributions, du fonctionnement de chacune des institutions de notre république, permettra aux simples citoyens du Congo, de savoir si les gouvernants jouissant des prérogatives de la puissance publique, s’acquittent bien de leur mission de serviteurs de la nation.
Cette connaissance du fonctionnement de la démocratie fera que les gens sachent sanctionner et récuser le faux, à savoir : la corruption, l’intérêt personnel, les abus de pouvoir et d’autorité, le clientélisme et les tendances d’instauration des réseaux mafieux et des castes d’intouchables. En revanche, ils sauront aussi encourager les bons dirigeants, et leur laisser la possibilité de les diriger après plusieurs votes démocratiques en leur faveur.
a. La fonction de contrôle
Ma priorité sera de rappeler à tous les sénateurs et aux citoyens de mon pays que le contrôle est, à côté du vote de la loi, la deuxième grande fonction du Sénat. Ce contrôle, autrefois appelé "interpellation", devra s'exercer sur le gouvernement en séance publique et, de façon permanente. Il devra s’exercer par le travail des commissions et des délégations du Sénat.
Les actions de contrôle de Sénat qui prennent la forme de questions, rapports, débats, et qui couvrent l'ensemble des champs de l'activité publique, devront librement être exercées. Je compte, une fois élu président de la République de mon pays, démanteler la dictature cachée de la République Démocratique du Congo qui n’encourage jamais des débats démocratiques sur le fonctionnement des nos institutions.
b. Mode d'élection des sénateurs
Mon action politique sera aussi de me rassurer que dans chaque province, les sénateurs sont élus par un collège électoral lui-même formé d'élus de cette circonscription : députés, conseillers provinciaux, conseillers territoriaux, conseillers des districts, élus à leur poste au suffrage universel. Les sénateurs sont élus au suffrage universel indirect.
c. Le mandat sénatorial :
Investis par le suffrage universel indirect de tous les droits et obligations attachés à la fonction parlementaire, les sénateurs Congolais seront désormais élus pour deux ans par un collège électoral constitué d’un groupe de personnes à définir les nombres.
Deux ans serviront de base de renouvellement de la confiance populaire des électeurs. Les candidats devaient avoir au moins 30 ans révolus. On pourrait exiger que le Sénat puisse se renouveler par tiers tous les 3 ans.
d. L’Assemblée Nationale
Une réforme profonde doit être faite en ce qui concerne le mode de scrutin des députés pour qu’ils soient élus au suffrage universel direct, au scrutin uninominal majoritaire à deux tours dans le cadre de nos circonscriptions électorales.
Des critères d’intégrité, d’honnêteté et de bonne moralité doivent être pris sérieusement en compte pour octroyer aux aspirants députés la jouissance des droits civiques et politiques.
Les témoignages venant des hommes et femmes issus des collectivités urbaines, régionales et locales, de la société civile et des milieux associatifs seront des indicateurs de base qui prouveront de la notoriété des aspirants députés. La justice servira aussi d’indicateurs sur les critères de choix des aspirants députés.
Ceux dont les casiers judiciaires seront chargés des griefs ci hauts cités, seront dans l’incapacité de jouir des prérogatives parlementaires pour un mandat électoral quelconque au Congo. En cas de rejet d’une quelconque candidature, les membres de la commission électorale ne seront pas tenus de motiver sa décision.
Le prochain gouvernement qui aura le privilège d’expédier les affaires courantes dans notre pays se donnera la tâche de voir quels genres d’amendements pourraient être apportés en ce qui concerne :
Le mode de scrutin
Les conditions de candidature
L’élection
La nature du mandat
La cessation du mandat
Les conditions d'éligibilité
Le financement des dépenses électorales
Le contentieux électoral
Je vais expliquer à mon peuple que l’entrée en politique d’un homme n’est pas l’équivalent d’une "assurance-vie" professionnelle ou une garantie (ou d’une sécurité) d’emploi pour le politicien qui se lance en politique. L’entrée en politique devra être une faculté à se mettre à la disposition et au service des autres. Pour continuer à servir dans un nouveau mandat électif, tout parlementaire Congolais devra désormais démontrer aux gens qu’il représente, ce qui suit :
Ses travaux en séance,
Ses questions posées au parlement,
Ses questions posées au Gouvernement.
Ses propositions de loi et de résolution,
Ses rapports concernant ses travaux parlementaires,
Ses interventions lors des séances publiques au Parlement,
Ses interventions lors des réunions des commissions.
Les actions locales journalières, hebdomadaires et mensuelles de ces députés devront être connues de tous leurs élus locaux. Un bilan d’activités devra être remis à la presse locale, nationale et afficher sur le site Internet des intéressés. Ils devront être liés avec le peuple par un genre de "contrat moral explicite" avec une obligation de résultats.
Si pas de résultats probants de la part du député, pas non plus de nouvelle élection de la part des peuples votants. Si nous demandons aux fonctionnaires de l’efficacité, de la compétence et du mérite pour l’avancement dans leurs carrières, les députés aussi ne devront pas non plus échapper à cette règle du rendement et de l’efficacité.
Une fois élu président de la république, je vais me rassurer que tous les Congolais connaissent, pour chaque député élu en exercice, sa commission d’appartenance (exemple : Membre de la commission des affaires économiques), avec son groupe d’études, sa fonction dans ce groupe et ses diverses responsabilités dans différents secteurs impliquant la vie des nos populations, comme :
(Il est, par exemple, membre de sous-commissions suivantes) : - Alimentation, habitat social et santé, – Retraite - Longévité - PME Artisanat et métiers d'art – Automobile et chantier naval - Cancer et causes sanitaires nationales - Chasse et territoires – Changement climatique - Conjoints survivants - Hôtellerie, restauration, loisirs - Jardins, paysages et horticulture – matières premiers- Sidérurgie et fonderie - Contrats miniers et créations d’emploi
-indices des prix …etc.
e. Le vote populaire et démocratique comme outil d’une alternance politique.
Au Congo, le vote populaire et démocratique devra désormais demeurer un vrai instrument de mesure susceptible à valider ou à sanctionner les actions entreprises par les dirigeants, lors de l’exercice de leur pouvoir.
Je veillerai constamment à expliquer, par des forums, des séminaires et par des conférences à nos communautés urbaines et rurales, le but de la constitution, de la présidence, du gouvernement, des collectivités locales, du parlement (Assemblée nationale et Sénat), les vrais rôles des sénateurs, des députés qui sont les représentants du peuple.
Les bilans négatifs généralisés dans tous les domaines de la vie politique, sociale, économique, morale et éthique émanant de tout dirigeant Congolais, seront une preuve évidente témoignant de l’incapacité du préposé à ce pouvoir, à impulser un changement radical, et pouvant sortir le Congo du trou complice dans lequel il se trouve actuellement.
Le nouveau leadership dont vous avez besoin aujourd’hui fera, il est vrai, de tout son mieux, pour pouvoir mener notre pays sur le chemin de son plein essor, son plein épanouissement et de sa pleine prospérité.
7. Les Affaire Etrangères
a. Réforme de la diplomatie
Les politiques étrangères de réforme qui seront le fer de lance de mon action exigeront que les relations avec tous nos différents partenaires et pays étrangers, soient fondées sur le respect mutuel et sur les intérêts communs des uns et des autres.
Une fois élu à la présidence de mon pays, j’alignerai ma politique diplomatique à la loi des réciprocités avec les autres Etats. Notre coopération sera régionale, bilatérale et multinationale.
Une redéfinition nouvelle de la politique occidentale du Congo sera faite et le Département des Affaires Etrangères retracera les nouvelles exigences d’une mondialisation qui se veut juste et équilibrée.
Le gouvernement Congolais devait interpeller le Rwanda et obtenir de lui, réparations et justice pour ses crimes perpétrés au Congo. Voilà pourquoi, je voudrais, une fois élu président de la République Démocratique du Congo, instaurer la paix avec les pays limitrophes du Congo Démocratique.
Toutefois, en vue de rechercher à instaurer la vraie paix, il sera indispensable de rétablir la justice et d’instaurer la vérité en désignant les coupables du génocide congolais ; les coupables des viols, des vols et pillages des matières premières de mon pays.
b. Frais consulaires
Le visa de la République Démocratique du Congo et le passeport Congolais sont les plus chers du monde. C’est la honte de voir seul les Congolais dépenser de sommes exorbitantes là où tous les pays du monde ne paient presque rien du tout.
De ce fait, je veux mettre un terme à un prélèvement injuste d’un dû insensé auprès des Congolais de la diaspora, et auprès de ceux vivant en République Démocratique du Congo.
Je prends aussi l’engagement solennel de baisser les prix des visas à $35. 00, comme pratiqué dans tous les pays du monde (USA, France…etc.). Parce que nous faisons cher payer notre visa aux étrangers ($100.00), eux aussi à leur tour nous font payer le même montant pour tous vos visas, même pour celui d’un transit d’une heure à un aéroport étranger. La surenchère du prix du visa Congolais pénalise les Congolais voyageurs.
c. L’octroi d’un passeport Congolais aux USA.
Pour les Congolais habitant les Etats-Unis d’Amérique qui désirent obtenir un passeport Congolais, il leur faut envoyer les formulaires et payer, par "money order", un montant de 150 dollars américains pour la demande de ce passeport.
Il faut ajouter à cela 20 dollars des frais de dossier et envoyer le dossier à Washington, à l’ambassade de la RDC, qui devra ensuite faire suivre le tout au Congo. Le délai d’attente étant de deux mois !
Vu la complexité des démarches, je me propose, une fois élu, de simplifier des procédures d’octroi des passeports Congolais à l’étranger, et de faire baisser les tarifs des passeports Congolais. Les autres documents administratifs d’état civil ou autres, par exemple, seront délivrés gratuitement comme dans toutes mairies américaines ou françaises.
Le gouvernement Congolais devra, non pas seulement cher payer ses ministres et ses députés, mais il devra aussi et surtout désormais prendre soins de payer son personnel consulaire et diplomatique accrédité dans des ambassades du Congo, à l’étranger.
8. Infrastructures et aménagement du territoire
Tout gouvernement Congolais authentique devrait d’abord régler les problèmes de fond auxquels notre nation fait aujourd’hui face. En effet, tous les projets approximatifs ou en deçà des attentes populaires et sans impact dans la vie sociale et communautaire, ne pourraient simplement pas être suivis, car leur finalité n’est que l’hypothèque de notre destinée et de celle de nos enfants.
Le Congo mérite mieux plus que les projets de constructions d’autoroute, de création des lignes de métro et de la construction de plusieurs logements sociaux qui ont été accomplis en Egypte et au Maroc. La construction des infrastructures autoroutières et des logements sociaux, comme en Afrique du Sud.
Le Congo Démocratique mérite mieux plus que ces chantiers d’infrastructures qui se font aux Etats-Unis d’Amérique. Le Congo mérite mieux que les hautes tours architecturales qui, dans peu de temps, ont vu le jour à Dubaï. Personne ne pouvait leur prédire ces exploits en une décade et demie. Notez en réalité qu’aucune des nations citées ci haut, n’a les ressources que l’on trouve dans notre pays, le Congo Démocratique. Nous pouvons faire plus que "cinq petits chantiers" annoncés.
Voilà pourquoi j’invite la communauté congolaise de la diaspora et celle restée au pays à voir grand, parce que le Congo est grand. "Nos yeux ont vu les océans du monde, et les petites rivières ne nous feront plus jamais peur" disent les Congolais. Les petits chantiers et les petites visions ne relèveront jamais et au grand jamais, les défis actuels de notre pays. "Aux grands maux, les grands remèdes", dit un dicton Français.
Le Congo, "pays riche appauvri", est trop malade pour nous permettre de poser d’éternels faux petits diagnostics paupérisant et kidnappant nos destinées. Le concept des cinq chantiers n’est en définitive qu’aléatoire, risqué et voire, inutile. La vraie poudre aux yeux ! Mais désormais, nous ne sommes plus aveugles ni aveuglés, car la lumière de la vérité brille désormais au firmament lointain de nos espoirs proches.
Tous nos projets sont possibles et rien ne peut nous empêcher de les matérialiser, sinon que notre propre manque de volonté d’action. Le Président Américain Obama n’avait–il pas déclaré que "l’avenir des Africains est aux mains des Africains ?" Et alors, il est temps de vous lever avec moi car, nous pouvons apporter ce changement dont il est question chez nous. Pour preuve : si les uns et les autres y sont parvenus, je vous promets que nous seront bientôt et bientôt, dans cette terre promise, qui est trop proche !
Voilà pourquoi la conscience de chacun doit se réveiller. Je me lève ce jour pour dire qu’il n’y aura plus de tolérance pour la mentalité rétrograde et sans morale où le vol, la corruption, le détournement des deniers publics, la ruse, la magouille et les trafics d’influences sont devenus des valeurs tolérées et acceptées dans l’imaginaire collectif congolais. Voilà pourquoi aussi un ministère de religion sera crée dans mon gouvernement. Cela, avec pour but, de répondre aux questions relatives aux anti-valeurs qui ont consolidé leurs racines dans la façon de faire, et dans la manière de gérer notre pays.
9. Défense nationale et de réforme de la sécurité
a. Défense nationale
Pour créer une atmosphère authentique de la défense nationale, de la sécurité et de paix, qui sont en fait des conditions préalables au développement économique et la croissance, je vais m’atteler sur:
La libre circulation des personnes,
La sécurité des biens et des investissements.
Mon objectif est de voir les ressortissants Congolais devenir fiers et confiants de leur système de sécurité nationale et des mécanismes de l'application des lois dans l’étendue de notre territoire. Ils ne doivent plus avoir peur du prochain, du voisin, comme c’est le cas aujourd'hui.
Ma préoccupation sera de coopérer avec les nations développées en matière d’adoption du nouveau système pour une sécurité moderne et dissuasive qui soit durable et à long terme.
La réforme à entreprendre dans ce secteur concernera des services ci-après:
L'armée de terre,
La Force aérienne,
La Marine et des Forces fluviaux,
Des services frontaliers de contrôle,
La police nationale et
Le renseignement national.
Je m’engagerai, de commun accord avec nos différents partenaires favorables à notre vision sécuritaire, à installer des puissantes bases militaires dans tous les coins sensibles du pays, pour étouffer et mâter au quart de tour, toutes les velléités belliqueuses qui ont pris corps dans certaines parties de nos frontières du Nord, de l’Est et du Sud.
Une armée disciplinée, formée, entraînée et équipée aura une place de choix dans la protection des populations civiles de l’Est du pays et de tout le pays contre toute forme de gangstérisme dévoyé à tendance génocidaire qui y sera signalé. Nul ne dit mot si Israël ou les Etats-Unis d’Amérique prennent l’usage des armes pour protéger leurs populations contre le terrorisme.
Je préviens quiconque ayant osé faire le fou dans l’effusion de sang congolais à pouvoir rentrer définitivement dans sa caserne et à oublier le rêve de la conquête, par les armes, des portions de notre territoire. Le Congo restera un et inaliénable et son intégrité territoriale, préservée. Loin d’imposer la peur à quiconque, je préviens toutefois de ranger nos militaires en ordre de bataille, si seulement, nos frontières sont violées ou menacées d’occupation ou d’annexion. Aussi faudra-t-il encore mettre à l’esprit qu’aucun sang congolais ne sera plus jamais versé impunément.
Par ailleurs, les contrôles permanents de nos frontières seront assurés par une aviation militaire lourdement équipée, laquelle sera aussi appuyée par des vues satellitaires issues des appareils de la dernière technologie moderne à la pointe de l’innovation actuellement en service dans les pays développés.
b. Les sapeurs pompiers
Mettant en avant plan les préoccupations sécuritaires de nos populations en milieu tant urbain que rural, je vais promouvoir une armée d’hommes et des femmes qui seront formés pour combattre le feu, les inondations, et offrir une gamme de secours de diverses natures.
La part de la lutte anti-incendie en République Démocratique du Congo dans les activités des sapeurs pompiers devra être accrue, en raison du manque d’observation des normes de construction, des prises illégales et frauduleuses d’électricité sur les vois publiques. La sécurité civile qui sera restaurée aura, entres autres, pour mission d’éduquer nos populations sur les règlements de sécurité et sur la sensibilisation en la matière.
Les pompiers seront, sous ma présidence, considérés comme des fonctionnaires, employés par l'État ou les collectivités territoriales (communes, quartiers, provinces, districts...).
Toutefois, nous pourrions aussi encourager entreprises privées à se lancer dans ce secteur d’activités et à prévenir aussi les risques d’explosion de certaines usines chimiques, installations nucléaires que pourrait compter notre pays, ou autres calamités naturelles comme les tremblements de terre qui pourraient menacer la vie de nos populations comme c’était le cas en Haïti, en mi Janvier 2010.
10. Naturalisation et citoyenneté Congolaise
Vous comprendrez, chers compatriotes, que si je me suis engagé à être candidat à la présidence de la République Démocratique du Congo, la raison primordiale de ma motivation consistera à apporter l'espoir, la paix, la justice, la responsabilité et la prospérité à tous les miens. Et je crois que pour que ce rêve puisse devenir réalité, nous avons besoin de l’unité dans la diversité. Il n’y aura cependant ni place au régionalisme et encore moins, au tribalisme ou à rien de tel.
Nul ne pourra plus nous empêcher de détruire le mur de l’exclusion, de la division et de haine de l’autre. La double ou la multiple nationalité des Juifs a fait leur force dans la diaspora et en Israël. Je vais promouvoir au Congo, le principe de double ou multiple nationalité. Cela sera pour nous un atout et non une menace. Toutefois, selon certaines considérations légales à envisager, la diaspora et les minorités ethniques congolaises seraient protégées.
Par contre, nous n’hésiterons pas toutefois non plus, à reprendre la nationalité donnée, à toute personne naturalisée, qui, se disant du Congo, et qui se livrerait à des activités de trahison et d’espionnage contre les intérêts de la République Démocratique du Congo, pour se placer au service d’une nation autre pour laquelle il se dévoue, par ses actes de trahisons.
Un débat démocratique impliquera le parlement et toutes les couches sociales de mon pays, pour étudier et discuter de la question. En réalité, nous serons favorables à l’intégration unitaire des tous les congolais dans la vie et la gestion de la vie de la cité. Et ce sera le secret de notre force, de notre victoire et de notre réussite, pour les prochaines élections présidentielles, en République Démocratique du Congo.
11. La Fonction Publique
En ce qui concerne la fonction publique de mon pays, ma priorité sera de réformer l'administration publique afin de garantir l'efficacité et la qualité des services rendus aux administrés congolais qu’ils soient du milieu urbain et voire du milieu rural de ce grand territoire.
Ce secteur devra rester un lieu où l’avancement des fonctionnaires sera lié aux exigences de concours publics et où le mérite et la compétence, seront la norme, et non pas le système des réseaux et de trafic d’influences, le clanisme, le tribalisme et le régionalisme.
Je m’attacherai à la revalorisation du statut du fonctionnaire et de la réputation qui était sienne aux années des indépendances des pays africains. Des salaires décents, leur permettant de nouer les deux bouts, leur seront alloués.
En revanche, en vue de vouloir assainir et moraliser ce secteur en profonde crise de conscience, je veillerai à ce que "un corps d’inspecteurs administratifs indépendants" soit mis en place, pour contrôler et garantir la responsabilisation dans les services administratifs rendus aux citoyens.
Aussi, l’absentéisme des agents, les retards chroniques au lieu de travail, la corruption et le laisser-faire qui, souvent caractérisent les agents de l’Etat Congolais, ne seront plus jamais tolérés.
Une fois la flagrance constatée, la justice sera saisie ; et les contrevenants pourraient risquer d’encourir des peines sévères, allant jusqu’à l’emprisonnement, soit encore, ils pourraient être prématurément renvoyés à des retraites anticipées.
12. Le secteur Économique
En rapport à ce secteur clé de notre pays, je me suis fixé pour objectif des tâches ci-après :
Encourager l'économie de marché libre
Favoriser les initiatives locales afin qu'elles puissent améliorer la qualité et la quantité de leurs produits, et à devenir plus compétitives sur le marché national et international.
Promouvoir l'agriculture, l'élevage et la pêche en soutenant les efforts des pêcheurs locaux et des agriculteurs (par le biais d'attribution de subventions) pour la sécurité alimentaire comme indice de développement
Distribuer équitablement des biens nationaux de manière à atténuer les tensions sociales.
Promouvoir et encourager l'entrepreneuriat privé.
Restructurer des entreprises publiques viables.
Éliminer le ministère du «portefeuille public» ainsi que la plupart des entreprises publiques
Restructurer le système fiscal congolais et sa structure.
Restaurer et construire une économie moderne et les infrastructures de communication pour couvrir l'ensemble du pays: routes, chemins de fer, les ports et les aéroports
Promouvoir la technologie moderne et les satellites de communication.
13. Les Culture et Arts
L’idéal de mon ambition sera bien évidemment de promouvoir les valeurs culturelles par la création des emplois dans le domaine culturel. Je m’engagerai à inscrire l’éducation artistique et sa pratique dans le système éducatif Congolais.
La discipline artistique sera mise en place dès la jeune enfance, à la maternelle ; jusqu’à l’âge adulte, à l’université. Le sport aura une place importante dans le parcours scolaire et académique de notre jeunesse. Je promets, une fois élu à la présidence de mon pays, à pouvoir construire des terrains de football, de baskets, de tennis.
Des complexes sportifs seront aussi construits et équipés de manière à donner un fondement sportif de poids à nos jeunes.
Des salles de spectacles et de répétition musicale, avec studios informatiques équipés des outils performants de la technologie de pointe, seront construits pour encadrer les jeunes étudiants. Je m’appliquerai aussi à encourager les plus performants d’entre eux, à devenir des joueurs, des athlètes ou artistes professionnels comme les jeunes américains qui excellent dans le domaine sportif, alors qu’ils sont encore à l’école.
Les structures comme l’Institut national des Arts et métiers et l’Académie des beaux Arts, et similaires, seront équipées ; et les étudiants, encouragés à exceller dans la discipline de leur choix.
En concertation avec nos différents acteurs Congolais et étrangers de la culture, je souhaiterai réfléchir, imaginer et créer d’autres branches complémentaires susceptibles à impacter un nouvel essor culturel.
Je ne ménagerai aucun effort pour encourager toute activité culturelle qui amènera la jeunesse à suivre et à maintenir la pratique de nos valeurs éthiques et morales, loin des perversions qui ont plongé notre pays à une grave crise de mentalité sans précédent, et à une insouciance notoire de la chose publique, de l’intérêt général, du savoir-vivre en société ; et du respect des biens d’autrui et de la communauté.
14. Lutter contre la précarité
a. Le chômage de masse et les licenciements abusifs initiés
Je rappellerai toujours à la nation congolaise et à nos partenaires étrangers que le travail est et devra être un élément indispensable qui procure à l’homme la dignité, la liberté, l’intégration, la promotion sociale et l’assurance de son avenir et de celui de la génération future.
Voilà pourquoi le chômage de masse et les licenciements abusifs initiés par les compagnies nationales ou multinationales implantées au pays, et qui dégagent des profits substantiels, font seront prohibés.
Une fois élu à la présidence de mon pays, j’ouvrirai les portes du marché des investissements à nos différents partenaires étrangers, tout en leur demandant de considérer avec humanité la main d’œuvre nationale, de la respecter (sans l’insulter) et en suivant scrupuleusement la nouvelle loi congolaise (qui sera mise en place) en matière de travail.
A défaut d’aider efficacement les entreprises qui seront créées au Congo, je m’engagerai en premier lieu à accorder une exonération des cotisations sociales, des frais de contribution, pour une durée de trois ans pour toute embauche à durée indéterminée des jeunes.
Ma priorité consistera aussi à donner à tous nos compatriotes la possibilité, alors qu’ils sont salariés, de suivre une formation soit diplomate ou soit qualifiante, leur permettant d’obtenir ainsi une promotion ou surtout, de changer de métier, leur donnant ainsi la chance de s’adapter aux fluctuations du marché de l’emploi, ou encore, d’accroître leur revenu, et aussi d’évoluer vers un échelon supérieur. Une prise ne charge de l’Etat pourra financer ce projet de formation.
Une aide financière sera accordée à ceux qui sont à la recherche de l’emploi. Et ceux qui ont été licenciés par les employeurs recevront de l’Etat, par le biais d’un service ad hoc qui sera crée à cet effet, une indemnité compensatoire pendant 2 ans, montant équivalent à 75% du dernier salaire net gagné alors qu’il était actif.
Nous encouragerons nos compatriotes à se lancer dans la création des emplois, de prendre des risques et d’oser rêver grand, pour saisir les innombrables opportunités qu’offrira demain, notre pays. Un accompagnement et un suivi seront donnés aux nouveaux créateurs d’emploi par des agents du service de l’emploi.
Un bilan de compétences et une orientation professionnelle à donner à ces créateurs d’emploi, seront au centre de mes préoccupations, avant éventuellement, de leur trouver une formation professionnelle préparatoire dans le cadre de leur nouvelle aventure de créateur d’emploi.
Vu l’incapacité de l’Institut National de Sécurité Sociale (INSS) à indemniser nos retraités qui ont cotisé toute leur vie durant, je serai dans l’obligation, avec nos partenaires sociaux de tous secteurs d’activités professionnelles confondus, de revoir, et faire table rase de cette structure "monstre" fonctionnant suivant les méthodes datant d’un autre âge.
b. Pauvreté et inégalité
Paradoxalement, La République démocratique du Congo qui est l’un des pays les plus riches de la planète, est répertorié comme étant l’un des plus pauvres du monde.
Ma mission sera de corriger cet aspect des choses. Je compte éradiquer les inégalités très marquées qui ont élu domicile au Congo.
Voilà pourquoi, je m’attaquerai d’abord aux différents conflits qui ont eu des effets dévastateurs dans mon pays. Les violations des droits humains ne seront plus ni acceptées ni tolérées.
Je travaillerai très dur pour imaginer des opportunités créatrices d’emploi et de richesses, pour faire reculer le seuil de pauvreté de nos populations.
Je me refuse à réaliser que plus de 80 % de la population Congolaise puissent vivre en dessous du seuil de pauvreté avec 2 dollars par jour (Rapport de 2002).
Je me refuse également de laisser près de 44 % des femmes et environ 22 % des hommes au Congo, sans aucun revenu.
Je lutterai avec force pour réduire les disparités des revenus entre les populations de l’est du pays (vivant en moyenne avec 32 dollars par an et par habitant) ; et celles du sud (disposant de 138 dollars) ; et celles de la province de Kinshasa, de 323 dollars, dix fois plus qu’à l’est.
Toutes les stratégies de lutte contre la pauvreté se manifestant par la malnutrition seront entreprises de manière épargner les catégories les plus vulnérables que sont les femmes et des enfants.
La nouvelle politique agricole que je dois entreprendre devra résoudre le problème d’insécurité alimentaire qui menace des millions de personnes dans mon pays.
Je vais être le président de tous, à savoir : celui des réfugiés, des orphelins, des veuves, des enfants déscolarisés ou des enfants soldats, considérés ce jour, comme des laissés pour compte, et qui n’ont ni aide, ni assistance, ni nourriture ni encore moins, les soins de santé.
15. L’Ecole
a. Différents rapports signalent à peu près ce qui suit :
Le taux de scolarisation était de 52 % et le taux général d’analphabétisme (en 2004), très élevé – 33,2 % –, atteint 43,3 % chez les femmes.
La scolarisation primaire a diminué à cause de l’isolement des régions, de l’incapacité croissante des parents à payer les frais scolaires, du manque d’entretien des infrastructures, du manque de manuels scolaires et de la baisse de la qualité de l’instruction. Les instituteurs perçoivent un salaire de moins de $20.00 par mois.
Certaines sources documentaires signalent que le programme national prévoit l’école universelle à l’horizon 2015, mais l’objectif ne paraît malheureusement pas crédible.
b. L’instruction de nos enfants sera : la priorité des priorités
L’instruction de nos enfants sera, à mes yeux, la priorité des priorités. Une nation qui hypothèque l’éducation et l’instruction de ses enfants, hypothèque le futur, l’avenir voire la destinée de son peuple. Le manque de connaissances est une arme efficace à destruction massive d’un peuple. Et’ c’est là que se trouve mon pays actuellement.
Cependant, pour renverser la tendance caractérisée de manque de connaissances qui a plongé mon pays dans cette grave crise de leadership et de management, je serai l’avocat numéro un pour plaider en faveur de la création du "service public des tout petits", âgés de 2 à 3 ans, incluant le système d’enseignement maternel.
L’enseignement primaire, quant à lui, devra être appuyé et soutenu par l'accompagnement scolaire bénévole, où nous pourrions recenser et recruter des étudiants des facultés ou autres instituts supérieurs en rapport avec des cours élémentaires des élèves comme la lecture, la grammaire, les calculs et les langues.
L’Investissement dans l’homme sera l’un de nos meilleurs champs d’actions pour le transfert effectif du savoir et des compétences à la nouvelle élite que nous souhaitons former. Pour pallier au problème lié à la carence d’aide de l’État à nos populations, le système éducatif au Congo ou le paiement des minervals ne sera plus financé par les parents, mais par l’Etat Congolais. Les bourses d’études seront, comme par le passé, payées aux étudiants des universités et d’études supérieures.
Une fois au pouvoir, je me donnerai pour objectif à long terme de 30 ans, la formation de 20 millions d’universitaires Congolais. Et cela sera dans tous les domaines clés de l’administration, des sciences, de la médecine, de la politique, des finances, des mines, de la technologie et autres secteurs qui influencent l’économie d’un pays.
Ce bénévolat et cet acte volontariste de nos étudiants pour l’accompagnement des petits jeunes élèves seront un critère indispensable à considérer comme service rendu à la nation Congolaise, au même titre que le service militaire.
Des compensations futures dans le cadre d’insertion professionnelle et dans le cadre d’attributions des autres avantages sociaux, seront accordées à ceux qui s’y appliqueront.
Par souci de compétitivité liée à la mondialisation, je m’appliquerai à recenser toute cette armée d’enfants et leurs écoles, prévoir pour ces enfants, un budget par élève ou par étudiant, au même niveau que ceux de l’Europe et de l’Amérique. D’où la nécessité d’augmenter le budget de 30 à 40% de ce qui est malheureusement alloué jusqu’à présent.
Ainsi, pourrais-je accorder davantage d’autonomie à certaines de nos écoles, de nos universités en fonction de notre politique nouvelle en matière de décentralisation des collectivités administratives et locales de nos provinces.
Ayant aussi une solide formation dans le domaine de l’enseignement où je suis professeur aux écoles et universités américaines, je veillerai à procéder à des réformes de l’enseignement primaire et secondaire du Congo.
Je vais adopter le système américain où, de la troisième année à la douzième, tous les élèves seront soumis à des tests régionaux et nationaux, sur la lecture, les mathématiques, les sciences, la géographie et l’histoire.
L’échec à ses examens privera à l’élève l’octroi d’un diplôme d’Etat. La meilleure qualité de notre enseignement sera le gage de réussite et de meilleure compétitivité mondiale de nos jeunes gens sur le marché de l’emploi.
Pour éviter les fraudes qui sont devenues monnaie courante dans notre système d’enseignement en général, une restructuration du système de correction sera mise en place.
Les examens ne seront plus jamais corrigés de manière centralisée à Kinshasa, par des inspecteurs de la capitale. Les corrections seront faites par des préfets ou par une équipe d’indépendants qui sera mise en place à cet effet dans chacune de nos provinces.
Un système d’anonymat d’étudiants sera de rigueur imposé lors des corrections d’examens, au sein de notre système d’enseignement, pour éviter des fraudes souvent enregistrées.
Une équipe d’observateurs informels sera mise en place, pour traquer, espionner juger et arrêter les professeurs et autres agents publics de l’Etat qui se livreront à des actes de corruptions ou à des abus sexuels contre les faveurs imméritées souvent accordées aux élèves de sexe opposé.
L’école du Congo sera un lieu d’apprentissage des valeurs morales, civiques et des valeurs relatives au respect d’autrui, de la société et du bien public.
L’école sera aussi désormais un instrument d’intégration sociale et professionnelle de chacun de nos enfants. Un lieu où la génération future se préparera pour embrasser les opportunités futures de demain. Aucune aventure dégradante ne sera plus admise.
Pour atteindre cet idéal, je travaillerai d’arrache pieds avec les officiels de l’éducation nationale pour qu’ils se rassurent que les parents de ces enfants s’engagent à mieux assumer leur responsabilité de parents. Ceux-ci doivent servir d’exemples et être des modèles de références irréprochables.
Les parents seront encouragés à donner l’éducation de base à la maison ; et nous, nous donnerons le complément, c’est-à-dire, l’instruction. Une collaboration avec les parents devra être intensifiée pour compléter et asseoir les deux formes d’autorité dans l’esprit apprenti de nos enfants.
Notre objectif sera d’accorder une égalité des chances à tous nos enfants en les encourageant à demeurer à l’école jusqu’à la fin des cycles de leurs études leur donnant une certaine qualification et un bagage intellectuel qui leur permettra de comprendre les réalités de la vie actuelle, du monde ambiant, pour vivre une vie d’autonomie et de percée. Voilà pourquoi, je m’attarderai, avec mon équipe dirigeante, à mieux payer les enseignants de l’école maternelle, primaire, secondaire et universitaire.
Les élèves et étudiants qui ne pourront pas terminer le cycle normal d’études, seront orientés dans les formations spécialisées ou dans des écoles professionnelles, avec une possibilité de leur trouver un emploi capable d’assurer leur vie, celle de leur famille.
Si nos députés sont parmi les mieux payés de la république, moi je voudrai me rassurer que le corps professoral de mon pays soit parmi les mieux payés, comme ce fut le cas autre fois, avant la période pré et post coloniale.
Il y aura nécessité d’exiger des enseignants et professeurs, une autorisation appelée "licence", renouvelable tous les cinq ans, pour exercer le métier d’enseignant au Congo. Le principe de mise à jour des connaissances sera un impératif.
c. L’Enseignement Supérieur et la Recherche Scientifique
Le département de l’enseignement supérieur et la recherche scientifique de la République Démocratique du Congo est en crise. Etant moi-même enseignant de formation universitaire, je propose à mes concitoyens un plan stratégique en vue de sa réhabilitation qui devra tenir compte de certains critères de gestion moderne.
Je vais encourager la tenue des débats démocratiques où les gouvernants, le parlement (Assemblée nationale et la Sénat), les collectifs et le syndicat des enseignants, la société civiles constituée des associations spécialisées dans le secteur de l’enseignement.
Le budget de ce secteur doit être majoré en conséquence, (20% au lieu de 1 ou moins, souvent consacré à ce secteur vital qui a pour mission de garantir l’avenir de notre jeunesse et surtout, de notre pays), pour faire face aux problèmes de qualification des enseignants et de leur formation professionnelle continue, sans oublier leurs rémunérations.
J’insisterai toujours auprès de ma communauté congolaise que l’argent ne doit plus être un problème, pour atteindre nos objectifs. Notre pays doit remettre sur le chantier le système de paiement des bourses d’études pour étudiants, de leur logement, de leur transport et de leur restauration, comme au temps d’autrefois). Une fois de plus, je dis : "aux grands maux, les grands remèdes".
Les universités qui le désirent recevront une vraie autonomie. Notre but sera de donner à notre pays, des outils capables de garder nos cerveaux et matières grises innombrables que possède le Congo Démocratique.
Nous avons des grands médecins, des chercheurs et des scientifiques qui ont fui en Afrique du Sud, en Europe et dans d’autres pays. Ma bataille sera d’améliorer leurs conditions salariales et autres conditions de travail, pour nous rassurer que nos cerveaux reviennent et restent à domicile.
Une autre priorité de mon action consistera à faire un inventaire systématique des secteurs très porteurs, avec des filaires qui débouchent directement sur le marché de l’emploi.
L’enseignement obligatoire de l’administration et de la gestion de la chose publique, sera, pour mon gouvernement, un credo auquel nous attacherons une importance très capitale.
Comme en France (avec l’ENA), aucun finaliste universitaire Congolais n’accédera directement à certaines catégories des hautes responsabilités de l’Etat, sans qu’il ne fasse des études supplémentaires à l’école nationale d’administration.
Je vais m’appliquer à résorber le problème relatif à l’incompétence des cadres, en ce qui concerne la gestion quotidienne des structures et organisations congolaises.
La désorganisation et le manque de discipline des cadres Congolais dans le management des affaires courantes, sont le vrai cancer de l’échec Congolais.
Les cadres Congolais et nos partenaires Occidentaux qui sont qualifiés dans ce domaine pourraient être intéressés, pour nous transférer cette compétence déterminante, et non des moindres, qui est salutaire et vital pour notre pays.
J’exigerai aussi que les professeurs d’universités et autres instituts supérieurs fassent des recherches et des publications de leurs travaux. Des primes conséquentes seront accordées à ceux qui publieront les fruits de leurs recherches.
MORGAN KAMPEL U.S.A / CANADA 2009
BELLARMIN NAMEGABE C.E.O /FIDELITY TAX SOLUTIONS LLC 2010 FROM CONNECTICUT, USA
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